La critique constructive est un levier du progrès.
Le critique a toujours le mérite imbécile de se prendre au sérieux. Il n'a d'ailleurs souvent que celui-là.
J'ai quand même fait trois ans de médecine à l'université de Prague.
Il s'agit souvent pour un romancier d'entraîner toutes les personnes, les paysages, les rues qu'il a pu observer dans une partition musicale où l'on retrouve les mêmes fragments mélodiques d'un livre à l'autre, mais une partition musicale qui lui semblera imparfaite.
On fait de la critique quand on ne peut pas faire de l'art, de même qu'on se met mouchard quand on ne peut pas être soldat.
À chaque fois qu'il y a eu dans une colonie un supplicié, un torturé, une fillette violée, et qu'en France on accepte, il y a une régression universelle qui s'opère, un poison instillé dans les veines de l'Europe et le progrès lent de l'ensauvagement du continent.
L'écrivain est peut-être un politicien fourvoyé dans un état social qu'il n'a pas choisi mais dont il se sert comme d'une tribune...
Le théatre est un problème social comme toutes les questions artistiques.
La nature de l'homme veut qu'il soit un animal social et politique, vivant en collectivité.
La plaisanterie est un lien social ; elle continue le sourire, ce vestibule de l'humain.
Il faut que les forces de gauche travaillent avec le mouvement social et les syndicats.
Plus la critique est hostile, plus l'artiste devrait être encouragé.
La meilleure médecine de l'homme, c'est le travail.
La modernité se définit comme un progrès décisif de la conscience de soi.
Le plaisir de la critique nous ôte celui d'être vivement touchés de très belles choses.
Le progrès a encore des progrès à faire.
Le critique a quelque chose à voir avec le médecin.
Pour l'expérimentateur physiologiste, il ne saurait y avoir ni spiritualisme ni matérialisme. Ces mots appartiennent à une philosophie naturelle qui a vieilli, ils tomberont en désuétude par le progrès même de la science.
La médecine de groupe ? Quand tous vos amis et connaissances entreprennent de vous donner chacun sa recette pour soigner vous problèmes de santé.
La critique des sots est l'encens du génie.
Pour un instrumentiste, un concertiste, il y a une limite dans les progrès que l'on peut accomplir, en revanche, dans la comédie, c'est illimité.
Le progrès avance en permanence grâce à l'expérience des autres.
Les petits-bourgeois démocratiques, bien loin de vouloir bouleverser toute la société au profit des prolétaires révolutionnaires, tendent à modifier l'ordre social de façon à leur rendre la société existante aussi supportable et aussi commode que possible.
Une tradition, ce n'est jamais qu'un progrès qui a réussi.
La médecine doit avoir le dernier mot et lutter jusqu'au bout pour empêcher que la volonté de Dieu soit faite.
Le moyen audiovisuel apporte des connaissances, des informations, de la distraction mais pas cette créativité critique et cette troublante inquiétude que donne la littérature.
Lutte, réduction et amélioration sont les trois termes clefs du langage politique. Ils ont l'avantage de pouvoir être accolés indifféremment à inflation, déficit, finances publiques... Et toutes les combinaisons sont possibles.
Quand on joue, toute critique est prise comme une attaque personnelle. Ça vous affecte. Tous les boulots ont leur mauvais côté.
La critique est plus facile que la pratique.
Qui n'entend rien à la création du monde ne comprend pas le besoin social !
La France ne se diminue pas quand libre de toute visée impérialiste et ne servant que des idées de progrès et d'humanité, elle se dresse et dit à la face du monde: «Je vous déclare la paix».