La critique constructive est un levier du progrès.
Si le progrès est la loi, la liberté est l'instrument du progrès.
Je préfère de loin la virulente critique d'un seul homme d'esprit à l'approbation inconsidérée de la masse.
Le progrès existe, c'est certain. L'américain moyen paie maintenant en impôts deux fois ce qu'il avait avant en guise de salaire.
Le progrès matériel doit être lent, comme l'évolution des espèces. Sinon il produit des monstres.
J'ai été critiqué pour ne pas avoir de perspective dans le passé et je l'ai pensé moi-même plusieurs fois, mais pas là.
J'ai appris que la voie du progrès n'était ni rapide ni facile.
Notre système n'est ni le capitalisme d'État ni le collectivisme, mais une création intermédiaire. Je pense que l'ordre social prime l'ordre économique.
Notre siècle s'interprète mal lui-même et par moments ne se comprend pas. Il s'appelle le siècle du progrès et il se croit le siècle de l'utile. S'il était l'un il ne serait pas l'autre.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas.
La littérature reste une des meilleures garanties pour espérer une sorte de progrès dans nos sociétés hypertechniques.
Parmi les progrès de l'esprit humain les plus importants pour le bonheur général, nous devons compter l'entière destruction des préjugés qui ont établi entre les deux sexes une inégalité de droit funeste à celui même qu'elle favorise.
La nature de l'homme veut qu'il soit un animal social et politique, vivant en collectivité.
La critique est la puissance des impuissants.
Le progrès a encore des progrès à faire.
J'appris à replacer les systèmes philosophiques dans le contexte du milieu social qui les avait produits. J'appris donc à chercher, dans les systèmes philosophiques, la dialectique sociale.
C'est par un manque de maîtrise de soi, de scepticisme et d'esprit critique que le tyran se distingue de l'homme politique normal.
Rien ne peut se faire simplement chez les gens qui montent d'un étage social à l'autre.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'événement même d'être. Le social est au-delà de l'ontologie.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès: l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie. Quant au progrès historique, c'est-à-dire la diminution de la violence, je ne le nie pas tout à [...] â–º Lire la suite
Le milieu social n'est qu'un monde d'apparences.
Le progrès : trop robot pour être vrai.
Ce qu'on nomme bénéfice d'un exercice social est un chiffre arbitraire à l'intérieur d'un domaine limité inférieurement par la crainte de l'Assemblée Générale et supérieurement par la crainte de la correctionnelle.
La civilisation a pour but, non pas le progrès de la science et des machines, mais celui de l'homme.
La télévision grand public n'engendre pas la passivité, mais elle développe, au contraire, le sens critique car en s'adressant à tous, elle oblige tout le monde à être à hauteur d'un certain regard.
Qui critique les autres travaille à son propre amendement.
Le progrès n'a aucun caractère inéluctable, rien ne garantit des lendemains meilleurs.
Le critique qui n'a rien produit est un lâche.
L'indignation morale ne lutte pas contre le mal au sens concret du terme. La légalité seule permet de sanctionner, c'est pourquoi je prétends que le plus sage, si l'on veut réduire les maux terrestres, consiste, comme le disait Kant, à favoriser un progrès de la légalité: la moralité suivra et non le contraire.
Le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels.
La médecine a fait tellement de progrès que plus personne n'est en bonne santé.