On ne doit jamais laisser se produire un désordre pour éviter une guerre ; car on ne l'évite jamais, on la retarde à son désavantage.
La poudre n'est plus qu'hier, et la guerre est aussi vieille que le genre humain, malheureusement.
Tréville entendait admirablement bien la guerre de cette époque, où quand on ne vivait pas aux dépens de l'ennemi, on vivait aux dépens de ses compatriotes.
La guerre n'admet pas d'excuses.
Quand la guerre est là, les artistes sont peut-être les derniers qui s'accordent une parole de liberté et peuvent faire rayonner cette force dans le peuple.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
L'avantage du désordre c'est qu'il se transforme en ordre, tôt ou tard.
On met le désordre dans notre pays par des importations de vérités exotiques, quand il n'y a pour nous de vérités utiles que tirées de notre fonds.
Rien que pendant la guerre 1914-1918, 700 000 chevaux ont été sacrifiés en France, ce qui représente un cheval tué pour deux soldats français tombés.
Tout le monde est en guerre avec des choses différentes... Je suis parfois en guerre avec mon propre coeur.
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Dans le père est le pouvoir, c'est-à-dire la volonté et l'action de produire et de conserver, ou de développer l'intelligence de l'enfant.
Le désordre n'existe que dans la mesure où nous sommes incapables de reconnaître des ordres et des positions différents.
Ils se battirent en guerrier et en poète. Ils se battirent en écossais et gagnèrent leur liberté.
Si les gens savaient vraiment [la vérité], la guerre serait arrêtée demain. Mais bien sûr, ils ne savent pas et ne peuvent pas savoir.
Le désordre est le meilleur serviteur de l'ordre établi.
Quand on se croit destiné à produire de grandes choses, il est difficile de ne pas les laisser pressentir : le boisseau a toujours des fentes par où passe la lumière.
L'histoire est un immense désordre qui se tient.
De même que l'ordre n'est pas un arrangement, le désordre n'est pas un dérangement.
Bref, nul ne peut (soit par feu, sang ou mine),Gagner profit en guerre féminine.
L'idée qu'un autre monde est possible est quand même plus stimulante que l'injonction de se résigner au désordre des choses !
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
Les signes ne sont pas des preuves, puisque n'importe qui peut en produire de faux ou d'ambigus.
Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence.
Au terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
Putain, j'vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'aie jamais vu. J'vois tout ce potentiel, et j'le vois gâché. J'vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans [...] ► Lire la suite
La plus grande difficulté dans ce monde ce n'est pas notre capacité à produire mais notre réticence à partager.
Le champ de bataille est une scène de chaos constant. Le gagnant sera celui qui contrôlera ce chaos, à la fois le sien et les ennemis.
La prochaine guerre au Moyen-Orient sera menée sur l'eau, pas sur la politique.
Quand on est à l'écoute d'une certaine authenticité, on s'aperçoit que le chaos est là, en chacun de nous, et qu'il faut bien faire avec.
C'est la guerre qui est honteuse, pas le fait d'y prendre part.