L'histoire est un immense désordre qui se tient.
Il y a toujours quatre côtés à une histoire : votre côté, leur côté, la vérité et ce qui s'est réellement passé.
L'histoire est la véritable histoire naturelle de l'homme.
Depuis dix ans, il y a un recul apparent de civilisation : Venise enchaînée, la Hongrie garrottée, la Pologne torturée ; partout la peine de mort.
La civilisation s'étrangle dans le corset de fer de l'Etat, qu'il soit prolétarien ou bourgeois.
Mon père a dit au type que ce serait sa cervelle ou sa signature qui parapherait le contrat. C'est une histoire vraie.
Une civilisation meurt quand elle recule sur ses principes et ses valeurs, et quand ceux qui les remettent en question avancent.
L'incohérence n'existe pas, le désordre n'est qu'un ordre différent.
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
La France, ce pays sans aucune croyance religieuse, prouve que le fond de la civilisation occidentale est un fond chrétien.
La civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie. Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l'utilisation intelligente des conquêtes scientifiques.
Notre histoire est telle que tout à coup, des gens ordinaires sont confrontés à des décisions majeures d'une manière à laquelle les gens ordinaires ne sont en général pas confrontés.
Le seul moyen de se remettre les idées en place c'est de tourner une nouvelle page ou de laisser une vieille histoire reposer en paix. Reposer... enfin en paix.
S'aimer soi-même est le début d'une histoire d'amour qui durera toute une vie.
La maison près de la fontaineCouverte de vigne vierge et de toiles d'araignéeSentait la confiture et le désordre et l'obscuritéL'automneL'enfanceL'éternité...
L'ordre, et l'ordre seul, fait en définitive la liberté. Le désordre fait la servitude.
Il y a toujours de la place pour une histoire qui peut transporter les gens vers un autre endroit.
La vie, c'est une panique dans un théâtre en feu.
L'individualisme est un mythe bourgeois qui permet de vacciner d'une liberté inoffensive l'ordre et la tyrannie de classe.
Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.
J'aimerais bien faire la fête, m'amuser comme avant, mais je panique quand je suis au milieu de gens.
- J'ai déjà embrassé un garçon ! J'ai embrassé des garçons et... Et je n'ai pas ressenti cette chose. - Cette chose ? C'est comme ça que les jeunes appellent ça maintenant ? - Cette chose, le moment, quand on embrasse une personne [...] â–º Lire la suite
Le Louvre est un bon livre à consulter, mais il ne doit être qu'un intermédiaire. L'étude réelle et immense qui doit être prise est l'image multiple de la nature.
Une civilisation se mesure à la qualité des objets de colère qu'elle propose à sa jeunesse.
Ce qui me perturbe aujourd'hui, surtout dans l'environnement actuel, c'est tout ce qui est très défini, la recherche d'une soit-disant pureté personnelle, puretés de civilisations... Tout ça me panique complètement.
Les grandes réalisations de la civilisation ne sont pas venues des bureaux gouvernementaux.
Il arrive, elle le voit, elle le veutEt ses yeux font le resteElle s'arrange pour mettre du feuDans chacun de ses gestesAprès c'est une histoire classiqueQuelque soit la fuméeQuelque soit la musiqueElle relève ses cheveux, elle espère qu'il devineDans ses [...] â–º Lire la suite
L'homme écrit son histoire d'une main l'autre se prend dans la page.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
Au fond, est-ce que ranger ça ne revient pas un peu à foutre le bordel dans son désordre ?
Chaque homme est une histoire qui n'est identique à aucune autre.