Une société d'athées inventerait aussitôt une religion.
Pour moi la société est une menace, dès qu'on vous demande de rentrer dans le rang, vous perdez l'essentiel de vous-même.
Supprimer les gages du péché n'est jamais une perte, ni pour l'intéressé, ni pour la société ; c'est du bénéfice pur.
Quiconque honore sa propre religion et condamne les religions des autres, nuit gravement à la sienne.
Dis: Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.
L'école reste le principal enjeu de l'organisation d'une société voulant se défaire de tous les fanatismes.
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
L'extrême droite et les islamistes ont un intérêt commun : couper la société en deux camps.
Ce qui est formule-choc aujourd'hui a des chances d'être banalité demain : ne faut-il pas que la société renouvelle régulièrement son stock d'idées reçues ?
La société de consommation a privilégié l'avoir au détriment de l'être.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la haine et la guerre sont proscrits, où le silence est possible.
Nous sentons tous qu'il faut en finir avec cette société névrosée parce que privée de rêves. Il faut fonder un nouveau rêve ; c'est un besoin presque physique.
Nous sommes dans une société où les pizzas arrivent plus vite que la police.
Nous devons envisager en face le fait que la société est fondée sur l'intolérance.
Nous avons la malchance de ne pas posséder la bonne religion. Pourquoi n'avons nous pas la religion des Japonais, pour qui se sacrifier à sa patrie est le bien suprême ? La religion musulmane aussi serait bien plus appropriée que ce christianisme, avec sa tolérance amollissante.
La religion est la fausse monnaie du désespoir.
Comle s'il était une seule société qui n'éprouvât pas le besoin d'avoir une minorité sur laquelle faire retomber tout le blâme ! Inondations, famines, bas salaires, rhumatismes du préfet, tout est bon lorsqu'il s'agit d'incriminer.
Sortie de la religion ne signifie pas sortie de la croyance religieuse, mais sortie d'un monde où la religion est structurante, où elle commande la forme politique des sociétés et où elle définit l'économie du lien social.
Sans amour, toute religion n'est qu'une sorte de divertissement métaphysique.
Le bonheur n'est pas dans la recherche de la perfection, mais dans la tolérance de l'imperfection.
Le racisme, le manque de tolérance caché sous l'arrogance, les guerres et leurs conséquences, marquent l'histoire de nos pays.
Ne vouloir faire société qu'avec ceux qu'on approuve en tout, c'est chimérique, et c'est le fanatisme même.
La tolérance comporte une souffrance à supporter l'expression d'idées, selon nous, néfastes, et une volonté d'assumer cette souffrance.
Ne laissez personne réclamer un hommage au patriotisme américain s'il tente même de retirer la religion de la politique.
Les principes de la religion sont une chose, les pratiques qui les prennent pour base en sont une autre. Les principes sont absolument indépendants du temps et de l'espace. Les pratiques changent selon l'époque et selon le lieu.
La société n'a pas voulu de nous ? Qu'elle se rassure ! On n'veut pas d'elle ! On lui fout la paix. C'est pas nous qui allons lui mettre des bâtons dans les trous.
C'est entre la naissance de la religion et de l'art qu'il faut placer celle du vêtement.
Chaque homme est libre d'embrasser et de professer la religion qu'à la lumière de la raison il aura jugé vraie.
Toute société est basée sur l'aristocratie, car celle-ci, la vraie, est exigence à l'égard de soi-même et sans cette exigence toute société meurt.
Je veux voir une société ouverte et tolérante ici au Royaume-Uni, je veux voir un pays qui fonctionne pour tout le monde, quel que soit son origine.
La religion est une question trop importante pour ses fidèles pour être un sujet de ridicule. S'ils se livrent à des absurdités, il faut les plaindre plutôt que les ridiculiser.