L'architecture, c'est de la musique figée.
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
La poésie a toujours été dans le monde arabe un pouvoir, et prince le poète.
Dieu a mis un art secret dans les forces de la nature pour lui permettre de se façonner du chaos en un système mondial parfait.
Le bonheur est un art à pratiquer, comme le violon.
La poésie est une poire introuvable quand on a soif.
La culture des peuples primitifs est souvent intimement liée à leur faune. Ainsi les indiens des plaines mangeaient-ils les bisons, mais celui-ci déterminait aussi pour une bonne part leur architecture, leurs vêtements, leur langue, leur art et leur religion.
Je ne vois pas comment un homme peut travailler aux frontières de la physique et écrire de la poésie en même temps. Elles sont dans l'opposition.
J'aime tout types de musiques. Jazz, classique, blues, rock, hip-hop. J'écris souvent des scripts pour des instrumentaux comme un artiste hip-hop. La musique m'inspire pour écrire. C'est soit de la musique, soit complètement silencieux. Parfois, un son distant vous alimente. À New York, il y a toujours un bourdonnement sous vous.
Ce n'est pas tout à fait exact que la musique adoucit les moeurs. Je crois même que l'harmonie, un peu en excès, amène l'homme le mieux constitué à un état d'hébétude et de gâtisme tout à fait folâtre.
Le problème avec la poésie : elle embellit tout !
Je veux jouer de la musique qui dessine une image du monde et de son espace.
La poésie est le souvenir des meilleurs et des plus heureux moments, des meilleurs et des plus heureux souvenirs.
Pour justement détester la musique moderne, il faut la connaître. Ainsi, on pourra la détester plus intelligemment. Ou bien, sait-on jamais, l'apprécier.
On ne lit pas, ni écrit de la poésie, parce que c'est joli. On lit et écrit de la poésie car on fait partie de l'humanité. Et l'humanité est faite de passion. La médecine, le droit, le commerce sont nécessaires [...] â–º Lire la suite
La poésie a été inventée pour donner un visage honorable à la mort.
L'acte d'amour et l'acte de poésie sont incompatibles avec la lecture du journal à haute voix.
La musique est la voix de l'esprit.
La poésie est la rencontre de deux mots que personne n'aurait pu imaginer ensemble.
Comme la musique et l'art, l'amour de la nature est un langage commun qui peut depasser les frontières politiques ou sociales.
La poésie est la mathématique du langage et de l'existence, le roman en est la physique.
La musique est de tous les arts celui qui est véritablement compris, et senti, par le plus petit nombre de gens.
Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !
Le grand art d'être heureux n'est que l'art de bien vivre.
C'est en faisant la musique que tu la ressens, finalement c'est la musique qui te donne un sens, plus que toi qui donne un sens à la musique.
Les amateurs de musique ont ceci de pénible qu'ils nous demandent toujours d'être totalement muets au moment même où nous souhaiterions être absolument sourds.
La poésie est active dans toutes les formes de création. C'est elle qui en fait la beauté, laquelle est un éveil, un cri d'alarme.
Le malheur du théâtre, c'est que les acteurs sont tout à fait prêts à faire de leur art un simple métier.
Si une femme décide qu'elle m'aime, il lui incombe de prendre en considération le fait que mon art a eu une forte influence sur le type de personne que je suis.
C'est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C'est l'éloquence qui les rend populaires. C'est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.