L'habitude est l'énorme poulie de la société, son agent conservateur le plus précieux.
Il est important que la société soit une famille, que les gens sentent qu'ils font partie de la société, et que la société soit comme une famille pour eux. Lorsque vous traitez les gens de cette façon, vous obtenez une meilleure productivité.
Rien n'est plus précieux à mes yeux qu'un collaborateur qui ose me contredire, me démontre que j'ai tort, me force à étayer mes décisions. Etre entouré de flatteurs et autres lèche-bottes ouvre la voie à l'échec.
La société dans laquelle on est ressemble à une espèce d'avion de ligne où tous les voyants seraient au rouge dans le cockpit et qu'à l'arrière on continue soit à boire le champagne soit éventuellement à se quereller.
Toute société qui n'est pas éclairée par les philosophes, est trompée par les charlatans.
La société moderne, ce n'est pas une société sans religion, c'est une société qui s'est constituée dans ses articulations principales par la métabolisation de la fonction religieuse.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.
Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
Un conservateur est un homme qui ne pense que rien ne peut-être fait dans un premier temps.
Langage. Musique avec laquelle nous charmons les serpents qui gardent le trésor d'un autre.
Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres.
Dans les pays contre-réformés, on constate la soumission à une autorité hiérarchique, la défiance à l'égard des individus et des groupes, une organisation hostile à l'autonomie et à l'innovation, le préjugé anti-économique.
Une société a les fous qu'elle fabrique.
Plus une société a besoin de services, plus elle est imparfaite, précaire et exposée à périr.
Un conservateur est un homme qui reste assis et qui réfléchit ; qui reste assis surtout.
Essayez d'être libre : vous mourrez de faim. La société ne vous tolère que si vous êtes successivement serviles et despotiques.
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Chacun peut s'acheter de la nourriture mais pas l'appétit, des médicaments mais pas la santé, des lits moelleux mais pas le sommeil, des connaissances mais pas l'intelligence, un statut social mais pas la bonté, des choses qui brillent mais pas [...] â–º Lire la suite
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.
Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
Je revendique le dépassement politique. S'entourer de femmes et d'hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C'est ça la force de notre pays.
C'est l'esprit même de la Nature, cette puissance épouvantable de dévastation et d'engloutissement : - et ce qu'on voit, tout cela n'est-il pas, déjà, un butin pris au ciel, la ruine immense des magnificences passées, les reliefs d'un repas effroyable ?
Il doit y avoir quelque chose de pourri au coeur même d'un système social qui augmente sa richesse sans diminuer sa misère.
Un rude animal qui, par l'élémentaire exercice de sa vitalité, répand le sang et sème la mort, on se souvient qu'historiquement, c'est sous cette forme d'archétype féroce que se manifesta, à la conscience et à l'esprit des meilleurs, la révélation de la société capitaliste.
Une organisation ne peut remplir son mandat que s'il y a de la discipline, et là où il n'y a pas de discipline, il ne peut y avoir de réel progrès.
La vie, même la plus dure, est le trésor le plus beau, le plus magnifique, le plus miraculeux du monde.
Les médias représentent la plus grande puissance de notre société contemporaine.
Nous vivons dans une société malade emplie de personnes qui ne voleraient pas directement leur voisin mais qui sont prêtes à demander au gouvernement de le faire pour eux.
Il n'y a pas de société possible, si elle n'est fondée sur l'hypocrisie.