Car il faut que le mot passe afin que la phrase existe; il faut que le son s'éteigne afin que le sens demeure.
Il est impossible de comprendre le sport automobile de l'époque sans intégrer la notion de mort ; on s'amusait beaucoup car on mourrait beaucoup.
Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre.
On peut me reprocher d'avoir eu une vie dissipée, ce qui est rigoureusement exact, mais on ne peut pas me reprocher d'avoir aimé vivre. Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne !
Les artistes ne s'expriment plus car le prix à payer est très lourd.
Nous devons respect et confiance aux gardiens de la paix qui assurent notre protection. Mais parce que nous leur devons respect et confiance, nous avons également un devoir d'exigence vis-à-vis d'eux.
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] â–º Lire la suite
J'ai déja eu des problémes de voisinage car les gens criaient beaucoup quand je leur faisais l'amour.
Il y a des types qui croient ressembler à Napoléon parce que leur femme s'appelle Joséphine.
Il fut beau, dit-on. À quelle époque ? justes cieux ! car on lui donnerait bien cent ans.
L'absence de Dieu ne saurait être compensée par l'amour de l'homme, car alors l'homme demandera : à quoi bon aimer l'humanité ?
L'amour fait songer, vivre et croire Il a pour réchauffer le coeur Un rayon de plus que la gloire, Et ce rayon, c'est le bonheur.
Vivre pour les autres n'est pas vivre à demi mais deux fois.
Être différent paie, quoi qu'il en soit. Être soi-même et vivre honnêtement laissera toujours un héritage d'authenticité.
On passe le quart de sa vie à fuir. Et l'on s'étonne de vivre en étranger avec soi-même.
Il y a du déni de la femme qui ne veut pas voir. Mais quand j'avais des doutes, car j'en ai eu, des doutes, Dominique me donnait toutes les assurances.
Bien sur que je ne me livre pas, je suis malade, je suis givrée. Tu te rappelles l'autre jour quand tu m'as dit que j'avais du vomis sur moi, j'ai pleuré dix minutes et je pleure encore toutes les demi [...] â–º Lire la suite
On peut toujours trouver plus cons que les supporters : y'a les sportifs. Parce que les supporters, ils sont assis : les autres, ils courent !
Ce n'est pas par pudeur que je ne montre pas mes enfants à tous les passants. C'est parce que je n'ai pas les moyens de payer la rançon.
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix, que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
Il existe deux façons de mourir : en songeant à ceux que l'on quitte, en songeant à ceux que l'on rejoint.
La décision la plus importante que nous prenons est de savoir si nous croyons vivre dans un univers amical ou hostile.
J'étais content de partir parce que je savais qu'on allait dans le mur. Je n'avais rien à faire là. Pourquoi commencer une compétition quand vous savez que vous n'allez pas gagner ?
Renée et Ben votre mariage est l'un des plus beaux jours de votre vie. C'est le jour où l'on prend conscience d'avoir enfin trouvé ce qu'il nous fallait pour être heureux. Ensuite on oublie. Oui, et ce qui se produit [...] â–º Lire la suite
Il faut vivre sa vie comme une supernova et mourir en tant que tel.
Si la vérité nous fait parfois défaut, c'est parce que nous avons commencé à lui manquer, en prétendant la régenter et la connaître.
Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux : levons-nous !
Un politicien ne peut faire carrière sans mémoire, car il doit se souvenir de toutes les promesses qu'il lui faut oublier.
Mais moi aussi je t'emmerde ! Comme j'emmerde tous ceux qui, tous petit déjà avaient toujours la bonne gomme, le bon cahier à l'école. Toujours le bon forfait, le bon bonnet en classe de neige. Parce que c'est dans vos gênes [...] â–º Lire la suite
On peut, si on veut, ramener tout l'art de vivre à un bon usage du langage.
Il est un droit supérieur à tous les autres, c'est le droit de vivre d'une collectivité nationale. Pour défendre l'existence de la nation, s'il avait fallu aller jusqu'à l'illégalité, je n'aurais pas hésité.