L'écrivain n'est pas le transcripteur du monde, il en est le rival.
La pudeur sied bien à tout le monde ; mais il faut savoir la vaincre et jamais la perdre.
L'inégalité des sexes reste en fait le plus grand démenti à l'universalité des droits de l'homme dans leur sens le plus fondamental. Il faudrait pouvoir lutter partout dans le monde contre l'apartheid sexuel.
Je me sens trois fois apatride : Bohémien parmi les Autrichiens, Autrichien parmi les Allemands, Juif dans le monde entier.
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
Si tout le monde pense de la même manière, alors personne ne pense.
Les idées font le tour du monde : elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.
Le souffle s'épanouit en baiser ; le naturel fruit de la participation au monde extérieur est l'amour.
Les plaisirs de ce monde pourraient bien être les supplices de l'enfer, vus à l'envers, dans un miroir.
Je crois que la plus grande maladie dont souffre le monde aujourd'hui est le manque d'amour.
Je n'ai jamais eu cette chose à propos d'être noir. Si le monde entier était comme ça, peut-être qu'il y aurait plus d'harmonie et d'amour.
Tout le monde ment, même les honnêtes gens.
Les lois morales sont les règles d'un jeu auquel chacun triche et cela depuis que le monde est monde.
Tout le monde est de gauche... sauf quand on vote.
Bien souvent, c'est par le langage que l'autre s'altère; il dit un mot différent, et j'entends bruire d'une façon menaçante tout un autre monde, qui est le monde de l'autre.
Les gens qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde sont ceux qui le font.
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] ► Lire la suite
Tout le monde mange du couscous et des merguez dans ce pays, l'intégration est réussie !
Il est malheureux que les gens ne voient que les différences qui les séparent. S'ils regardaient avec plus d'amour, ils discerneraient surtout ce qu'il y a de commun entre eux, et la moitié des problèmes du monde seraient résolus.
J'aime sentir un sentiment d'unité avec la foule même si tout le monde pourrait penser à quelque chose de différent.
L'art consiste à essayer de trouver le bien chez les gens et à faire du monde un endroit plus compatissant.
Les femmes sont toutes pareilles. Toujours prêtes à aller au bout du monde pour un homme.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] ► Lire la suite
Il y a des gens dans le monde qui n'ont de succès que par leurs défauts.
L'homme est ce que tout le monde sait.
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
Aucun État ne doit croire son sort, c'est-à-dire toute son existence, attachée à l'issue d'une seule bataille, fût-elle des plus décisives. Dans le cas d'une défaite, la reproduction de nouvelles forces, ou l'affaiblissement naturel qu'éprouve l'attaque à la longue, peut [...] ► Lire la suite
Une geisha est l'artiste d'un monde qui n'existe pas.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
Le langage est notre corps et notre air, notre monde et notre pensée, notre perception et notre inconscient même.
J'ai un coeur pour aimer tout le monde ; et comme Alexandre j'aimerais qu'il y ait encore d'autres mondes, pour pouvoir pousser encore plus loin mes conquêtes amoureuses.