Les départs donnent souvent l'illusion d'une renaissance.
Le plaisir peut être soutenu par une illusion ; mais le bonheur repose sur la vérité.
Mais on sait, la mode vieillit mal et les snobs ont souvent été les gardiens fanatiques de bons goûts qui n'avaient aucun avenir.
Être supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on n'y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
Le slow est l'expression verticale d'un désir horizontal.
La connaissance de soi est à la fois inutile et inappétissante. Qui souvent s'examine n'avance guère dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
La réussite n'est souvent qu'une revanche sur le bonheur.
Une explication n'est pas nécessairement une approbation ; mais le plus souvent on estime inutile de chercher à comprendre ce que l'on réprouve.
Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n'exprime finalement que son désir de dormir.
Les débats politiques se résument trop souvent à des "dialogues de sourds pour pensées muettes".
Pour gravir un échelon dans la hiérarchie, il faut souvent passer par l'escalier de service.
La croyance à certaines vérités n'est venue à tous que parce qu'elle était d'abord venue à quelqu'un.
La générosité n'est souvent que l'aspect intérieur que prennent nos sentiments égoïstes quand nous ne les avons pas encore nommés et classés.
L'exemple souvent n'est qu'un miroir trompeur.
Les gens qui ont l'air constipé sont souvent les plus chiants !
Seuls le désir et l'oisiveté nous rendent tristes.
La constance est une qualité noble, mais non guidée par la connaissance ou l'humilité, elle devient témérité ou obstination.
L'homme est souvent décevant, mais parfois époustouflant.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
Le monde est un brelan où tout est confondu : Tel pense avoir gagné qui souvent a perdu.
Le destin fait souvent sortir un grand désastre d'une petite cause.
La soif d'égalité n'est souvent qu'une forme avouable du désir d'avoir des inférieurs et pas des supérieurs.
Les jeux olympiques doivent être célébrés sur un rythme d'une rigueur astronomique parce qu'ils constituent la fête quadriennale du printemps humain, honorant l'avènement successif des générations humaines.
Éloigner nos jouissances, souvent c'est nous servir ; faire attendre le bonheur, c'est ménager à son ami une perspective agréable.
Les gens comme nous, qui croient en la physique, savent que la distinction entre passé, présent et futur n'est qu'une illusion obstinément persistante.
Celui qui décide de vivre dans l'harmonie est le premier à profiter de cette harmonie, et celui qui se laisse aller à la colère, au désir de vengeance, se détruit d'abord lui-même.
Faire des cadeaux est une habitude épouvantable, naturellement contractée par mauvaise conscience et, très souvent aussi, par la peur commune de la solitude
J'ai souvent éprouvé un sentiment d'inquiétude, à des carrefours. Il me semble dans ces moments qu'en ce lieu ou presque : là, à deux pas sur la voie que je n'ai pas prise et dont déjà je m'éloigne, oui, c'est [...] â–º Lire la suite
Peu d'hommes sont capables du naturel. On écrit, on parle le plus souvent plus haut qu'on ne pense
La justice est souvent le masque du courroux.
La pauvreté du coeur ne nourrit jamais l'intelligence mais la richesse du coeur développe souvent l'esprit.