Il est tellement stupide de la part de la civilisation moderne d'avoir abandonné l'idée du diable, alors qu'il en est justement l'explication.
Un imbécile ne peut pas plus voir sa propre folie qu'il ne peut voir ses oreilles.
Le rythme de la vie moderne ne nous permet pas de nous arrêter un instant sur le bord du trottoir de l'existence.
Mieux vaut flatter le Diable que le combattre.
Monsieur Naudin, vous faites sans doute autorité en matière de bulldozer, de tracteur et caterpillar, mais vos opinions sur la musique moderne et sur l'art en général, je vous conseille de ne les utiliser qu'en suppositoire. Voilà ! Et encore, pour enfants...
Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait rienSi l'on construisait les phrases à l'enversOu si l'on soulevait demainQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
Donne le doigt au Diable et il voudra toute la main.
Ces moteurs qui ont fait de l'homme un crétin à roulettes et de la planète un garage criblé d'autoroutes !
Même le diable fut un ange au commencement.
En enfer le diable est un personnage positif.
L'histoire moderne a montré à maintes reprises que les alliances entre le trône et l'autel ne peuvent que discréditer les deux.
Des moyens très simples créent la terreur : une porte qui s'ouvre, un jardin sous la lune... On ne voit pas le diable et son oeuvre.
La vie est courte... alors pourquoi la gaspiller à faire quelque chose de stupide ?
Le diable n'est pas toujours à la porte d'un pauvre homme.
Le cinéma, c'est l'écriture moderne dont l'encre est la lumière.
On peut descendre en enfer avec un tank, mais le diable finit toujours par vous mettre la main dessus.
Si les hommes sont dominés, disent-ils, ce n'est pas qu'on les manipule mais qu'ils le souhaitent au contraire, - et au coeur de ce souhait, il y a de la jouissance et seulement de la jouissance. Cette jouissance n'est pas [...] â–º Lire la suite
Peut-être est-ce seulement depuis ces dernières semaines que je comprends que le mouvement profond de l'art moderne est l'intériorisation. L'art semble chargé aujourd'hui de compenser ce qui es tari dans les anciennes sources religieuses et l'abus d'extériorisation dans la vie de nos sociétés.
Que dire maintenant des relations entre nous, entre le créateur et sa créature ? A vrai dire, je dois admettre que nous avons été quelquefois en froid... Il y a eu des moments où je me suis demandé : « Pourquoi diable a-t-il fallu que j'invente ce petit être détestable, pompeux et fatigant ? »
Les stéréotypes ethniques sont ennuyeux, stressants et parfois criminels. Ce n'est tout simplement pas une bonne façon de penser. C'est de la non-pensée. C'est stupide et destructeur.
Quand on tire le diable par la queue et qu'on prend ses jambes à son cou, on ne peut que se faire un tour de reins.
Me vanter d'une performance que je ne peux pas battre n'est qu'une stupide vanité. Et si je peux la battre, cela signifie qu'il n'y a rien de spécial à ce sujet.
L'homme moderne a remplacé Dieu par la science, et le bien et le mal par le permis et l'interdit, mais quand la terre tremblera il reviendra à ses idoles.
Il n'y a que deux catégories dans la société moderne : les vendus et les invendables.
Il est des folies que même le diable ignore.
Le diable est facile à reconnaître. Il apparaît quand vous êtes très fatigué et ce qu'il vous demande est si raisonnable qu'on ne voit pas comment on pourrait le lui refuser.
L'intellectuel est si souvent imbécile que nous devrions toujours le tenir pour tel jusqu'à ce qu'il nous ait prouvé le contraire.
Combien d'associations nous dissimulent de conneries entre sectes et domiciliations du diable ?
Dans le besoin, le diable mange des mouches.
On connaît le diable à ses griffes.
Rien n'est plus dangereux que d'être trop moderne ; on risque de devenir soudain ultra démodé.