S'il n'y avait pas de vent, les toiles d'araignée cacheraient le ciel.
Le rêve est le phénomène que nous n'observons que pendant son absence. Le verbe rêver n'a presque pas de présent. Je rêve, tu rêves.
Faible serait l'attrait de la connaissance, s'il n'y avait pas tant de pudeur à vaincre pour y parvenir.
Le capitalisme avait besoin que les gens aient de plus grands besoins.
Cet homme avait tant d'intelligence qu'il n'était presque plus bon à rien dans ce monde.
Dès lors que l'on jette sa vie à tous les vents, on découvre des choses qu'on avait jamais soupçonnées, qu'on ne peut apprendre en nulle autre circonstance.
Il avait une telle facilité de vivre, qu'il rendait le bonheur contagieux. Et être heureux n'était plus un choix mais une évidence.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
Une danse avait fait de moi la femme de couleur la plus célèbre au monde.
Plus d'une réunion d'amis s'est trouvée ratée parce que l'hôte avait à présenter quelqu'un dont il aurait dû, mais ne savait pas le nom.
Lorsqu'on les avait voués à servir Dieu, ils s'élevaient dans les grades ecclésiastiques grâce à l'oncle chanoine, abbé ou évêque ; lorsqu'ils étaient chevaliers, ils partaient combattre dans l'équipe de l'oncle banneret, sûrs de trouver dans son entourage chaude amitié, ferme soutien et les chances les plus assurées de faire fortune.
Avant d'écrire sur les volatiles, fais un livre des choses insensibles qui descendent dans l'air sans le vent (autrement dit les lois de la pesanteur et de la chute des corps) et un autre de celles qui descendent avec le vent (autrement dit les lois de la résistance de l'air et de l'aérodynamique).
Le bourgeois n'a d'autre rêve que de posséder alors que l'artiste n'a d'autre possession que ses rêves.
J'aime la simplicité qui accompagne l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car là, [...] â–º Lire la suite
Les bons écrivains touchent souvent la vie du doigt. Les médiocres ne font que l'éffleurer. Les mauvais la violent et l'abandonnent aux mouches.
Cette chose vague qu'est la promesse faite à un enfant quand il naît.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau, sentir l'odeur des choses, en capturer l'âme. Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde. Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, la est encore l'amour.
S'il n'y avait pas de tonnerre, les hommes auraient peu peur de la foudre.
Hé bien des beatniks entre autres, des chanteurs de folk, des bikers, tu sais tous ces types dans le vent décontract', sensas' extra formid. Tout baigne dans l'huile mon pote, est ce que tu piges ? Ça va on est sur la même longueur d'ondes. Ah ouais tu m'étonnes ! Serres moi la pince mon frère !
Le geste de bénédiction ne fait pas dévier le vent froid.
J'ai regardé beaucoup de films de Douglas Fairbanks. Il a toujours joué le même rôle avec une moustache. Zorro avait une moustache. Le mousquetaire avait une moustache. Tarzan avait une moustache.
S'il n'y avait pas d'injustice, on ignorerait jusqu'au nom de la justice.
L'approche de la mort terrifie, mais si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!
Je ne ferais pas de film sauf si je pensais qu'il avait une chance d'être bon.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité.J'aime les clochards.J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau,sentir l'odeur des choses,en capturer l'âme.Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde.Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, là est encore l'amour.
Dans notre législation telle qu'elle est, la femme ne possède pas, elle n'este pas en justice, elle ne vote pas, elle ne compte pas, elle n'est pas. Il y a des citoyens, il n'y a pas de citoyennes. C'est là un état violent : il faut qu'il cesse.
Que nos douleurs seraient supportables, s'il n'y avait pas les joies des voisins.
Le vent du dehors écrit ce livre.
En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un événement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi.