Une personne peut changer le monde.
Vous marchez sans but sans savoir que les hommes Ont besoin d'être unis d'espérer de lutter Pour expliquer le monde et pour le transformer.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité: Rendre notre planète encore plus grande.
Ce monde est la porte d'entrée. C'est une barrière. Et, en même temps, c'est le passage.
Dans un monde qui a vu Hitler, le Vietnam et le Bangladesh, la vie d'un homme ne veut pas dire grand chose.
Soyez qui vous êtes et ne permettez à personne d'affecter la confiance que vous avez en votre singularité.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Personne n'est inutile, tout le monde peut servir de mauvais exemple.
Même les bons diables envoient du monde en enfer !
Les saints sculptés ont eu beaucoup plus d'influence dans le monde que les saints vivants.
Tous les hommes sont riches. Personne n'est pauvre sur cette terre.
Un nouveau rideau de fer s'est abattu et sépare la Russie du monde civilisé.
La familiarité du monde ne résulte pas seulement d'habitudes prises dans ce monde, qui lui enlèvent ses rugosités et qui mesurent l'adaptation du vivant à un monde dont il jouit et dont il se nourrit. La familiarité et l'intimité se produisent comme une douceur qui se répand sur la face des choses.
Ce que je reproche à la religion catholique, c'est l'importance qu'elle accorde au sexe.
C'est ainsi qu'on tombe amoureux, en cherchant dans la personne aimée le point qu'elle n'a jamais révélé.
- Je ne t'avais pas dit de changer de costume ? - J'ai dépensé 500 dollars. - Pour combien de costume ? - 5. - Quoi ?!
Suis-je une bonne personne qui fait le bien ou une mauvaise personne qui fait le mal ?
Un individu dépourvu du sens de l'humour est à la merci de tous les autres.
Pour moi, le service humanitaire, ou plutôt le service de tout ce qui vit, c'est la religion. Et je ne fais aucune distinction entre une telle religion et la politique.
Il faut avoir une religion et ne pas croire aux prêtres ; comme il faut avoir du régime et ne pas croire aux médecins.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît comme une réalité physique.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
Parce que la religion est divine, doit-elle régner par la haine, les tortures, les meurtres ?
Le monde aurait pu être simple comme le ciel et la mer.
C'est difficile de s'en soucier quand personne ne vous aime.
La morale, ça ne sort personne de la fosse commune.
Mais dans ce monde de misère Le bonheur est vite enterré.
Je parle à tout le monde de la même manière, qu'il soit l'éboueur ou le président de l'université.
Electeur. Personne qui apprécie le distingué privilège de voter pour l'homme du choix d'un autre homme.
Le monde change, et avec lui les hommes et la France elle-même. Seul l'enseignement français n'a pas encore changé. Cela revient à dire qu'on apprend aux enfants de ce pays à vivre et à penser dans un monde déjà disparu.
Le problème, ce n'est pas la douleur. La douleur, ça te fait souffrir, mais ça ne te détruit pas. Le problème, c'est la solitude engendrée par la douleur. C'est elle qui te tue à petit feu, qui te coupe des [...] ► Lire la suite