La renommée des grands hommes devrait toujours se mesurer aux moyens dont ils ont usé pour l'acquérir.
À défaut d'autre chose, on peut toujours acquérir de l'expérience.
Nous vaincrons ou nous mourrons ici, De la douce mort des hommes libres.
Ce sont des hommes publics : ils sont sortis de l'ombre pour entrer dans la boue.
Tous les hommes ont mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
La Providence a mis du poil au menton des hommes pour qu'on puisse de loin les distinguer des femmes.
La politique est l'ensemble des procédés par lesquels des hommes sans prévoyance mènent des hommes sans mémoire.
On ne veut point perdre la vie, et on veut acquérir de la gloire.
Ce qui attend les hommes après la mort, ce n'est ni ce qu'ils espèrent ni ce qu'ils croient.
Les femmes de plus de trente ans sont à leur meilleur niveau, mais les hommes de plus de trente ans sont trop âgés pour le reconnaître.
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie. Dès que leur existence n'est plus l'amour, elle est dérision. Tout le monde s'en aperçoit un peu, l'oublie en ne se moquant que de quelques-uns.
Les hommes ne font jamais le bien que si la nécessité les y pousse; mais quand ils sont libres de choisir et peuvent faire tout ce qu'ils veulent, la confusion et le désordre deviennent endémiques.
Les hommes ne meurent que pour ce qui n'existe pas.
Tout le monde s'agite pour trouver enfin le repos ; mais il y a des hommes si paresseux qu'ils mettent le but au début.
On mesure une tour à son ombre et les grands hommes au nombre de leurs détracteurs.
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
Les hommes politiques finissent toujours par se convaincre plus ou moins de ce qu'ils veulent faire croire à leurs électeurs.
S'il n'y avait pas de tonnerre, les hommes auraient peu peur de la foudre.
Les hommes vivent les uns à côté des autres comme des boeufs ; c'est tout juste s'ils parviennent, de temps en temps, à partager une bouteille d'alcool.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
On peut mesurer ce que l'on vaut en voyant qui essaie de se mesurer à soi.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
Le travail est la prière des esclaves ; la prière est le travail des hommes libres.
L'instruction des hommes a dû commencer par des proverbes et doit finir par des pensées.
On devrait décorer quiconque attendrait l'âge de soixante ans. La vanié des hommes est telle que la plupart d'entre eux pratiqueraient la sobriété et la sagesse dans l'espoir de devenir vieux et d'avoir la croix d'honneur.
Il en est des hommes comme des passions, Les nobles, et les autres.
Une des premières choses de l'homme, c'est sa fureur pour la nouveauté, deux grands mobiles font agir les hommes ; la peur et la nouveauté.
La plupart des hommes oublient que nous mourrons tous un jour. Pour ceux qui y pensent, la lutte est apaisée.
La souris est un animal qui, tué en quantité suffisante et dans des conditions contrôlées, produit une thèse de doctorat.
Les hommes gagnent des diplômes et perdent leur instinct.