S'il n'y avait pas de tonnerre, les hommes auraient peu peur de la foudre.
Un peu d'internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène.
Chaque fois que l'on pose un acte de tendresse, d'affection, d'amour, on modifie un tout petit peu l'avenir de l'humanité dans le bon sens.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Une quête ? - Je n'aime pas les quêtes. Il y a dans la corbeille qu'on tend quelque chose qui oblige, et qui est de ce fait... désobligeant. On vous tend une corbeille, on vous [...] â–º Lire la suite
Vous ne pouvez pas forcer les autres à changer. Cependant, vous pouvez modifier à peu près tout le reste. Et généralement, cela suffit.
J'ai peur constamment. Pour les autres. De tout.
La vie n'est qu'un synonyme de conflits et nous laisse peu de répit.
Presque tous les hommes connaissent leurs vrais intérêts, et ne les suivent pas mieux pour cela.
Le brigand qu'on persécute, l'homme exalté qui injurie, le peuple trompé qui assassine, suivent leur instinct et font leur métier. Mais, l'homme en place qui les tolère, sous quelque prétexte que ce soit, est à jamais déshonoré.
C'est la peur qui sert les partis, qui les grandit, qui les crée ; car c'est elle qui fait croire à leur pouvoir.
Je me transforme un peu en Hitler mais en aucun cas un groupe ne peut être démocratique. Un groupe, c'est bidon, ça n'existe pas. Il y a toujours une ou deux personnes et des satellites autour, ce qui ne retire en rien leur talent.
De même qu'il est du devoir de tous les hommes d'obéir aux lois justes, de même il est du devoir de tous les hommes de désobéir aux lois injustes.
Les promesses des hommes politiques n'engagent que ceux qui les reçoivent.
Si les hommes agissaient avec justice, le juge resterait dans l'inaction.
Sur l'amour : les hommes en meurent, les femmes en vivent.
Anthropophages : rares hommes capables de trouver du goût à leurs congénères.
Presque tous les hommes sont esclaves faute de savoir prononcer la syllabe : non.
Ecrire, c'est arrêter des parcelles d'instants pour les donner. Ecrire c'est déjà un peu arrêter le temps.
Sachez que dans la vie l'homme doit traverser un pont très, très étroit, mais ce qui est essentiel, le plus essentiel, c'est qu'il n'ait pas peur. Pas peur du tout.
Les hommes ne simulent jamais l'orgasme : aucun homme ne chercherait à faire cette tête-là volontairement.
Le langage ne se refuse qu'à une chose, c'est à faire aussi peu de bruit que le silence.
N'est-ce pas le défaut naturel à tous les hommes de se plaire naturellement à parler et à raisonner sur ce qu'ils entendent le moins.
Quelqu'un qui accepte la folie de quelqu'un, est nécessairement fou, c'est étrange dans cette société hein ?
La plus grande folie de l'homme, c'est de croire que les choses arriveront parce qu'il le désire.
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] â–º Lire la suite
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
Les portes chaudes. Dans les Thermopiles nous avançons, dans cet étroit corridor nous avançons, où le nombre des hommes de Xerxès ne comptera plus. Spartiates, citoyens soldats, anciens esclaves, tous de courageux Grecs. Frères, pères, fils... nous avançons, pour l'Honneur, pour servir, pour la Gloire, nous avançons.
Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n'est rien.
Toute notre humanité dépend de la reconnaissance de l'humanité chez les autres.
Les optimistes et les pessimistes ont un grand défaut qui leur est commun : ils ont peur de la vérité.
Liberté implique responsabilité. C'est là pourquoi la plupart des hommes la redoutent.