Les médias reflètent ce que disent les gens, les gens reflètent ce que disent les médias. Ne va-t-on jamais se lasser de cet abrutissant jeu de miroirs ?
La danse, n'est-elle pas la marche dans son apothéose ; marche noble, dépouillée d'un but utilitaire, et libre comme un jeu d'enfant ?
Ma femme est unique et j'espère qu'elle va le rester longtemps.
L'homme qui joue au jeu de l'art se mêle de ce qui le regarde avec le risque d'ouvrir une brèche sur ce qui ne le regarde pas.
Un bon classique ne va pas sans un peu de médiocrité.
La passion du jeu est une des moins dissimulées ; elle se manifeste, soit dans le gain, soit dans la perte, par des symptômes frappants.
La modestie va bien aux grands hommes. C'est de n'être rien et d'être quand même modeste qui est difficile.
Au jeu d'échecs, les fous sont les plus près du roi.
J'ai un énorme besoin de connaissance et de découverte. Je me réveille tous les matins en me demandant ce que la journée va m'enseigner.
Qui ne croit pas à l'enfer ne va pas en enfer.
En littérature, il y a des marchands d'idées et des marchands d'image. L'image va plus loin. Elle nous remet devant Dieu, notre destin, nos fautes, notre rédemption.
Pendant tous ces siècles, les femmes ont servi de miroirs possédant le pouvoir de refléter la figure de l'homme à deux fois sa taille naturelle.
Un seul sport n'a connu ni arrêts ni reculs : le football. A quoi cela peut-il tenir sinon à la valeur intrinsèque du jeu lui-même, aux émotions qu'il procure, à l'intérêt qu'il présente ?
Chaque homme est immortel : il peut savoir qu'il va mourir, mais il ne saura jamais qu'il est mort.
Si tout va mal c'est parce que les gens se parlent. Si les gens ne se parlaient pas... ils ne se rendraient pas compte de leurs désaccords.
Tu n'es qu'un autre pion dans le jeu de la famille Grayson, et il est temps pour toi de quitter le jeu.
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
La différence entre l'ordinaire et l'extraordinaire est ce petit plus. La question n'est pas de savoir qui va me laisser ; qui va m'arrêter, vous n'avez pas besoin de voir tout l'escalier, faites le premier pas, l'homme qui déplace une montagne commence par emporter de petites pierres.
Une équipe qui n'a pas la foi fait perdre à son club un jeu victorieux.
Tant va la bûche au feu qu'à la fin elle s'enflamme.
Il n'y a rien qui permette de condamner un gastronome, tant qu'il ne va pas jusqu'à l'indigestion.
Le golf n'est pas un jeu où il faut se presser. Il faut laisser entrer en soi la richesse du sport.
Pas besoin de raisonner, pour ne pas espérer. Va donc pour la monotonie, c'est plus stimulant.
Les garçons quand c'est malade, ça croit que ça va mourir !
Quand la mère ne peut plus donner la becquée à son oisillon, et que le petit va chercher la nourriture pour elle, c'est que l'ordre naturel s'est inversé.
Tout ce que le hasard condamne ou défait n'était pas nécessaire.
Le temps est un fleuve où l'homme va à contre-courant. Il croit avancer tant qu'il peine sur la rame, Car ce qui flotte à l'entour le dépasse vers l'arrière.
Un piéton est un monsieur qui va chercher sa voiture.
Nous trouvons de tout dans notre mémoire. Elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met au hasard la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.
C'est le hasard qui fait le plus mal dans le progrès.
L'alcool ne prolonge pas le rêve, il s'empresse de le chasser dès qu'il va l'atteindre.