Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
Voilà l'histoire de ma vie : De petits soldats en pantalons rouges sur le fiacre en temps de pluie. La chanson sinistre du métropolitain l'axe de mon coeur.
Faire des sottises au lieu d'en dire, voilà trop souvent ce qui distingue l'homme d'esprit du sot.
Mon magnifique bébé, ses cheveux noirs, et elle était sauve. Son papa était là pour la voir, il a été si sage, si discret, il m'a aidée en me tenant la main, en me tenant le coeur. Je voulais tout [...] ► Lire la suite
Se posséder soi-même : voilà l'un des plus grands biens.
On me fait les offres les plus engageantes; et, si je les rejette, me voilà dans le dernier abandonnement et dans la dernière misère.
Se révolter, protester, contester - voilà ce dont ne sont capables que ceux qui s'estiment eux-mêmes.
Le métier de soldat est l'art du lâche ; c'est l'art d'attaquer sans merci quand on est fort, et de se tenir loin du danger quand on est faible ; voilà tout le secret de la victoire.
Le temps, voilà l'ennemi. Il s'agit de "tuer" le temps.
N'est-ce pas à peu près comme si l'on avait dit à quelque dieu, après la création : "Voilà l'univers fini : recommencez-le !"
Voilà donc l'espoir des dissidents : qu'ils n'écrivent pas pour aujourd'hui mais pour demain.
Un homme a tout à apprendre - et voilà ce que tant de ces jeunes hommes ne comprennent pas.
Les instants, voilà ce qu'il faut vivre.
La sotte vanité, voilà notre misère.
Depuis que j'ai commencé dans ce groupe (AC/DC), je n'ai jamais vraiment eu le temps de réfléchir. Je n'ai jamais eu une seconde pour envisager le long terme. S'amuser, s'éclater, oublier le quotidien : voilà ce qui comptait. Ça a été toute ma vie, avec son lot de joies et de drames.
Je fermai hermétiquement les volets de bois sur les petites fenêtres grillagées et verrouillai la porte. Puis je grimpai dans le cercueil garni de satin, distinguant à peine le reflet de l'étoffe dans l'obscurité, et refermai le couvercle. Voilà comment je devins vampire.
A quoi bon faire des livres pour instruire les hommes ? Les passions n'ont jamais lu ; il n'y a point d'expériences pour elles, elles se lassent quelquefois, mais elles ne se corrigent guère, et voilà pourquoi tant d'événements se répètent.
Je regrette d'avoir tant pleuré ! se disait Alice en nageant et en s'efforçant de gagner la rive. Me noyer dans mes propres larmes, voilà bien ce qui me pend au nez. Un accident bizarre en vérité ! Mais tout est bizarre, aujourd'hui.
Devenir cynique, voilà le comble de la pudeur.
C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
Séparer la question principale de celles qui ne le sont pas, voilà la première tâche d'un esprit ordonné.
La femme fut formée d'une côte d'Adam. Voilà une côte sur laquelle il y a eu bien des naufrages.
Un mendiant me saisit la main, la baise deux fois et s'y accroche de tout son poids, de toute sa misère. Je ne lui fais pas l'aumône. Je n'ai rien sur moi. Le Seigneur ne me donne pas d'argent de poche. Il n'est pas avare. Il juge que je n'en ai pas besoin, voilà tout.
C'est drôle mais voilà, toi mon journal es mon seul ami, le seul qui depuis des années supporte mes plaintes et mes complaintes. Tout le monde dit que je suis gentille, brave, c'est pas vrai. J'ai passé ma vie à faire des choses uniquement pour qu'on m'aime.
La peur de tomber : voilà ce qui fait grimacer les pendus.
Un siècle ou un jour ? C'est la même chose. Atteindre le but, voilà ce qui compte !
Prudence ; de toutes les vertus requises pour le gouvernement, voilà sans contredit la plus importante.
La jouissance passe par l'image : voilà la grande mutation.
Que chaque chose soit possible, voilà la poésie.
Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l'ouverture du coeur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c'est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.
Il faut prendre conscience que ce qui se joue aujourdhui est sans précédent dans l'histoire: le destin de l'humanité dans son ensemble. Voilà qui contraste avec le refrain: Il n'y a plus de cause. Jamais une cause n'a été aussi essentielle, aussi vitale, aussi pure et aussi belle.
Voilà le rôle de la poésie. Elle dévoile, dans toute la force du terme. Elle montre nue, sous une lumière qui secoue la torpeur, les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistraient machinalement.
Il faut que la beauté soit sensible, qu'elle nous procure une jouissance immédiate, qu'elle s'impose ou s'insinue en nous sans que nous ayons aucun efforts à faire pour la saisir. Voyez Léonard de Vinci, voyez Mozart. Voilà de grands artistes !
Ma belle amie est morte,Et voilà qu'on la porteEn terre, ce matin,En souliers de satin.
La surdité des riches et la faim du pauvre, voilà les seuls trésors qui n'aient pas été dilapidés !
Les enfants, les oeuvres, les autres, le monde: voilà le soleil et l'eau qui font vivre l'amour.
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
Les vrais jaloux n'ont, vu de l'extérieur, aucune raison rationnelle de l'être. Ils le sont, voilà tout. Sans rime ni raison. C'est une calamité. Un poison. Ils sont intoxiqués par ce poison.
Et voilà où apparaît la logique, le secret, le mystère de la complexité et le sens profond du terme auto-organisation : une société s'autoproduit sans cesse parce qu'elle s'autodétruit sans cesse.
- C'est moi Cassie. - Elle est barge putain ! - Euh oui... - Elle avale jamais rien ? - Voila !
Quand on a envie de discuter avec quelqu'un, voilà comment s'y prendre. C'est la même chose qu'avec les pigeons, il s'agit de distribuer régulièrement des petits bouts d'attention.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
Que les citoyens donnent plus volontiers leur vie que leur argent, voilà un paradoxe assez fort.
La fête, c'est un dimanche un peu plus animé, voilà, tout.
J'ai ri, me voilà désarmé.
Que l'homme soit la plus noble des créatures, voilà qui se laisse aussi prouver par le fait qu'aucune autre ne lui a contesté cette affirmation.
La sympathie de l'homme pour l'homme, voilà la vraie source du plaisir.
Mon père, quand j'avais 12 ans, m'a emmené à l'usine dans son bureau. Il m'a fait asseoir en face de lui et il m'a dit : "voilà, c''est là que tu finiras ta vie". C'était sinistre
Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Une forme très petite, délimitée par des bijoux de cheveux. C'est le désespoir. Un collier de perles pour lequel on ne saurait trouver de fermoir et dont l'existence ne tient pas même à un fil, voilà le désespoir.
Progresser, sans être ligoté à un but, voilà le défi.