- L'année du Paon commence maintenant ! - Là ? Tout de suite ? C'est à dire que, on est en milieu d'année du coup ça vous ferait qu'une demi-année du Pan Sir. - [Shen le regarde méchamment et lui montre sa lame] - Nous voila donc entrés dans l'année du Paon ! Bonne année, tous mes voeux sir !
Car les héros, s'ils ne tombent pas exactement à l'heure et dans le milieu convenables, voilà des fléaux.
En régime communiste, il vous est interdit de vous laisser exploiter : voilà déjà une liberté de supprimée.
Dans une administration, plus qu'ailleurs et autant que dans l'armée au moins, tu dois te soumettre au supérieur, voilà pourquoi tu as tellement tendance à faire chier l'inférieur. L'inférieur, c'est ta compensation, ton aspro, ta soupape.
Des sottises faites par des gens habiles ; des extravagances dites par des gens d'esprit ; des crimes commis par d'honnêtes gens... voilà les révolutions.
La forte santé incline aux abus. Voilà pourquoi ce sont les malades qui durent et les bien-portants qui claquent.
Voilà les fruits dont nous nous sommes nourris sur la terre.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
Moi je n'étais rien / Et voilà qu'aujourd'hui / Je suis le gardien / Du sommeil de ses nuits / Je l'aime à mourir / Vous pouvez détruire / Tout ce qu'il vous plaira / Elle n'aura qu'à ouvrir / L'espace de ses bras / Pour tout reconstruire
L'épée use le fourreau, dit-on quelquefois. Voilà mon histoire. Mes passions m'ont fait vivre, et mes passions m'ont tué.
Je n'ai qu'un conseil à vous donner : devenez quelqu'un. Seulement voilà. Qui ?
La réalité ne peut être saisie au moyen de mots, d'enseignements, de débats ou de spéculations intellectuelles. Pour l'atteindre, il faut transcender toute question et toute réponse. Voilà comment on fait l'expérience directe de la réalité.
Il voulait lui dire qu'il l'aimait toujours, mais il ne le dit pas non plus. Elle se montait le coup à elle-même, avec ces histoires de revenir avec eux, de ne pas être partie pour de bon, de revenir aux [...] ► Lire la suite
Condamnés à la mort, condamnés à la vie, voilà deux certitudes.
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
Une femme n'est rien par elle-même ; elle est ce qu'elle paraît à l'homme qui s'en occupe : voilà pourquoi elle est si furieuse contre ceux à qui elle ne paraît pas ce qu'elle voudrait paraître. Elle y perd son existence.
Faut comprendre ! On vous explique bien trop de choses ! Voilà le malheur ! Cherchez donc à comprendre ! Faites un effort !
Etre doué pour un art et ne pas pouvoir en vivre, voilà la vraie difficulté.
Croire humain ce qui ne nous est que particulier, voilà la grande erreur.
La crainte d'une chute, voilà ce qui suffit à un ministre pour faire égorger des milliers d'hommes.
J'aime le sol qu'il foule, l'air qu'il respire, et tout ce qu'il touche, et tout ce qu'il dit. J'aime tous ses regards, et tous ses gestes, je l'aime entièrement et complètement. Voilà !
L'homme est un animal arrivé, voilà tout.
Maintenant que le voilà adulte et père de deux fils, il était temps de croire à ce que son père lui répétait si souvent : « Mon fils, il faut bien souvent connaître le passé, avant de comprendre le présent et d'affronter l'avenir avec calme.
Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.
Le jour où Il vous réunira pour le jour du Rassemblement, ce sera le jour de la grande perte. Et celui qui croit en Allah et accomplit les bonnes oeuvres, Il lui effacera ses mauvaises actions et fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux où ils demeureront éternellement. Voilà l'énorme succès!
Quand il entend les autres prononcer le mot de « chance », il dit : « Ah oui ! Voilà comme les faibles appellent le courage. »
Moi je n'étais rienEt voilà qu'aujourd'huiJe suis le gardienDu sommeil de ses nuitsJe l'aime à mourirVous pouvez détruireTout ce qu'il vous plairaElle n'a qu'à ouvrirL'espace de ses brasPour tout reconstruirePour tout reconstruireJe l'aime à mourir.
Et plus je l'ignorais et plus je tombais amoureux d'elle. Comme une maladie. Tu éternues, une fois, deux fois, tu frissonnes et voilà. C'est trop tard.
Un rêve m'a dit une chose étrange Un secret de Dieu qu'on a jamais su Les petits bossus sont des petits anges Qui cachent leurs ailes sous leurs pardessus Voilà le secret des petits bossus
Les rois et les domestiques ne sont désignés que par leurs petits noms : voilà les deux extrêmes de la société.
Un programme quotidien bien réalisé : voilà qui rehausse l'estime de soi.
Voilà pourquoi je suis toujours heureux que quelqu'un mentionne le Rwanda, car derrière le Rwanda, nous avons l'Afrique.
L'absence est une charmeresse, l'absence est une bonne déesse, l'absence est une fée ! Qu'elle touche un de nous du bout magique de sa baguette, le voilà soudain enveloppé d'un nuage rose, un cercle d'or au front, des étoiles dans chaque main... Oui, l'absence embellit tout...
Après avoir erré longtemps dans la brousse, il atteint un village où se dresse une potence : "Dieu soit loué, me voilà en pays civilisé".
Les voitures, c'est pour les ministres et les députés.Les femmes, c'est pour les députés et les ministres.Le père noël, c'est pour les nègres à monocle.Que le père noël soit pour tous !Voilà comme nous l'entendons, nous, l'indépendance du Congo !
Voilà quelque chose que l'enfant comprend très bien : pour lui, rien n'est plus vrai que ce qu'il désire.
Pendant comme avant la révolte, le colonisé ne cesse de tenir compte de colonisateur, modèle ou antithèse. Il continue à se débattre contre lui. Il était déchiré entre ce qu'il était et ce qu'il s'était voulu, le voilà déchiré entre [...] ► Lire la suite
On croyait savoir tout sur l'amourDepuis toujours,Nos corps par coeur et nos coeurs au chaudDans le velours,Et puis te voilà bout de femme,Comme soufflée d'une sarbacane.La ciel a même un autre éclatDepuis toi.
Ceux qui travaillent se trouvent sous le soleil, ceux qui en profitent les voilà à l' abri.
La force ne vient pas du fait de gagner. Tes luttes développent tes points forts. Lorsque tu passes par des difficultés et que tu continues malgré tout, voilà ce qui fait ta force.
Aimer et être aimé, voilà l'idéal. Pourvu qu'il s'agisse de la même personne.
Tout dans la vie est soumis à des devoirs : y être fidèle, voilà l'honneur ; les négliger, voilà la honte.
J'ai vraiment besoin de mes rapports sexuels réguliers,Tout le reste est du blabla,Je travaille comme un cheval, voilà,J'ai rien à faire, moi, de la moralité.
T'as rien à savoir toi, tu devrais oublier c'que tu sais voilà ton problème ! Oublie c'que tu crois savoir à propos de la vie, à propos de l'amitié et puis tout spécialement de toi et moi.
Ce qu'un homme pense de lui-même, voilà ce qui règle ou plutôt indique son destin.
Le langage populaire, avec son radotage obsessionnel, sa pauvreté de vocabulaire, sa manie fastidieuse d'énumérer des détails superflus, sa dépendance du concret, voilà d'où surgit soudain la poésie sans crier gare.
Voilà qu'il bat pour le combat et la bataille !
Trouver l'accord de ce qui est de mauvais goût, voilà le comble de l'élégance.
Voilà l'histoire de ma vie : De petits soldats en pantalons rouges sur le fiacre en temps de pluie. La chanson sinistre du métropolitain l'axe de mon coeur.