Aimer. Voilà bien le seul verbe qui, en tout lieu, en tout temps, du plus mauvais sujet fasse un bon complément.
La plupart des criminels tuent sans raison, leur violence s'exprime, voilà tout.
Seuls les riches peuvent être ruinés, Seuls les malades peuvent guérir ; Voilà encore deux grandes injustices de la vie.
Misères et splendeurs du préservatif, voilà l'histoire sexuelle de la seconde moitié du XXème siècle.
J't'emmerde Sébastian. C'est normal que des types comme toi et Kurt baisent le monde entier mais moi si j'le fais, on me largue pour une petite écervelée genre Cécile. Il manquerait plus que j'ai l'air de m'assumer et d'adorer le [...] ► Lire la suite
Mot d'un riche à un pauvre. - Tenez, mon ami, voilà un morceau de pain. Il n'y a que le pain dont on ne se dégoûte pas.
Etudiant, voilà bien un titre qu'on ne dépose qu'au tombeau.
Qu'est-ce qui vous prend à tous ? On a beau se pencher sur le problème, et bon Dieu voilà prés d'un siècle qu'on s'y emploie, oui, pas moyen de progresser d'un iota. Voyons, tu as un bon foyer, ici, de [...] ► Lire la suite
Se lamenter sur un malheur passé, voilà le plus sûr moyen d'en attirer un autre.
La gloire auprès du peuple, voilà à quoi il faut aspirer. Rien ne vaudra jamais le regard éperdu de la charcutière qui vous a vu à la télévision.
Voilà bien les Français, ils tournent à tout vent.
La distorsion de la forme sur le fond, voilà la vraie poésie !
Se rencontrer et s'unir, rien de plus facile ; demeurer ensemble et vivre en paix, voilà le difficile.
Etre un homme marié est une occupation à temps complet. Voilà pourquoi tant de maris échouent. Ils ne peuvent y consacrer toute leur attention.
La beauté gît dans tout ce qui est l'indéfini et l'indéfinition ; voilà pourquoi les enfants, qui sont toujours imprécis, toujours sont si beaux. La beauté est dans tout inachevé.
Les autres gens ne savent pas tout ce que les livres représentent quand on est enfermé. La lecture, l'étude et la radio, voilà nos seules distractions.
Voilà que nous sommes suivis par des pierres, c'est bien la première fois !
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu'elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Une chute sans fin dans une nuit sans fond, Voilà l'enfer.
La chance ne favorise personne. On a chacun sa part, voilà tout.
Seule manière de croire en Dieu : espérer en lui. Voilà pourquoi qui ne prie pas ne croie pas.
L'important a toujours été le message, les mots, ce que tu as à dire [...] en Somalie, il ne faut pas forcément être un bon chanteur, ou avoir un bon son, mais il faut avoir quelque chose à dire. Voilà ce qu'est un bon musicien en Somalie.
Voilà où en est arrivée la bourgeoisie française, cinq ans après la défaite de Hitler ! Et c'est en cela précisément que réside son châtiment historique : d'être condamnée, y revenant comme par vice, à remâcher le vomi de Hitler.
Une vieille épouse, un vieux chien et de l'argent liquide - voilà trois amis fidèles.
Un cheval tombe, le cocher aussi. Voilà ce que c'est que de vouloir monter sur le siège !
L'inconnu, ce qui n'est pas prédit, ce qui n'est pas prouvé, voilà sur quoi la vie est assise.
Seul l'imbécile admire, l'intelligent n'admire pas, il respecte, estime, comprend, voilà.
Mon père m'a dit « quitte le village », on m'a dit de renoncer à Paro, Paro de renoncer à la boisson et voila que vous me dites de quitter cette maison, un jour on me dira « quitte ce monde ! »
Etre complexée, voilà qui est féminin. Effacée. Bien écouter. Ne pas trop briller intellectuellement. Juste assez cultivée pour comprendre ce qu'un bellâtre a à raconter.
Depuis la mollesse d'une éponge mouillée jusqu'à la dureté d'une pierre ponce, il y a des nuances infinies. Voilà l'homme.
L'imbécile heureux, voilà mon emploi. Que je m'évade de temps en temps je ne dis pas non mais ce sera toujours pour y revenir.
l'Algérie, voilà... C'est le pays de mes parents, c'est dans le coeur. Mais bon après sportivement, c'est vrai que je jouerai en équipe de France. Je serai là toujours présent pour l'équipe de France.
- Prenez soin de vous. - Voilà une belle façon d'envoyer balader.
Je ne me préoccupe pas de vieillir. Si je dois passer avant mon temps, voilà comment je vais... la cigarette dans une main, un verre de scotch dans l'autre.
Voilà où je reconnais la prospérité d'un ami : il n'a plus de mémoire.
S'il est question d'une boisson insipide, comme, par exemple, un verre d'eau, on n'a ni goût ni arrière-goût ; on n'éprouve rien, on ne pense à rien ; on a bu et voilà tout.
Chirac : voila un monsieur affublé d'un sourire à faire passer son hoquet au yéti.
Réussir au théâtre sans la presse, sans les amis, ni les ennemis, sans première ni répétition générale, voilà le rêve.
Les grands principes du Front National ont toujours été les mêmes. Rétablir l'autorité de l'État ou rétablir la souveraineté nationale, et assurer la pérennité de la civilisation, voilà les grands principes qui sont les nôtres.
Ainsi va le monde, Messieurs-Dames. Voilà, voilà, comment il tourne. Du sang, de la boue et des larmes. Argent, pouvoir, paquet d'embrouilles.
Chocolat ! Voilà bien un mot qui évoque des extases indescriptibles. Est-il un homme, une femme ou un enfant qui n'en a pas désiré, qui n'en a pas dévoré, et qui l'instant d'après, n'a pas rêvé d'en dévorer encore ?
J'ai laissé tombé des groupes qui me prenait pour un pauvre crétin, et maintenant me voila, je suis un trou du cul riche et célèbre.
Exercer bonnement le métier qu'il sait faire, Voilà, je crois, pour chacun la meilleure affaire.
De tous petits faits bien choisis, importants, significatifs, simplement circonstanciés et minutieusement notés, voilà aujourd'hui la matière de toute science.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Athée pieds. Voilà ma religion.
Un homme savant a compris un certain nombre de vérités. un homme cultivé a compris une certain nombre d'erreurs. Et voilà toute la différence entre l'esprit droit et l'esprit juste.
Beaucoup de gens ont peur de dire ce qu'ils veulent. Voilà pourquoi ils ne reçoivent jamais ce qu'ils désirent.
La vérité ajustée aux erreurs, voilà le péril.
Il faut donc choisir de deux choses l'une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l'alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.