Qu'est-ce qui vous prend à tous ? On a beau se pencher sur le problème, et bon Dieu voilà prés d'un siècle qu'on s'y emploie, oui, pas moyen de progresser d'un iota. Voyons, tu as un bon foyer, ici, de [...] ► Lire la suite
La gloire auprès du peuple, voilà à quoi il faut aspirer. Rien ne vaudra jamais le regard éperdu de la charcutière qui vous a vu à la télévision.
J'ai scruté le ciel cette nuit sans me lasser - La lune m'est apparue plus belle qu'à l'accoutumé - Voilà tant d'années que tu es ainsi célébré - Mois de Ramadan, te voilà enfin annoncé !
Voilà le sort des hommes : quand leurs yeux sont constamment baignés de lumière ou saturés de beauté, ils en deviennent aveugles et ne perçoivent plus l'âme des choses.
Voilà bien les Français, ils tournent à tout vent.
La distorsion de la forme sur le fond, voilà la vraie poésie !
J't'emmerde Sébastian. C'est normal que des types comme toi et Kurt baisent le monde entier mais moi si j'le fais, on me largue pour une petite écervelée genre Cécile. Il manquerait plus que j'ai l'air de m'assumer et d'adorer le [...] ► Lire la suite
La beauté gît dans tout ce qui est l'indéfini et l'indéfinition ; voilà pourquoi les enfants, qui sont toujours imprécis, toujours sont si beaux. La beauté est dans tout inachevé.
Voilà que nous sommes suivis par des pierres, c'est bien la première fois !
Seuls les riches peuvent être ruinés, Seuls les malades peuvent guérir ; Voilà encore deux grandes injustices de la vie.
Oui, aimer, voilà le vrai fond de penser, cette loi est la mienne.
Plus grande la richesse, plus épaisse la boue. Voilà une tendance indiscutable de notre époque.
Seul l'imbécile admire, l'intelligent n'admire pas, il respecte, estime, comprend, voilà.
Une vieille épouse, un vieux chien et de l'argent liquide - voilà trois amis fidèles.
Selon les astronomes modernes, l'espace est limité. Voilà une pensée très réconfortante, particulièrement pour les gens qui ne se rappellent jamais où ils ont mis les choses.
Etre un homme marié est une occupation à temps complet. Voilà pourquoi tant de maris échouent. Ils ne peuvent y consacrer toute leur attention.
Les autres gens ne savent pas tout ce que les livres représentent quand on est enfermé. La lecture, l'étude et la radio, voilà nos seules distractions.
Un cheval tombe, le cocher aussi. Voilà ce que c'est que de vouloir monter sur le siège !
La chance ne favorise personne. On a chacun sa part, voilà tout.
Seule manière de croire en Dieu : espérer en lui. Voilà pourquoi qui ne prie pas ne croie pas.
Depuis la mollesse d'une éponge mouillée jusqu'à la dureté d'une pierre ponce, il y a des nuances infinies. Voilà l'homme.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu'elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
L'important a toujours été le message, les mots, ce que tu as à dire [...] en Somalie, il ne faut pas forcément être un bon chanteur, ou avoir un bon son, mais il faut avoir quelque chose à dire. Voilà ce qu'est un bon musicien en Somalie.
Voilà où en est arrivée la bourgeoisie française, cinq ans après la défaite de Hitler ! Et c'est en cela précisément que réside son châtiment historique : d'être condamnée, y revenant comme par vice, à remâcher le vomi de Hitler.
Voilà où je reconnais la prospérité d'un ami : il n'a plus de mémoire.
- Prenez soin de vous. - Voilà une belle façon d'envoyer balader.
Mon père m'a dit « quitte le village », on m'a dit de renoncer à Paro, Paro de renoncer à la boisson et voila que vous me dites de quitter cette maison, un jour on me dira « quitte ce monde ! »
Réussir au théâtre sans la presse, sans les amis, ni les ennemis, sans première ni répétition générale, voilà le rêve.
Athée pieds. Voilà ma religion.
Ainsi va le monde, Messieurs-Dames. Voilà, voilà, comment il tourne. Du sang, de la boue et des larmes. Argent, pouvoir, paquet d'embrouilles.
Je ne me préoccupe pas de vieillir. Si je dois passer avant mon temps, voilà comment je vais... la cigarette dans une main, un verre de scotch dans l'autre.
Les grands principes du Front National ont toujours été les mêmes. Rétablir l'autorité de l'État ou rétablir la souveraineté nationale, et assurer la pérennité de la civilisation, voilà les grands principes qui sont les nôtres.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Exercer bonnement le métier qu'il sait faire, Voilà, je crois, pour chacun la meilleure affaire.
Chocolat ! Voilà bien un mot qui évoque des extases indescriptibles. Est-il un homme, une femme ou un enfant qui n'en a pas désiré, qui n'en a pas dévoré, et qui l'instant d'après, n'a pas rêvé d'en dévorer encore ?
S'il est question d'une boisson insipide, comme, par exemple, un verre d'eau, on n'a ni goût ni arrière-goût ; on n'éprouve rien, on ne pense à rien ; on a bu et voilà tout.
L'imbécile heureux, voilà mon emploi. Que je m'évade de temps en temps je ne dis pas non mais ce sera toujours pour y revenir.
Beaucoup de gens ont peur de dire ce qu'ils veulent. Voilà pourquoi ils ne reçoivent jamais ce qu'ils désirent.
De tous petits faits bien choisis, importants, significatifs, simplement circonstanciés et minutieusement notés, voilà aujourd'hui la matière de toute science.
Un homme savant a compris un certain nombre de vérités. un homme cultivé a compris une certain nombre d'erreurs. Et voilà toute la différence entre l'esprit droit et l'esprit juste.
La vérité ajustée aux erreurs, voilà le péril.
Se rencontrer et s'unir, rien de plus facile ; demeurer ensemble et vivre en paix, voilà le difficile.
J'ai laissé tombé des groupes qui me prenait pour un pauvre crétin, et maintenant me voila, je suis un trou du cul riche et célèbre.
Quand l'enfant dit à sa mère : j'ai faim, ou je veux dormir, il reste près de l'animal ; quand il dit : voilà ce que j'ai fait ce matin, il commence à être un homme.
Le penses-tu vraiment ? Oui. Tu dis donc la vérité. Voilà une définition de la vérité humaine.
Un laborieux castor destructif, voilà ce que l'homme est à mes yeux.
La peau humaine des choses, le derme de la réalité, voilà avec quoi le cinéma joue d'abord.
Chirac : voila un monsieur affublé d'un sourire à faire passer son hoquet au yéti.
Il faut donc choisir de deux choses l'une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l'alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
Une bouteille, voilà une distraction bien supérieure à la femme. La bouteille vide, c'est fini. Elle ne vous demande ni visite ni souvenir, la bouteille. Elle ne vous demande ni reconnaissance ni amour ni même de politesse.