Se posséder soi-même : voilà l'un des plus grands biens.
Le sage vit dans la conscience des difficultés et n'en souffre pas.
La conscience est un chien qui ne nous empêche pas de passer mais que nous ne pouvons pas empêcher d'aboyer.
Le bourgeois n'a d'autre rêve que de posséder alors que l'artiste n'a d'autre possession que ses rêves.
La science - toute science - est sans conscience ni limites.
La vie, alors c'est soi, soi-même, soi seul. On trouve en soi les limites de son propre territoire ; toute la raison d'être, d'exister, réside là, uniquement là.
Le soir de la vie apporte avec soi sa lampe.
Tout ce qui n'est pas à toi est forcément à un autre.
Beaucoup parler de soi passe pour bête. L'humanité a trouvé une manière originale de tourner cet interdit : l'écrivain !
Plus vous êtes engagé, plus vous perder votre conscience de soi.
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] ► Lire la suite
- Je croyais qu'avec moi, tu avais changé... - Ah, c'est ça que je suis pour toi Sarah, une mission humanitaire.
J'achète moi-même mes vêtements, c'est la corvée.
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
Dans la mystique éthique, l'homme possède, comme des biens inaliénables, la plus grande spiritualité et le plus profonde idéalisme.
L'amour de soi est à l'amour de Dieu ce que le blé en herbe est au blé mûr. Il n'y a pas de rupture de l'un à l'autre - juste un élargissement sans fin.
Qui ne vit que pour soi n'est pas digne de vivre.
Le christ serait-il né mille fois à Bethléem,s'il ne naît pas en toi,c'est en vain qu'il est né.Il faut qu'en toi Dieu naisse.Christ serait-il né mille fois à Bethléem,s'il n'est pas né en toi,tu restes mort à jamais.
Je préférerais m'asseoir sur un potiron et le posséder bien à moi que d'être à plusieurs sur un coussin de velours.
- Mais t'en as pas marre qu'on s'intéresse à toi que pour ton fric ? - Tu sais mon fric j'me suis donné du mal pour le gagner. Moi ce que j'trouve humiliant, c'est d'être aimé pour ce qu'on est, quand [...] ► Lire la suite
Les gestes et les paroles ne peuvent pas former la substance d'un film comme ils forment la substance d'une pièce de théâtre.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent ; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
Ce qui construit l'estime de soi est d'abord l'amour inconditionnel des parents.
On doit posséder la science d'une manière qu'on puisse la faire paraître quand on veut.
Nous devons prendre conscience que le travail ne constitue plus, désormais, l'essentiel d'une vie.
De toi ma chère et tendre mamanJe n'ai presque pas de souvenirsDe ces tendres et beaux momentsDe ma vie je ne t'ai pas vu partir.
La morale n'est légitime qu'à la première personne. La morale ne vaut que pour soi ; pour les autres, la miséricorde et le droit suffisent.
Il faut une grande hardiesse pour oser être soi : c'est surtout dans nos temps de décadence que cette qualité est rare.
Combien de foisdire ton nompour qu'il ne soitplus ton nom à toi ?Il me faudravivre sans toitoute ma viemais qu'est-ce qu'une viepour oublierqu'on s'est aimé ?
Vous ne vivez pas si vous n'avez pas conscience de vivre.