J'ai ri, me voilà désarmé.
Entre autres maux que le désarmé vous apporte, il vous fait mépriser.
Je me souviens toujours de ce que Bob Dylan a dit dans ce documentaire de [Martin] Scorsese sur lui. Lorsqu'on lui a posé des questions sur les plaintes de Joan Baez sur la façon dont il la traitait quand ils [...] ► Lire la suite
Les rides c'est bien, ça prouve qu'on a ri au moins une fois dans sa vie.
Dans une contestation ne te laisse pas gagner par la colère, elle t'enlève une partie de ta force, et te livre désarmé à ton ennemi.
Depuis deux mille ans, ceux qui ont ri et fait l'éloge du rire ont cheminé en marge du judéo-christianisme.
Ils ont ri de moi, je me suis joins à eux pour en rire ensemble.
Un vrai humoriste ne rit pas, il fait rire. Le public, qui n'est pas aussi bête qu'il le pense, n'a plus besoin de rire si l'humoriste a ri avant lui. En riant, il commet une faute professionnelle.
Parfois, on dirait que c'était hier, finir le lycée, dire au revoir. Cette impression qu'on à 17 ou 18 ans, que personne dans l'histoire du monde n'a jamais été aussi proche, n'a jamais aimé aussi intensément, ni ri aussi fort, ni a compté autant.
L'homme désarmé n'est pas seulement sans défense, il est aussi méprisable.
L'affreux chagrin qui vous désarme s'il ne trouve à verser qu'un pleur, c'est l'océan dans une larme.
Rien ne désarme comme le rire.
La philosophie, cette soeur de la religion, a désarmé des mains que la superstition avait si longtemps ensanglantées.
La soumission désarme la colère.
La vie l'épouvantait à présent; il se sentait faible et désarmé devant elle, et il pleurait, pleurait.
Ne me parlez pas d'acquis sociaux mais de conquis sociaux, car le patronat ne désarme jamais.