La sotte vanité, voilà notre misère.
La vanité est mon péché mignon.
La beauté est soeur de la vanité et mère de la luxure.
Les seuls biens dont la privation coûte sont ceux auxquels on croit avoir droit.
La misère des idées dans les intérieurs riches arrive parfois à vous apitoyer.
La gloire et l'honneur ne sont, je le sais, que fantômes ; le bonheur et la joie, un désir sans objet ; la vie, misère vaine, ne produit pas un fruit.
Aimer n'est pas, ne peut pas être le seul objectif d'une vie. Ce n'est qu'une sorte de vanité déguisée.
Mais qu'est ce que c'est donc que ça la vie ? Cette vanité d'un bien dont nous n'avons plus conscience !
Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
Le riche demeure toujours avare. Le pauvre, tour à tour, nargue ou convoite la misère du riche.
Le langage ordurier a besoin de prendre racine sur un terrain de misère épaisse, d'infamie, de haine. Ça ne s'improvise pas.
"La misère ne s'empreint pas seulement sur les vêtements ; elle s'empreint sur la beauté. Cela se mêle au point qu'on pourrait dire que le vêtement devient maigre et le visage pauvre."
Il y a une façon de filmer où l'on peut se débarrasser de la vanité et essayer de faire quelque chose de beau.
Mon prédécesseur a taxé les personnes fortunées et prospères à un taux plus élevé que jamais auparavant. Qu'est ce qui est arrivé ? Ils sont partis. Et qu'est-ce qui en est sorti ? Le chômage a-t-il chuté ? Non.
C'est la vanité des hommes qui explique la parure des femmes.
La vanité est l'écume de l'orgueil.
L'actionnaire est la plus belle invention du capitalisme. Le partage des responsabilités par un grand nombre. La politique de la peur, de la faim, de la misère diluée au niveau des masses qui en souffrent.
La vanité consiste à vouloir paraître ; l'ambition, à vouloir être ; l'amour-propre, à croire que l'on est ; la fierté, à savoir ce que l'on vaut.
L'art, une bien belle chose, mais que change-t-elle au monde, sinon la couleur de sa misère ?
Si notre Dieu était celui des philosophes et des savants, même s'il se réfugiait au plus haut des cieux, notre misère l'en précipiterait.
Il y a bien des gens que la vanité fait parler grec, et même quelquefois d'une langue qu'ils n'entendent pas.
La misère a ses gestes. Le corps même à la longue prend des habitudes de pauvre.
La connaissance de Dieu sans celle de sa misère fait l'orgueil. La connaissance de sa misère sans celle de Dieu fait le désespoir.
Grande est certainement notre faute, si la misère de nos pauvres découle non pas des lois naturelles, mais de nos institutions.
La Misère est le manque du nécessaire, la Pauvreté est le manque du superflu.
La vanité qui veut s'exercer trouve toujours matière : je sais des gens fiers de leur constipation !
Un politique au chômage est à peu près aussi utile qu'une valise sans poignée.
Tout ce qui flatte le plus notre vanité n'est fondé que sur la culture, que nous méprisons.
Quelque vanité qu'on nous reproche, nous avons besoin quelquefois qu'on nous assure de notre mérite.
Je crois encore à la bonté innée des hommes. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère et de confusion, je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, [...] â–º Lire la suite
On connaît encore mieux la valeur des biens par la privation que par la jouissance.