Il ne faut pas retourner certaines vertus : leurs envers est plus laid que bien des vices.
Vieillesse : période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'avons plus la hardiesse de pratiquer.
Il n'y a pas de vices mais des choses mal faites.
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.
J'ai l'orgueil des vices qu'on me prête ; je suis moins fier des vices que j'ai !
Un vieillard n'a plus de vices, ce sont les vices qui l'ont.
Les vertus sont frontières des vices.
Là, depuis des mois, peut-être des années, il mangeait, buvait dormait, s'habillait et se déshabillait, dans une cage de dimensions moyennes, exposée au nord-ouest, ayant sur d'autres cages de dimensions moyennes exposées au sud-est une vue ininterrompue. Il était assis, [...] ► Lire la suite
Il y a peu de vices qui empêchent un homme d'avoir beaucoup d'amis, autant que peuvent le faire de trop grandes qualités.
Les vertus sont sujettes à des vices particuliers qui les rendent inutiles.
La prospérité révèle nos vices et l'adversité nos vertus.
Quand les vices nous quittent, nous nous flattons de la créance que c'est nous qui les quittons.
Un trop grand désir de connaissance est une faute ; et une seule faute peut engendrer tous les vices.
Un peuple sauvage et pourri que nous civilisions en lui donnant nos vices.
La terre y est fertile, amples les édifices,Les poêles bigarrés, et les chambres de bois,La police immuable, immuables les lois,Et le peuple ennemi de forfaits et de vices.
Le prince habile dans l'art de gouverner les hommes se sert de leurs défauts pour réprimer leurs vices.
Au lieu de s'indigner toujours contre telle situation, tel individu, tel parti, pourquoi ne pas se révolter plutôt contre ses propres faiblesses, sa propre médiocrité, ses propres vices ?
Celui qui a trop de vices ne vaut pas un clou...
Observez bien les hommes : vous trouverez en eux tous les vices, tous les talents et toutes les vertus.
Avoir des liaisons considérables, ou même illustres, ne peut plus être un mérite pour personne, dans un pays où l'on plaît souvent par ses vices, et où l'on est quelquefois recherché pour ses ridicules.
Il en est des passions nobles comme des vices : plus elles se satisfont, plus elles s'accroissent.
Les vices sont souvent des habitudes plutôt que des passions.
On ne méprise pas tous ceux qui ont des vices, Mais on méprise tous ceux qui n'ont aucune vertu.
Qui ne se montre point ami des vices devient ennemi des hommes.
Les hommes se gouvernent plus facilement par leurs vices que par leurs vertus.
Nos vertus, nous les devons à l'impuissance où nous sommes d'avoir des vices.
L'oisiveté, maman de tous les vices ? Certes, mais on oublie trop que les vices c'est plutôt plaisant dans la pratique.
La prospérité découvre nos vices et l'adversité nos vertus.
Les bienfaits du despotisme sont courts, il empoisonne les sources mêmes qu'il ouvre. Il ne possède qu'un mérite d'exception, une vertu de circonstance, et dès que son heure est passée, tous les vices de sa nature éclatent et pèsent de toute part sur la société.
ien loin de se faire un crime de l'ambition, on s'en fait souvent une vertu ; ou si elle passe pour un vice, on la regarde comme le vice des grandes âmes, et l'on aime mieux les vices des grands que les vertus des petits.
Ecouter aux portes. Accéder secrètement au catalogue des vices et des crimes d'un autre que vous-mêmes.
Nous ne pouvons supporter ni nos vices ni leurs remèdes.
Qui hait les vices, hait les hommes.
Les maladies suspendent nos vertus et nos vices.
Si Dieu les eût livrés à la corruption de leur coeur, il n'y eût point eu de pécheurs plus perdus et plus abandonnés à tous les vices.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
Il est bon de n'avoir pas de vices et mauvais de n'avoir pas de tentations.
Il n'y a plus de vices. Ils sont devenus des habitudes.
Il y a autant de vices qui viennent de ce qu'on ne s'estime pas assez que de ce qu'on s'estime trop.
L'éducation doit avoir deux fondements : la morale comme support de la vertu, la prudence comme défense de soi contre les vices des autres. En laissant la balance pencher du côté de la morale, vous ne faites que des dupes ou des martyrs ; en le laissant pencher vers l'autre, vous faites des égoïstes calculateurs.
Juge combien la science a d'avantages sur l'ignorance. Les autres vices apportent quelque profit à leurs sectateurs. L'ignorance seule n'attire que du mal aux siens qui souvent paient par des effets l'offense qu'ils ont faite en parole.
L'amour de la gloire, une vertu! étrange vertu que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices; qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même! Titus serait-il Titus, s'il avait eu pour ministres Séjan, Narcisse et Tigellin ?
Les vertus s'accordent, mais les vices se combattent.
La fortune attise nos vices, l'infortune nos vertus.
Les vices ne sont parfois que des vertus poussées à l'excès !
Dans nos idéaux, nous révélons involontairement nos vices.