Les vertus sont frontières des vices.
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Nous sommes tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et la réalité.
La vengeance n'est jamais une ligne droite. C'est une forêt. On peut donc facilement s'y égarer, s'y perdre, oublier par où on est entré.
L'infidélité produit plus de mal que tous les autres vices ensemble.
Notre grande erreur est d'essayer d'obtenir de chacun en particulier les vertus qu'il n'a pas, et de négliger de cultiver celles qu'il possède.
C'est l'usine qui a donné le rythme: sur une ligne de production, tout s'enchaîne très vite. Il n'y a pas le temps de mettre de jolies subordonnées. Les gestes sont machinaux et les pensées vont à la ligne.
Vieillesse : période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'avons plus la hardiesse de pratiquer.
Les vrais amis n'imitent que les vertus dans leurs amis. Les flatteurs imitent les vices.
Les vices d'autrefois sont devenus les moeurs d'aujourd'hui.
La population optimale est sur le modèle de l'iceberg : huit neuvièmes au-dessous de la ligne de flottaison, un neuvième au-dessus.
Une seule ligne de la Bible m'a consolée plus que tous les livres que j'ai jamais lus.
L'adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève.
La prospérité révèle nos vices et l'adversité nos vertus.
N'ayez pas peur de faire un grand pas s'il le faut. On ne peut pas franchir un gouffre en deux petits sauts.
D'après la loi éternelle de la nature, le sol appartient à celui qui le conquiert parce que les anciennes frontières n'offrent plus assez d'espaces à l'accroissement de son peuple.
Oser vivre, c'est oser mourir à chaque instant mais c'est oser également naître, c'est-à-dire franchir de grandes étapes dans l'existence où celui que nous avons été meurt pour faire place à un autre, avec une vision du monde renouvelée...
Frontières. En géographie politique, ligne imaginaire entre deux nations, séparant les droits imaginaires de l'une des droits imaginaires de l'autre.
Donner, recevoir, partager : ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.
Avoir un avatar ne vous donne pas d'identité et avoir un personnage en ligne ne fait pas de vous une personnalité non plus.
Le sport consiste à déléguer au corps quelques-unes des vertus les plus fortes de l'âme.
Un vice unique, père de mes vertus : l'égoïsme.
Les vertus sont à pied et le vice à cheval.
Rêver, c'est franchir les frontières du monde physique, c'est entrer dans la lumière pure, c'est être illuminé et donc illuminer le monde à l'intention d'autrui.
Malheureusement, il y a des vertus qu'on ne peut exercer que quand on est riche.
Les vices sont souvent des habitudes plutôt que des passions.
Réjouissons-nous de l'émergence du numérique et des services en ligne ou portables. La construction de gigantesques bases de données va permettre de retrouver la radio "en stock", c'est-à-dire quand on le veut, là où on le veut.
Photographier c'est mettre sur la même ligne de mire la tête, l'oeil et le coeur.
Il est peu de vertus plus tristes que la résignation ; elle transforme en fantasmes, rêveries contingentes, des projets qui s'étaient d'abord constitués comme volonté et comme liberté.
Tout journal, de la première ligne à la dernière, n'est qu'un tissu d'horreurs. Guerres, crimes, vols, impudicité, tortures, crimes de prince, crimes des nations, crimes des particuliers, une ivresse d'atrocité universelle.
La démocratie républicaine est trop parfaite et exige des vertus et des talents politiques bien supérieurs aux nôtres.