Les vertus domestiques ont un parfum peu odorant.
C'est en changeant tous un peu qu'on peut tout changer.
Combien ce qui nous arrive est peu de chose, inutile, et pourtant intense.
Les gens sérieux ont une petite odeur de charogne.
La vie c'est dur, ça fait mal dès qu'ça commence, c'est pour ça qu'on pleure tous à la naissance.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
La mort, c'est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con, c'est pareil.
Ils diront sans pudeur du mal d'un chef-d'oeuvre parce qu'ils croient qu'on a l'air de s'y connaître quand on dit du mal d'un ouvrage - mais dire du bien, s'enthousiasmer, attention ! Ils ne veulent pas être ridicules.
Il vaut mieux bien faire le mal que mal faire le bien.
C'est la responsabilité du système éducatif d'apporter à chacun, oui, vraiment à chacun, quelles que soient ses possibilités intellectuelles apparentes, les moyens d'être une peu moins myope face au réel.
L'odeur d'un livre fraîchement imprimé est la meilleure odeur au monde.
Le bibliophile est à peu près à la littérature ce que le philatéliste est à la géographie.
Ce n'est pas si difficile que cela. C'est comme une douleur avec laquelle on apprend à vivre, quand on a mal au dos par exemple.
La plupart des hommes, arrivés à un certain âge, craignent et haïssent la vieillesse. C'est pourquoi la plupart vieillissent mal et meurent avant le temps.
Les riches forment une grande famille, un peu fermée certes, mais les pauvres, pour peu qu'on les y pousse, ne demanderaient pas mieux que d'en faire partie !
Peut-on vivre, aimer, sans être un tout petit peu regardé ? Le paradis c'est les autres.
Il y a des choses qu'on peut faire, et d'autres qui paraissent trop difficile. Peu à peu, tout devient trop difficile ; c'est à cela que se résume la vie.
Il était mon ami. La chose dont vous devez vous souvenir, la chose que vous ne devez pas oublier c'est que Grégory House a sauvé des vies. C'était un guérisseur. Et à la fin... House était un connard. Il se [...] â–º Lire la suite
Écrire sans piano est nécessaire.... Peu à peu naît la faculté de se représenter ce que nous désirons et sentons, qui est un besoin si essentiel aux nobles êtres.
Bien des femmes sont belles, d'une beauté que fouette et meurtrit un peu la lumière.
Le plus grand mal que fait un ministre n'est pas de ruiner son peuple, il y en a un autre mille fois plus dangereux : c'est le mauvais exemple qu'il donne.
Avec pas mal d'humour, on pourrait espérer un âge d'or pour demain.
Quand on picole tout seul chez soi c'est difficile de se dire qu'on a l'alcool festif, qu'on est un bon vivant, on est forcément confronté à l'aspect un peu glauque de ce qu'on cherche.
Il n'existe pas de sujet peu intéressant, il n'y a que des personnes peu intéressées.
Le mal le plus pernicieux, le plus nocif sur cette Terre est le racisme.
Le vrai mal de la vieillesse n'est pas l'affaiblissement du corps, c'est l'indifférence de l'âme.
"Danse avec les Stars", c'était un peu comme une thérapie.
Je croise peu de monde là où je suis car je vis au milieu de la campagne !
Idéal : modèle qu'on se compose, en vue de l'admirer et de l'imiter. L'idéal est toujours nettoyé d'un peu de réalité qui ferait tache.
Le monde va de mieux en mieux chaque jour, puis de plus en plus mal chaque soir.
C'est une des leçons que j'ai apprises en politique, et on la retient très vite... Peu de personnes sont de véritables amis. La plupart des gens dont on fait la connaissance, quelles que soient la chaleur de leur sourire, l'intensité [...] â–º Lire la suite