Tu es une fleur dont le parfum m'appartient.
Pour faire fortune, ce n'est pas de l'esprit qu'il faut, c'est de la délicatesse qu'il ne faut pas.
J'ai une vision optimiste de tout. C'est obligé, sinon vous deviendriez fou.
Ne compter que sur soi c'est risquer de se tromper.
Toutes les guerres sont civiles, car c'est toujours l'homme contre l'homme qui répand son propre sang.
C'est dans le silence qui suit l'orage, et non dans celui qui le précède, qu'il faut chercher la fleur en bouton.
Si les papas sont obligés de monter des grues et faire des grèves pour leurs droits de pères, c'est que les magistrates sont sectaires.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
L'amour est une drôle d'arithmétique où l'on poursuit le rêve de ne faire qu'un en étant deux, et où c'est en étant deux qu'on est le plus seul...
Le prix de la liberté c'est la vigilance éternelle.
Le cheval porte son cavalier avec vigueur et rapidité. Mais c'est le cavalier qui conduit le cheval. Le talent conduit l'artiste à de hauts sommets avec vigueur et rapidité. Mais c'est l'artiste qui maîtrise son talent.
La lâcheté, c'est un peu une seconde nature universelle. Plus nos sociétés s'organisent, plus on a peur de faire des choix. Alors on a éliminé le choix. Il nous reste le mot...
Si j'écoute c'est moi qui profite, si je parle ce sera tout au plus les autres.
Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.
Je pense toujours que je suis mieux après une classe de yoga. C'est comme le massage. Nous sommes tellement étonnants après un massage parce que nous sommes détendus.
Nous ne sommes rien et c'est ce qui fait que nous sommes quelque chose.
Unifier, c'est nouer même les diversités particulières, non les affecter pour un ordre vain.
N'oublions jamais que l'art n'est pas une forme de propagande ; c'est une forme de vérité.
Le souhait est une chambre, c'est celui qui le formule qui y passe la nuit.
Alors moi, plus ça va, plus j'ai du mal à me lever... C'est vrai on se demande à quoi ca sert tous ces efforts que l'on fait pour mener une vie saine : la Thalasso, la Phyto, la Macro, l'Aromato, c'est simple on mangerait n'importe quoi... Et on serait alcoolique ça n'serait pas pire.
La liberté c'est le respect des droits de chacun ; l'ordre c'est le respect des droits de tous.
Un instrument qu'on ne remplace pas et qu'on ne perfectionne guère : c'est la charrue.
Un cerveau tranquille, c'est l'essentiel d'une bonne vie. On le dit. Avoir la paix de l'esprit, c'est le plus grand des biens...
- J'ai menti... Au départ déjà j'ai... j'avais l'intention de me battre à l'extérieur de la salle. - T'as rien de mieux comme excuse ? - D'accord, je... j'ai menti parce que je voulais massacrer un gars qui m'avait démoli, un [...] â–º Lire la suite
Le pain des pauvres, c'est leur vie. Celui qui les en prive est un meurtrier.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
- Sachant que la guerre est un crime, c'est quoi un crime de guerre ?- C'est un soldat qui refuse d'en tuer un autre.
Je ne fais pas de musique pour les personnes âgées ou les jeunes. C'est pour tous ceux qui veulent l'écouter.
Une fille, c'est une marchandise qu'on vend à perte.
La bassesse du socialisme, c'est de poursuivre, non pas le plus grand bien, mais le moindre mal.
Sur ce qui nous arrive, il ne faut que blâmer soi-même. Oui c'est désagréable.