Plus tu connaîtras Dieu, et plus tu sauras que tu es incapable de lui donner un nom.
Plus sa vie est infâme, plus l'homme y tient ; elle est alors une protestation, une vengeance de tous les instants.
Notre existence s'écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu'il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t'inquiéter : le jour qui n'est pas venu et celui qui est passé. Alors tu vivras en paix.
Seul, presque sans effort, il apprit en deux ans ce que le despotisme abêtissant de tous les pions de la terre n'aurait pu lui enseigner en un demi-siècle.
Se prêter aux autres, oui. Mais ne se donner qu'à soi.
L'intelligence du monde n'est pas dans la naissance, elle est dans la mort. On sait ce qui naît ; on ne sait où va ce qui meurt.
Au moment de briser la vie de quelqu'un, c'est difficile de savoir de quelle manière on lui fera le moins de mal.
Les personnes à craindre ne sont pas celles qui ne sont pas d'accord avec vous, mais celles qui ne sont pas d'accord avec vous et qui sont trop lâches pour vous le faire savoir.
Chaque fois que vous avez la vérité, elle doit être donnée avec amour, sinon le message et le messager seront rejetés.
Quand une fois on a accueilli le Mal chez soi, il ne demande plus qu'on lui fasse confiance.
On ne peut pas vivre sans humour et si l'on est incapable de rire de soi, on risque alors de souffrir.
Écoute... Je n'aime pas faire la morale, mais je vais te donner un conseil qui te servira à jamais. Dans la vie tu rencontreras beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis-toi que c'est la bêtise qui les pousse à te [...] â–º Lire la suite
- Ma question n'est pas : Qui es-tu ?, mais : Que m'apportes-tu ? - Ce que je t'apporte n'est autre que ce que je suis, lui fut-il répondu.
C'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle Arthur.Un jour, une fée vient voir le petit ourson et lui dit : « Arthur, tu vas partir à la recherche du Vase Magique ! » Et elle lui donne une épée magique [...] â–º Lire la suite
Notre société se pense et se parle comme société de consommation. Au moins autant qu'elle consomme, elle se consomme en tant que société de consommation, en idée. La publicité est le péan triomphal de cette idée.
Un jeune homme qui est incapable de commettre une folie est déjà un vieil homme.
La prochaine personne qui me dit que je ne suis pas religieux, je vais lui fourrer mon chapelet dans le cul.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu'elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
L'imbécile est d'abord un être d'habitude et de parti pris. Arraché à son milieu il garde, entre ses deux valves étroitement closes, l'eau du lagon qui l'a nourri. Mais la vie moderne ne transporte pas seulement les imbéciles d'un lieu à un autre, elle les brasse avec une sorte de fureur.
La vieillesse embellit tout : elle a l'effet du soleil couchant dans les beaux arbres d'octobre.
Le pessimiste ? Un homme qui en veut à tous les autres hommes parce qu'il les trouve aussi dégoûtants que lui !
La femme de quarante ans cherche furieusement et désespérément dans l'amour la reconnaissance qu'elle n'est pas encore vieille. Un amant lui semble une protestation contre son acte de naissance.
On est ordinairement maître de donner à ses enfants ses connaissances ; on l'est encore plus de leur donner ses passions.
Si elle n'illumine pas, la figure de Jésus aveugle.
Il faut toujours étudier la nature des autres avant de donner libre cours à la sienne.
La mort, c'est comme l'amour, on ne sait jamais quand elle va vous perdre.
La réalité est à la fois multiple et une, et dans sa division elle est toujours rassemblée.
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] â–º Lire la suite
Se mettre aux genoux d'une femme, c'est une attitude qui frappe toujours et qui n'est point du tout indifférente : si elle prouve du respect, elle met en même temps à portée d'en manquer.
Celui qui commet des mauvaises actions se fait à lui-même le mal que son ennemi lui souhaiterait.
Si la population savait avec quelle idiotie elle était gouvernée, elle se révolterait.