Les vertus sont sujettes à des vices particuliers qui les rendent inutiles.
Je suis très indécis sur les vertus d'être indécis.
Un prince est grand et aimable quand il a les vertus d'un roi, et les faiblesses d'un particulier.
Nous exagérons, dans l'individu mort, les vertus que nous avons méconnues pendant sa vie.
Notre grande erreur est d'essayer d'obtenir de chacun en particulier les vertus qu'il n'a pas, et de négliger de cultiver celles qu'il possède.
Les vices ne sont parfois que des vertus poussées à l'excès !
Qualités, capacités ou vertus peuvent être truquées, alors que les vices appartiennent à la vérité.
Les qualités sont du domaine de tout le monde. Les vices seuls marquent la personnalité.
Le problème avec les gens qui n'ont pas de vices, c'est qu'en général on peut être sûr qu'ils vont avoir des vertus plutôt ennuyeuses.
L'oisiveté est mère de tous les vices, mais de toutes les vertus aussi.
Nous vivons à une époque où les choses inutiles sont nos seules nécessités.
L'argent est le baromètre des vertus d'une société.
On a les vices que son train de vie permet.
Malheureusement, il y a des vertus qu'on ne peut exercer que quand on est riche.
J'ai l'orgueil des vices qu'on me prête ; je suis moins fier des vices que j'ai !
Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils.
Certaines vertus ne se voient que dans l'affliction, et d'autres seulement dans la prospérité.
Au lieu de s'indigner toujours contre telle situation, tel individu, tel parti, pourquoi ne pas se révolter plutôt contre ses propres faiblesses, sa propre médiocrité, ses propres vices ?
L'éducation doit avoir deux fondements : la morale comme support de la vertu, la prudence comme défense de soi contre les vices des autres. En laissant la balance pencher du côté de la morale, vous ne faites que des dupes ou des martyrs ; en le laissant pencher vers l'autre, vous faites des égoïstes calculateurs.
La première des vertus est le dévouement à la patrie.
Nous ne pouvons supporter ni nos vices ni leurs remèdes.
Le monde moderne est plein d'anciennes vertus chrétiennes devenues folles.
Il y a dans le rire des vertus secrètes d'inquiétude et de lucidité. Un homme qui rit ne peut rester bien longtemps un salaud.
Si tout le monde était vêtu d'intégrité, si chaque coeur était juste, franc, bienveillant, les autres vertus seraient à peu près inutiles.
La croyance que je considère comme vraie... est celle qui me permet de faire le meilleur usage de ma force, me donne les meilleurs moyens de transformer mes vertus en action.
Donner, recevoir, partager : ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.
Quand les vices nous quittent, nous nous flattons de la créance que c'est nous qui les quittons.
La probité et la délicatesse sont deux vertus infiniment plus faciles à pratiquer quand on ne manque de rien, que lorsqu'on est dénué de tout.
Les vertus sont à pied et le vice à cheval.
Les philosophes péripatéticiens et les théologiens chrétiens ne croient pas plus à l'égalité des péchés dans le mal qu'à celle des vertus dans le bien.
Celui qui se laisse façonner par la société, qui adopte pour règle de ses jugements l'opinion, pour limité de ses actes la coutume, se maintient à mi côte des grandes vertus et des grandes fautes, et se préserve de ces pénibles vertiges de la conscience.