Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
C'est l'histoire d'un homme leurré par le vent, oublié par le temps et nargué par la mort.
Et de l'Ile d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe,En écoutant chanter les gens de ce pays,On dirait que le vent s'est pris dans une harpe,Et qu'il a composé toute une symphonie.
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare le vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.
Sur le Noël, morte saison,Que les loups se vivent de vent...
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leur propre peau, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité...
Le geste de bénédiction ne fait pas dévier le vent froid.
La colère est comme le feu par un temps de vent, elle fait brûler les vêtements de la saison d'hiver.
Il n'y a pas de crête sans vent.
Je m'en irai dormir dans le paradis blancOù l'air reste si pur qu'on se baigne dedansA jouer avec le ventComme dans mes rêves d'enfantComme, comme, comme avant.
L'artiste est un arbre : que le vent le gifle, il chantera bien, et en mesure.
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
L'abeille va au soleilLe soleil brille dans le cielMaman est belleIl est quelle heure ?Maman voudrait des fleursJe l'aime de tout mon coeurMaman fait du bateauElle adore les cadeauxElle part dans le ventPour remonter le temps.
Il faut n'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
Cannes a un côté Jeux olympiques, c'est ce jour-là, à cette heure-là, avec le vent comme ça...
Et dans le vent qui chemine,C'est la nuit blanche des pleurs,Dont la lumière orpheline,A vu le jour dans le coeur.
Tenir l'univers dans ses bras, c'est tenir du vent.
Assure-toi du vent et hisse la voile.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
Le seul voyage qui vaille est celui que nous faisons là où nous sommes, toutes écoutilles au vent, quand notre but n'est pas de conquérir le monde mais d'être conquis par lui.
Les chanceux, même le vent est à leur service.
J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau, sentir l'odeur des choses, en capturer l'âme. Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde. Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, la est encore l'amour.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
Au retour, à l'endroit où la côte dévale,Tes genoux ont fléchi sous le charme énervantDe la soirée et des senteurs qu'avait le vent.Vénus, dans l'ouest doré, se baignait triomphale.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!
S'il n'y avait pas de vent, les toiles d'araignée cacheraient le ciel.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Don Quichotte avait-il peur ? Prenait-il des précautions avant d'attaquer les moulins à vent ? Non, jamais. Son enthousiasme le faisait agir. Et quel sera le sort de Don Quichotte ?
Elle dort toute blanche,En robe de dimanche,Dans son cercueil ouvertMalgré le vent d'hiver.
Gare aux décapotables ! Ce ne sont pas seulement les âmes qui sont menacées, c'est aussi l'avenir des couples : le vent ne durcit-il pas les lèvres des automobilistes au point que le baiser devient impossible ?
Le vent du dehors écrit ce livre.
La poésie ce n'est pas du vent, c'est le vent qui est poésie.
Si tant de jeunes chanteurs manquent de voix, c'est qu'à force d'être "dans le vent", ils s'enrouent !
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
Que la pitié et la terreur soient titillées en modération, passe encore. Mais la sensation de vouloir vomir de compassion et d'anxiété lui semblait contraire à la véritable catharsis, d'autant plus qu'il n'arrivait jamais à sortir que du vent.
Celui qui obtient des richesses et des honneurs par des troubles et la perversité n'est dans le monde qu'un misérable qui respire du vent.
Mais le bruit du vent n'était qu'un murmure dans ma tête sous le crépitement des serpents à sonnette déchainés, avec leurs langues sifflantes.
On sait depuis longtemps que ce sont les vents, ces messagers de l'amour végétal, qui portent aux plantes femelles le sperme des mâles. Ce n'est point en plein vent que les nôtres courent ordinairement de pareils risques !
Seules, les fumées savent qu'il y a du vent.
Plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l'amour s'enfuit dispersé ne laissant au coeur qu'un peu d'odeur et un chagrin inconsolable.
C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
J'ai divisé le traité des oiseaux en quatre livres :Le premier traite du vol par battement d'ailes (vol ramé);Le deuxième du vol par la faveur du vent (vol plané);Le troisième du vol en général des chauve souris, poissons, insectes;La quatrième du vol artificiel.
On ne bâtit pas sur du vent.[...] Nous avons, une fois pour toutes, écarté les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir à celui de l'oeuvre française dans ce pays.
Se lever à l'aube, nourrir sa maisonnée, soigner les animaux, ensemencer la terre et récolter ses fruits, puiser l'eau à boire et ramasser, des journées entières, l'herbe sauvage sur la montagne, tandis qu'on est baigné de soleil et balayé par le vent ; cela lui suffisait.
Le long des peupliers je marche, le front nu,Poitrine au vent, les yeux flagellés par la pluie.Je m'avance hagard vers le but inconnu.
J'aurais voulu de temps en temps être musique,Et, privé de mon corps, partir avec le ventSur les fleuves perdus, les vautours en révolte,Les troupeaux d'arbres fous qui broutent les hameaux.
Depuis l'aube des temps, sur toutes les planètes de toutes les galaxies, combien de civilisations ont pu naître, poser des questions que nous posons, et puis s'évanouir dans un souffle de vent ?
Il faut être bien léger pour être dans le vent.