L'esprit peut aller dans mille directions, mais sur ce beau chemin, je marche en paix. À chaque pas, le vent souffle. À chaque pas, une fleur fleurit.
La vie est une lumière devant le vent.
Le vent n'a pas de mains, et pourtant il secoue les arbres.
Je peux voir la canopée comme des vagues immobiles auxquelles seul le vent de la montagne donne une vie de mer sombre. Il traîne des brumes alanguies que le soleil levant finit toujours par enflammer. Au-delà il y a un [...] ► Lire la suite
L'odeur de rose, faible, grâce au vent léger d'été qui passe, se mêle aux parfums qu'elle a mis.
Les faux amis sont pareils aux feuilles des arbres, ils tombent au vent de l'adversité comme les feuilles au souffle de l'hiver.
Et si demeureAutre chose qu'un vent, un récif, une mer,Je sais que tu seras, même de nuit,L'ancre jetée, les pas titubant sur le sable,Et le bois qu'on rassemble, et l'étincelleSous les branches mouillées, et, dans l'inquièteAttente de la flamme qui [...] ► Lire la suite
Seul le corps peut aller en prison, l'esprit ne peut être prisonnier, on ne peut pas attraper le vent.
Ouvre grandLa fenêtre MamanOuvre grandChut ! Écoute le ventQui te porte un poèmeDes milliers de je t'aimeChut ! Écoute le ventComme un jour de printemps.Il t'apporte un baiserCelui de ton enfantBonne fête maman !
Le vent change chaque jour, la femme chaque seconde.
Il faut faire tourner le moulin lorsque le vent souffle.
Femme, feu, messe, vent et mer font cinq maux de grand amer.
La vie c'est du vent Qui nous souffle les rêves d'enfant.
Après un temps vient l'autre, et après le vent la pluie.
L'eau coule, les gens parlent, et le vent souffle.
Arc-en-ciel vers la nuit, pluie ou vent pour minuit.
La littérature ne sert à rien. A rien. C'est comme un petit vent qui passe.
Et là il prend sa voix mielleuse de tunisien d'sa race et il m'dit : « Eh Serge, comment tu vas ? Et quel bon vent t' amène ? ». J'y dis : « Eh eh eh, C'EST UNE TORNADE QUI M'AMÈNE ENCULÉ ! »
L'homme doit être ferme et stable, comme un rocher, et non pas léger et mobile, comme le vent.
Cheveux au vent, comme le coq matinal, le rassembleur chante sa victoire sur le fainéantisme.
Quand il n'y a pas de vent, la pluie en est plus douce.
L'individualisme est comme le vent qui anime un brasier, mais qui éteint une chandelle.
Remarquez que l'arbre le plus robuste cède facilement tandis que le bambou ou le saule survie en pliant sous le vent.
Passons passons puisque tout passe Je me retournerai souvent Les souvenirs sont cors de chasse Dont meurt le bruit parmi le vent.
Si, contre la vague, la mer frise, Saute de vent vient en surprise.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] ► Lire la suite
Avoir une foi claire, selon le Credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser ballotter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon [...] ► Lire la suite
Les nouvelles sont comme les feuilles d'automne. Le vent qui les porte les malmène.
J'suis fait d'eau, de feu, de vent et de glace. Chez nous, on devient un homme dans l'effort.
La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant mais en laissant les choses se faire d'elles-mêmes. Les plantes qui résistent au vent se cassent, alors que les plantes souples survivent aux ouragans.
Le temps passe et n'attend personne. Toutes les amarres du monde ne sauraient le retenir. Il n'a pas de port d'attache, le temps ; ce n'est qu'un coup de vent qui passe et qui ne se retourne pas.
Le vent, qui éteint une lumière, allume un brasier.
Les vagues ne se lèvent pas s'il n'y a pas de vent.
Quel mauvais vent t'amène ? Tu es la seule chose que tu aimes, derrière moi comme autant d'problèmes, reste loin et tout ira bien.
Le silence est comme le vent : il attise les grands malentendus et n'éteint que les petits.
Le vent pousse la feuille morte dans le trou, mais ne l'en ressort pas.
La question ne se pose pas. Elle en est absolument incapable : il y a trop de vent.
Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages.
Qui sème le vent court après son chapeau.
Vous ne croirez pas si je vous le disais, mais je cours comme souffle le vent. À partir de ce jour, dès que j'allais quelque part, je le faisais en courant.
Ouvrez grand votre coeur en même temps que vos oreilles car le vent a tôt fait d'emporter les paroles qu'on ne fait qu'entendre. Les oreilles sont le chemin par lequel la voix s'en vient jusqu'au coeur qui, s'il est attentif, [...] ► Lire la suite
Aperçut dans Central Park, deux drapeaux blancs hissés au vent, ce pourrait-il qu'un armistice soit bientôt signé a Manhattan ? Accord de paix définitif ou simple trêve avant la reprise des hostilités ? Tout le monde sait que deux Reines ne peuvent [...] ► Lire la suite
L'arbre élevé attire le vent.
Qu'il est doux, quand sur la vaste mer, le vent soulève les flots, de contempler depuis la terre ferme, les terribles périls d'autrui.
Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...
La vie c'est un arbre que la tempête secoue. Il faut tenir serrées entre ses mains les branches, il faut vouloir rester accroché jusqu'à ce que le vent, l'orage, se calment.
Le vent purifie la route.
Je suis comme le vent, je passe juste et après je repars. Tu ne peux pas attraper le vent...
Le vent trouve les trous de la yourte et l'âme trouve les mensonges des mots.
Petite pluie abat grand vent.