L'eau coule, les gens parlent, et le vent souffle.
Il est doux, quand sur la vaste mer les vents soulèvent les flots, d'apercevoir du rivage les périls d'autrui.
Et de l'Ile d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe,En écoutant chanter les gens de ce pays,On dirait que le vent s'est pris dans une harpe,Et qu'il a composé toute une symphonie.
Vivre la ville en août, vivre la mer en juin, c'est l'ultime aristocratie et la rare élégance de l'estivant hexagonal.
La mer est dangereuse et ses tempêtes terribles, mais ces obstacles n'ont jamais été une raison suffisante pour rester à terre...
On raconte que le battement d'une aile de papillon à Honolulu suffit à causer un typhon en Californie. Or, vous possédez un souffle plus important que celui provoqué par le battement d'une aile de papillon, n'est-ce-pas ?
Du feu qui va en mer la flamme est brève,Mais quand elle s'éteint contre la vague,Il y a des irisations dans la fumée.Le mot ronce est semblable à ce bois qui sombre.
Ne dirait-on pas que la richesse rend heureux ? Ce sont les pauvres gens qui font courir ce bruit ; les gens riches seuls savent qu'il est faux.
Au plus profond de la mer se trouvent des richesses incalculables mais si vous recherchez votre sécurité, restez sur le rivage !
L'héroïsme, c'est comme le soufflé au fromage : ça ne supporte pas d'attendre.
Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages.
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
Je ne suis pas mort, et pourtant j'ai perdu le souffle de la vie.
C'est pas la mer qui fait les vagues, c'est le vent.
Ton souffle est mon haleine, je vis dans tes baisers.
Rien de tel qu'un enfant pour vous mettre dans le bain du monde.
La lune brille de mille feux. Dans une nuit comme celle-ci. Quand le vent doux embrassait doucement les arbres et qu'ils ne faisaient aucun bruit, dans une telle nuit.
La dernière fois que Boris Johnson a signé un accord avec les Allemands, il est revenu avec trois canons à eau presque neufs.
Il ne faut jamais juger un oiseau par le bruit qu'il fait avant de se poser. Quelle que soit sa taille, l'aigle, lorsqu'il veut prendre sa proie, plane et cesse de battre de l'aile.
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
Etourdissons-nous avec le bruit de la plume et buvons de l'encre. Cela grise mieux que le vin.
Le ciel donne de la pluie à la terre ; mais la terre ne renvoie au ciel que de la poussière. C'est qu'on ne tire d'un vase que ce qu'il contient.
Lorsqu'on regarde sa vie passée, on croit voir sur une mer déserte la trace d'un vaisseau qui a disparu.
Les grands artistes et les grands écrivains d'autrefois (d'hier encore) ont toujours pris leur point d'appui, leur modèle, leur référence, dans le passé. Ce sont les ignorants et les primaires qui ont fait courir le bruit que le passé était l'ennemi de la
La voix de la mer parle à l'âme. Le contact de la mer est sensuel, et enlace le corps dans une douce et secrète étreinte.
Comme la pluie peut se transformer en glace, l'amour peut se transformer en douleur.
La vie n'est qu'une ombre ambulante, un pauvre joueur, qui se pavane et s'agite son heure sur la scène, et puis on n'entend plus ; c'est une histoire racontée par un idiot, pleine de bruit et de fureur, qui ne signifie rien.
La flamme de l'intelligence est bien vulnérable : le moindre souffle d'intolérance suffit à l'étouffer.
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil. Cela évoquait [...] â–º Lire la suite
C'est sous le voile mobile des larmes que se dénude mieux le vrai visage de l'homme. Le rire est un masque fragile.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.