Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
Quand on croit qu'il y aura beaucoup de monde à un enterrement, on y va, et ça finit par faire beaucoup de monde.
La guerre des autres est une bonne excuse pour fermer les yeux sur ce qui va mal dans sa propre maison.
On va toujours, en fin de compte, vers où l'on pèse.
Le cigare : quand vous en choisissez un, tout va mieux.
La cloche appelle l'église mais elle-même n'y va pas.
L'idée de justice est au fond une idée de théâtre, de dénouement, de retour à l'équilibre ; après quoi, il n'y a plus rien. On s'en va. Fini le drame.
Parfois, la meilleure chose à faire est d'arrêter de penser, de se poser des questions, de s'imaginer plein de choses... Simplement, respirez et ayez confiance que tout va aller pour le mieux.
Mais on traumatise par le silence, on traumatise par le non-dit beaucoup plus que par le dit. Entre le non-dit et le dit, même d'une chose gravissime, il vaut mieux dire la chose gravissime. Et la chose qui va peut-être faire énormément de peine à l'enfant, il faut la dire.
Une fille sage embrasse mais n'aime pas, écoute mais ne croit pas et s'en va avant qu'elle ne soit quittée.
Celui qui va lentement, arrivera rapidement.
Bride de cheval ne va pas à un âne.
La civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie. Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l'utilisation intelligente des conquêtes scientifiques.
On aime l'autre pour sa folie, même en sachant qu'on doit en souffrir, puisque c'est la marque qu'il va laisser en nous.
Quand les brebis vont au champ, La plus sage va devant.
Si quelque chose ne va pas, corrigez-le si vous le pouvez. Mais entraînez-vous à ne pas vous inquiéter : l'inquiétude ne résout jamais rien.
L'enfant qui dessine va droit à l'essentiel. Il suit la perspective du coeur qui dessine ce qui n'est pas, pour mieux voir ce qui est.
Si tu mets des rollers à un cheval, il va plus vite mais moins longtemps.
Bonjour je m'appelle Ariel et oui comme la lessive j'suis homo et je m'appelle Ariel. Quoi ça te fait rire la marche de l'empereur ?! Eh bah va trier les costumes au sous sol !
Si l'on sait exactement ce qu'on va faire, à quoi bon le faire ?
On est toujours seul quand ça va mal.
Quand on ne sait pas où on va, la vitesse du déplacement ne compte plus.
Quand on s'appelle Preston, on ne va pas courir dans les bois. Avec un nom pareil il va se faire casser la gueule par un écureuil !
Rien n'est plus important que l'empathie pour un autre être humain qui est en train de souffrir. Rien. Pas une carrière, et non pas la richesse, l'intelligence, certainement pas de statut. Nous devons nous sentir l'un pour l'autre si on va survivre avec dignité.
Ce qui ne tue pas va laisser une cicatrice.
Battre une femme c'est comme battre un sac de farine. Le bon s'en va et le mauvais reste.
Le coeur mène où il va.
Le vieux proverbe militaire dit vrai : nul ne va jamais plus vite que la musique. Et Woodstock précède Facebook.
Seul un étranger va s'abreuver dans un étang où est mort un chien.
L'harmonica est un objet à rêver, c'est l'instrument du voyageur, de l'errant... Il génère un imaginaire qui va bien au-delà des possibilités qu'on lui prête.
Marcher en soi-même est comme un châtiment : l'on ne va pas loin.
La peur va jusqu'où commence l'inévitable ; dès lors, elle n'a plus de sens.
Eh y a qu'a se dire que dans, dans un univers parallèle y a une couple exactement comme nous d'accord ? Sauf que, elle va bien et lui il est parfait et leur monde tourne autour de la somme d'argent qu'ils [...] ► Lire la suite
Je me tue à te dire qu'on ne va pas mourir...
Si tout va mal c'est parce que les gens se parlent. Si les gens ne se parlaient pas... ils ne se rendraient pas compte de leurs désaccords.
Va faire un petit tour, respire le grand air ! Après, je te parlerai de l'amour. Si je me souviens un peu.
Si retranchée soit notre vie, perdue sur les hauteurs brûlées de vent, elle n'est jamais si proche que dans une poignée de visages aimés, que dans cette pensée qui va vers eux, dans ce souffle d'eux à nous, de nous à eux.
Je me sens même un peu à contre-courant de moi-même. Ou alors, je suis en avance sur ce qui va se passer.
Les femmes c'est comme le fric, ça s'en va.
Le monde est né de l'amour, il est soutenu par l'amour, il va vers l'amour et il entre dans l'amour.
- T'es trop gentil, ça va te nuire. - Mais tu sais quoi ? Je sais que tu ne me feras jamais aucun mal.
Va falloir avoir des couilles.
Dans le sport professionnel actuel, il est deux certitudes : sans fric, on ne va nulle part, mais avec du fric, on ne va pas nécessairement quelque part.
Si tu laisses ta tête devenir trop grosse, ça va te casser le cou.
Dans la flatterie, aucune précaution à prendre, aucune limite à respecter. On ne va jamais trop loin.
L'éducation coûte cher, mais il en va de même pour l'ignorance.
Une des choses remarquables de la vie, c'est que rien ne va jamais tout-à-fait mal. Tout peut toujours empirer.
Le Temps ressemble à un hôte du grand monde, qui serre froidement la main à l'ami qui s'en va et qui, les bras étendus, embrasse le nouveau venu.
Il se trouve que chacun va au bien commun, croyant aller à ses intérêts particuliers.
Je n'ai rien contre les étrangers. Le problème, c'est que d'une part, ils parlent pas français pour la plupart... Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger.