Mal vécu, l'amour traîne, encombre et va même jusqu'à déprimer.
Le pouvoir va prenant dans la société une place toujours plus large, que les conjonctures l'invitent à remplir en même temps que son appétit le porte à se gonfler.
Il fait le calamar, il va nous lâcher de l'encre regarde ça !
C'est où le personnage va parler, que l'auteur doit cesser d'écrire.
Tout philosophe s'enfuit quand il entend la phrase: on va discuter un peu.
il n'y a pas de peur plus affreuse que celle qui vous gagne quand on ne sait pas comment ni quand on va payer la facture des faveurs qu'on a reçues.
Ça, ça me rappelle quelque chose... Quand Willy le coyote s'assoit dans un lance-pierre géant et qu'il s'attache lui-même à une fusée, c'est ce qu'on va faire ? Non, j'veux dire, parce que ça lui a pas réussi du tout au coyote.
L'être humain est justement celui des animaux qui se définit par sa capacité particulière à s'interroger sur les normes éthiques qui doivent le guider. C'est précisément pour cette raison qu'il va, un jour prochain, cesser de manger des représentants des autres espèces.
La flamme est le symbole de l'esprit : si vous ne l'alimentez pas, à la moindre difficulté, elle va s'éteindre.
Tout change. tout va continuer à changer. De plus en plus vite. Sans sommations.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Qui ne croit pas à l'enfer ne va pas en enfer.
L'avantage, c'est qu'on ne recherche pas forcément un lieu avec des bancs ou des chaises. Nous, quel que soit le lieu où l'on va, on est déjà assis.
Personne ne pense jamais à ce qui va se passer dans 25 ans.
Le moral, ça va encore. C'est plutôt l'immoral qui m'inquiète.
Pourquoi le public va-t-il à un spectacle plutôt qu'à un autre ? Parce qu'il suit la foule !
On ne va plus au cinéma pour s'échapper, mais pour voir la vraie vie.
- Comment va papa ? demanda-t-elle aussitôt.- A peu près pareil que quand tu es venue. Il y a des hauts et des bas. Certains jours, il ne se lève plus du tout.Le vieil homme était comme la flamme d'une bougie, qui vacillait lentement avant de s'éteindre.
On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
Un homme intelligent à pied va moins vite qu'un sot en voiture.
Même le pendule va avec son temps.
Comme ça va pas vraiment si mal que je l'imagine, j'ai l'impression d'être heureux.
Je pense assez souvent que, par la force des choses, le monde va bientôt continuer sans moi qui avais fini à m'habituer à lui.
Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum
Où va une pensée quand elle est oubliée ?
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
Une femme doit toujours avouer son âge quand il lui va bien.
La vérité va de soi, la non-violence est son fruit le plus mûr. Elle est contenue dans la vérité, mais ne va pas de soi.
Une fois que vous aurez fait la brèche, on charge et on va attaquer leurs réserves.
"Va-t'en, laisse-moi pleurer un moment", et, comme il hésitait, elle répéta avec passion : "Laisse-moi, car si je ne pleure pas, je mourrai !"
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
La route des enfers est facile à suivre ; on y va les yeux fermés.
Il n'y a rien qui permette de condamner un gastronome, tant qu'il ne va pas jusqu'à l'indigestion.
Ce qui fait qu'on va si loin dans l'amour, c'est que l'on ne songe pas que l'on aura besoin d'autre chose que ce que l'on aime.
Être soi, c'est aller vers les autres. Comme la source va vers la mer.
Mon premier album est sorti en 1977. L'an prochain, j'aurai 67 ans. Quarante ans de carrière, ça va ! Il est temps de profiter de la vie. Grâce au public, j'ai pu m'acheter une jolie maison et de jolis sacs à main. Je veux maintenant profiter des années qui me restent avec mes chats.
Un fragile qui marche va toujours plus loin qu'un fort qui reste assis. Ce moment est venu : nos résolutions sont prises. Il convient de boucler notre sac, de ne pas oublier la boussole et la carte.
Quand je m'éloigne de la ville, j'ai l'impression de me retirer de la lutte, car c'est dans la ville que le monde va de l'avant.
La vie ne va pas sans de grands oublis !
Est-ce qu'il faudra les durcir, est-ce qu'il faudra le (confinement) prolonger ? Vraisemblablement. Est-ce qu'il faudra y revenir à d'autres moments ? Sans doute parce qu'on ne sait pas combien de vagues on aura et comment le virus va se comporter, comment on va l'absorber.
Je trouve ça triste pour un président de pas avoir de buzz. Il faudrait qu'il fasse un truc, une sextape, je sais pas, un truc marrant. Il faut qu'il fasse du buzz parce que François, sinon, on va l'oublier
L'abeille va au soleilLe soleil brille dans le cielMaman est belleIl est quelle heure ?Maman voudrait des fleursJe l'aime de tout mon coeurMaman fait du bateauElle adore les cadeauxElle part dans le ventPour remonter le temps.
C'est vers l'intérieur que va le chemin mystérieux.
Les histoires où tout le monde va très bien ne m'intéressent pas.
Tout commence dès l'école. L'école nous apprend à participer à la compétition sociale, et on n'apprend pas ce qui se passe en nous. Or vous vivez toute une vie avec un parcours intérieur. L'alphabétisation ne va pas de pair avec la créativité, à l'école. C'est un drame, c'est la faute de Jules Ferry, ce bâtard.
Un garçon, ça va, ça vient, ça entreprend, ça assaille et ça conquiert, ça n'a pas de forteresses imprenables, mais seulement mal assiégées.
Si l'on veut vraiment savoir comment la justice est rendue dans un pays, on n'interroge pas les policiers, les avocats, les juges ou les bourgeois protégés. L'un va aux non-protégés - ceux, précisément, qui ont le plus besoin de la protection de la loi ! - et écoute leur témoignage.
On va là où on n'est jamais allé pour y voir ce qu'on n'a pas encore vu.
Vous ne pouvez pas changer ce qui s'est passé. Mais vous pouvez toujours changer ce qui va se passer.