Ne sois pas sage à tes propres yeux.
Ne déteste jamais tes ennemis, cela affecte ton jugement.
Ce n'est pas la quantité de tes paroles que je mesure, mais la fécondité du coeur d'où provient ce que tu dis.
Dieu n'a pas besoin de tes bonnes oeuvres, mais ton voisin si.
Tes baisers sont plus ardents que la flamme, et plus doux que le miel.
Tu trouveras, dans n'importe quelle situation, des divertissements, des délassements et des plaisirs, si tu t'appliques à juger tes maux légers plutôt que de te les rendre intolérables.
Ne me suis point, si ton coeur en a larmes Prévoit qu'il ne pourra commander à tes larmes.
Tes destins sont d'un homme, et tes voeux sont d'un Dieu.
Elève bien ton chien et il restera fidèle à tes côtés.
Aime avec ton coeur, pas avec tes yeux.
Pense à la qualité de tes dents avant de prendre un os dans la marmite.
A présent je serai bien sageTes bras autour de mon corsageEt tes lèvres entre mes seins.
Ma peau réclame tes caresses. Ne me fait pas attendre...
Tant que tu ne cesseras de monter, les marches ne cesseront pas ; sous tes pieds qui montent, elles se multiplieront à l'infini !
Le monde peut dormir tranquilleIl ne fait qu'un rêve à la fois.Des rêves à la fois j'en fait milleIls ont tes manières et ta voix.
Tends la main à un égoïste, mais compte tes doigts.
Tes jours viennent puis s'en vont ; qui en connaît la raison ?
Et, lentement, de tes yeuxDe grands pleurs silencieux,Taciturnes,Tombèrent comme le flotQui tombe, éternel sanglot,Dans les urnes.
Toi qui souffres, ne mets pas fin à tes jours pour échapper à la misère. Pourquoi se tuer pour avoir souffert ? Sait-on jamais ce qui succède au malheur ?
Vieille, tes yeux sont comme un reflet d'étoile dans une ornière.
Sois à l'égard de tes parents tel que tu désirerais que tes enfants fussent envers toi.
Allah, donne-moi un fils, et mets le comble à tes faveurs.
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes.
Nous sommes les rejetons de la Grèce immortelle,Nous sommes tes enfants, Orphée, homme divin !Car nous sommes tes fils, ô Provence comtale.
N'admets aucun homme parmi tes amis avant d'avoir examiné comment il agit avec les siens.
Ouvre tes yeux ! Le monde est encore intact ; c'est aussi vierge qu'au premier jour, aussi frais que du lait !
- Garde tes salades. Et puis, lâche ton oseille. - Vous parlez comme un jardinier.
Je veille au matin aux songes de tes nuits, j'y souffle l'amour sur les jours de ta vie.
Ne donne pas à tes amis les conseils les plus agréables, mais les plus avantageux.
N'accroche pas tes vêtements au même clou.
Tu ne peux pas empêcher les oiseaux de malheur de voler, mais tu peux les empêcher de faire leur nid dans tes cheveux.
Quand tu m'aimes, qu'à tes étreintesJe m'abandonne avec émoiPour calmer mes tourments mes craintesMon amour parle-moi.
Je cède à tes mains caressantesMes yeux se noient dans ton regardJe suis la femme de tes attentesJe serai toute à toi, ce soir.
Le faux emprisonnement de mon père m'a appris qu'en temps de crise tu découvres rapidement qui sont tes vrais amis. Tragédie et scandale c'est comme avoir une unique façon de clarifier les priorités des gens.
C'est comme si j'te dis: t'as des tongues et t'arrives pas à faire tes lacets. Allô! Non mais, allô quoi
Non mais pour qui tu me prends, je rêve ! La fromagerie en bas de chez moi elle vendait trois choses : du fromage, des ouiches lorraines et de la bouffe chinoise... Alors toi, mec, avec tes régimes à la con, tu me fais bien marrer : t'as devant toi le spécialiste de la ouiche lorraine !
Choisis tes ennemis ; mais laisse les amis te choisir.
N'agit pas comme si tu te souciais de ma vie. Tu te soucies de la marque du chasseur et de la cure pour Elena pour qu'elle ne soit liée a tes fesses.
Pour oublier tes ennuis, porte des chaussures qui te serrent les pieds.
On s'attaque à ta vie privée ? C'est que l'on ne trouve rien à redire à tes ouvrages.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
Parce que moi quand je te regarde belle comme t'es, dans ta boutique là, avec tes ongles, avec tes bras, tes beaux yeus, tes petits seins, tes cheveux qui sentent bon comme quand on sort de la douche... Et ben pour moi, t'es une putain de princesse. Ma princesse.
Tes fautes anciennes te nuisent en justice.
Le problème, Gérard, c'est que tes sorties de route vont toujours dans le même fossé : celui du fric, des copains dictateurs, du pet foireux et de la miction aérienne, celui des saillies ultralibérales...
- T'as vu tes pupilles ? - Comment tu veux que je vois mes pupilles !
Alors fous-moi la paix avec tes paysages ! Parle-moi du sous-sol !
Je suis bien là, et je t'aime. Je t'ai toujours aimée et je t'aimerai toujours. J'ai pensé à toi, j'ai imaginé tes traits durant chaque seconde de mon absence. Quand je t'ai dit que je ne voulais plus de toi, c'était le pire des blasphèmes.
Si sur la cage d'un éléphant tu vois écrit "buffle", n'en crois pas tes yeux.
Danse temps sur tes mots. Et toi, océan, permets au soleil de défaire ses tresses entre tes mains.
- Bon. Et Limoges, alors ? Pourquoi Limoges ? - Il y a le caveau de la famille... ça sera plus pratique. - Pas pour tes amis, pas pour ceux qui t'aiment... C'est loin Limoges. - Eh bien, ceux qui m'aiment prendront le train, et puis voilà.