Mouille tes lèvres, au moins une fois par jour, dans la coupe de l'amitié.
- Bonjour, je m'appelle Forrest. Forrest Gump. - Tout le monde s'en tape le coquillart de ton blase, espèce de couille molle ! T'es même pas digne de me lécher mes bottes de merde ! Gare tes grosses miches de tantouse dans ce bus, tu es à l'armée maintenant !
Ne me suis point, si ton coeur en a larmes Prévoit qu'il ne pourra commander à tes larmes.
Elève bien ton chien et il restera fidèle à tes côtés.
Tes destins sont d'un homme, et tes voeux sont d'un Dieu.
Ma peau réclame tes caresses. Ne me fait pas attendre...
Ce n'est pas la quantité de tes paroles que je mesure, mais la fécondité du coeur d'où provient ce que tu dis.
Le monde peut dormir tranquilleIl ne fait qu'un rêve à la fois.Des rêves à la fois j'en fait milleIls ont tes manières et ta voix.
Tes jours viennent puis s'en vont ; qui en connaît la raison ?
Tant que tu ne cesseras de monter, les marches ne cesseront pas ; sous tes pieds qui montent, elles se multiplieront à l'infini !
Elle te fera changer la course des nuages,Balayer tes projets, vieillir bien avant l'âge,Tu la perdras cent fois dans les vapeurs des ports,C'est écrit...
Pense à la qualité de tes dents avant de prendre un os dans la marmite.
Ne sois pas sage à tes propres yeux.
A présent je serai bien sageTes bras autour de mon corsageEt tes lèvres entre mes seins.
Vieille, tes yeux sont comme un reflet d'étoile dans une ornière.
Allah, donne-moi un fils, et mets le comble à tes faveurs.
Toi qui souffres, ne mets pas fin à tes jours pour échapper à la misère. Pourquoi se tuer pour avoir souffert ? Sait-on jamais ce qui succède au malheur ?
Nous sommes les rejetons de la Grèce immortelle,Nous sommes tes enfants, Orphée, homme divin !Car nous sommes tes fils, ô Provence comtale.
C'est comme si j'te dis: t'as des tongues et t'arrives pas à faire tes lacets. Allô! Non mais, allô quoi
Choisis tes ennemis ; mais laisse les amis te choisir.
Je cède à tes mains caressantesMes yeux se noient dans ton regardJe suis la femme de tes attentesJe serai toute à toi, ce soir.
Sois à l'égard de tes parents tel que tu désirerais que tes enfants fussent envers toi.
Aime avec ton coeur, pas avec tes yeux.
Je veille au matin aux songes de tes nuits, j'y souffle l'amour sur les jours de ta vie.
Tends la main à un égoïste, mais compte tes doigts.
Tes fautes anciennes te nuisent en justice.
Le faux emprisonnement de mon père m'a appris qu'en temps de crise tu découvres rapidement qui sont tes vrais amis. Tragédie et scandale c'est comme avoir une unique façon de clarifier les priorités des gens.
Et, lentement, de tes yeuxDe grands pleurs silencieux,Taciturnes,Tombèrent comme le flotQui tombe, éternel sanglot,Dans les urnes.
- Bon. Et Limoges, alors ? Pourquoi Limoges ? - Il y a le caveau de la famille... ça sera plus pratique. - Pas pour tes amis, pas pour ceux qui t'aiment... C'est loin Limoges. - Eh bien, ceux qui m'aiment prendront le train, et puis voilà.
N'agit pas comme si tu te souciais de ma vie. Tu te soucies de la marque du chasseur et de la cure pour Elena pour qu'elle ne soit liée a tes fesses.
N'accroche pas tes vêtements au même clou.
Quand tu m'aimes, qu'à tes étreintesJe m'abandonne avec émoiPour calmer mes tourments mes craintesMon amour parle-moi.
Je suis bien là, et je t'aime. Je t'ai toujours aimée et je t'aimerai toujours. J'ai pensé à toi, j'ai imaginé tes traits durant chaque seconde de mon absence. Quand je t'ai dit que je ne voulais plus de toi, c'était le pire des blasphèmes.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
Si sur la cage d'un éléphant tu vois écrit "buffle", n'en crois pas tes yeux.
Non mais pour qui tu me prends, je rêve ! La fromagerie en bas de chez moi elle vendait trois choses : du fromage, des ouiches lorraines et de la bouffe chinoise... Alors toi, mec, avec tes régimes à la con, tu me fais bien marrer : t'as devant toi le spécialiste de la ouiche lorraine !
- Garde tes salades. Et puis, lâche ton oseille. - Vous parlez comme un jardinier.
Les profs, en classe ils devenaient tellement fous qu'ils essayaient d'inventer des armes pour nous stopper. Vous vous rappelez du carnet de correspondance des élèves ? Plus t'avais de mots dedans, plus t'étais un gangster ! Enfin, t'étais un gangster, jusqu'à ce que tu doives le faire signer par tes parents...
Le problème, Gérard, c'est que tes sorties de route vont toujours dans le même fossé : celui du fric, des copains dictateurs, du pet foireux et de la miction aérienne, celui des saillies ultralibérales...
Pour oublier tes ennuis, porte des chaussures qui te serrent les pieds.
- T'as vu tes pupilles ? - Comment tu veux que je vois mes pupilles !
L'argent ne nous vient pas si vite que l'on pense. Chacun de tes rubans me coûte une sentence.
On s'attaque à ta vie privée ? C'est que l'on ne trouve rien à redire à tes ouvrages.
Danse temps sur tes mots. Et toi, océan, permets au soleil de défaire ses tresses entre tes mains.
Que soient nombreux ceux que tu salues, mais pour tes conseillers n'en aie qu'un entre mille.
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes.
Fais taire tes opinions, tes sentiments, tes humeurs. Efface ta personne. Alors ton guide intérieur, ne se causant plus aucun trouble à lui-même, te conduit à la chose essentielle qui est en toi : l'impassible nature universelle.
À la Saint-Martin - Tue ton cochon et invite tes voisins
Vis aujourd'hui avec tes amis comme avec ceux qui peuvent être demain tes pires ennemis.
Par amour pour toi, de la nuit je serai l'orpailleur À mettre autant d'étoiles dans tes yeux et dans ton coeur Elles me parlent de toi, me disent tous mes désirs fous Quand à la nuit venue, un soleil brille juste pour nous.