Fais taire tes opinions, tes sentiments, tes humeurs. Efface ta personne. Alors ton guide intérieur, ne se causant plus aucun trouble à lui-même, te conduit à la chose essentielle qui est en toi : l'impassible nature universelle.
Ne donne pas à tes amis les conseils les plus agréables, mais les plus avantageux.
À la Saint-Martin - Tue ton cochon et invite tes voisins
N'admets aucun homme parmi tes amis avant d'avoir examiné comment il agit avec les siens.
Vis aujourd'hui avec tes amis comme avec ceux qui peuvent être demain tes pires ennemis.
Par amour pour toi, de la nuit je serai l'orpailleur À mettre autant d'étoiles dans tes yeux et dans ton coeur Elles me parlent de toi, me disent tous mes désirs fous Quand à la nuit venue, un soleil brille juste pour nous.
Parce que moi quand je te regarde belle comme t'es, dans ta boutique là, avec tes ongles, avec tes bras, tes beaux yeus, tes petits seins, tes cheveux qui sentent bon comme quand on sort de la douche... Et ben pour moi, t'es une putain de princesse. Ma princesse.
Ça se voit dans tes yeux que tu l'aimes, je le sais parce qu'avant tu me regardais comme lui...
Aime tes ennemis. C'est le meilleur moyen de leur porter sur les nerfs.
Tes yeux sont le filtre par lequel l'instant peut devenir un souvenir, aussi te regarder par le reflet fera que je ne te porte aucun rêve.
Je ne crois pas aux fins heureuses, mais je crois aux voyages heureux, car finalement, tu meurs à un très jeune âge, ou tu vis assez longtemps pour voir mourir tes amis.
Je me cachais. Je n'étais pas préparée à être exposée à un public. Quand tu défends tes propres textes, c'est ton coeur et tes tripes que tu présentes aux autres. Est-ce que les gens allaient comprendre ce que j'écrivais ? [...] ► Lire la suite
Ne demande la vérité qu'à tes ennemis.
Regarde avec tes oreilles.
Peut être que dès demain en retrouvant ma couche De tes lèves gourmandes, tu me feras l'offrande De ces mots attendus, en écho bouche à bouche Ceux que j'ai tant rêvés et que ce jour j'appréhende « Aime moi » diras-tu « Aime moi » ...
Ton silence est plus beau que tes propos.
Quasimodo, retourne dans ton clocher bouffer tes crottes de pigeon.
Donne à tes figures une attitude révélatrice des pensées que les personnages ont dans leur esprit, sinon ton art ne méritera point la louange.
Si ton coeur est bon, il te naîtra un bon fils ; si le destin t'est favorable, as-tu besoin de l'héritage de tes ancêtres ?
Sache sourire quand un homme d'esprit devine tes petites infamies.
On a tellement peur que ça explose, ça sert a rien de mettre la télé fort, ça stoppera pas tes beaux souvenirs avec elle. C'est tellement rare d'aimer sans faire d'effort.
À soixante ans, fais tes paquets ; À soixante-dix, ficelle ; À quatre-vingts, enregistre tes bagages.
Oh ! Pour faire, Seigneur, un seul de tes sourires, Combien faut-il donc de nos pleurs ?
Prête l'oreille à tous, mais tes paroles au petit nombre.
Ne te réjouis pas si l'amitié t'autorise à dire des paroles désagréables à tes amis proches. Plus tu deviens proche de quelqu'un, plus le tact et la courtoisie sont nécessaires.
J'ai vu un enchanteur ce tantôt, il m'a dit que si tu ne rentrais pas chez toi avant la pleine lune, tes entrailles allaient pourrir, et tu allais mourir comme un pesteux...
Fais en sorte que tes enfants n'aperçoivent point en toi ce que tu blâmes chez autrui.
Si tu désires vraiment vivre en sûreté, défie-toi de tes ennemis, mais aie confiance en tes amis, et conserve-les.
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
J'aurai été dans la cellule de Mandela pour lui dire tiens le coup, tes idées seront président du Sud-Africa.
Si tu pleures de joie, ne sèche pas tes larmes : tu les voles à la douleur.
Je voudrais, convoitant l'impossible en mes voeux,Enfermer dans un vers l'odeur de tes cheveux ;Ciseler avec l'art patient des orfèvresUne phrase infléchie au contour de tes lèvres ;
Je comprends une fureur dans tes mots Mais pas tes mots.
Si ton pouvoir s'accroît, réduit d'autant tes désirs.
Chausse tes sandales, et foule le sable qu'aucun esclave n'a piétiné !
La nuance de tes yeux est une saison de mon âme.
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
Tu es un voyeur. Ce sont donc tes yeux qui devront payer.
Juge tes amis dans les moments fâcheux de la vie, et en voyant la part qu'ils prennent à tes périls.
Que ton corps soit ami du travail, et ton âme amie de la sagesse afin que l'un puisse exécuter tes résolutions, et que l'autre sache prévoir ce qui t'est utile et avantageux.
Fais tes films à ta manière. Mets-y ta marque. Prends une position et tiens-la. Tu te feras des ennemis mais tu feras de bons films.
Ne te contiens donc point, nargue tes lois, tes conventions sociales et tes Dieux
Aime celui qui te dit tes défauts en privé.
Lorsque je me tins devant toi, tel un miroir limpide, tes yeux plongèrent dans les miens et contemplèrent ton image. Alors tu me dis: «Je t'aime.» Mais en vérité, tu t'aimais en moi.
Je t'ai déjà pardonné, va... Tu ne les pensais pas tes paroles, je le sais bien, mais il faut que tu fasses attention quand même. Tu sais, faut en prendre soin des gens qui sont corrects avec toi. Tu verras en vieillissant que tu n'en croiseras pas tant que ça.
La tendresse des mots, la tendresse des slows,Saura bien m'aider à t'emmener ce soir loin de tes idées noires.
Si jamais on te démet de tes fonctions, manifeste publiquement ta satisfaction, et même ta reconnaissance envers celui qui t'a rendu la quiétude et le loisir auxquels tu aspirais : ainsi éviteras-tu qu'à la disgrâce s'ajoute le sarcasme.
Oh ma chérie tu es divine sur ces clichés de police ! Tu as bien fait de te rendre ce jour là, tes cheveux étaient impeccables !
On ira tout en haut des collinesRegarder tout ce qu'octobre illumineMes mains sur tes cheveuxDes écharpes pour deuxDevant le monde qui s'incline.
La nuit je vois parfois la silhouette d'un homme qui, sur une route vide et dans un paysage désert, marche derrière un corbillard. Je suis cet homme. C'est toi que le corbillard emporte. Je ne veux pas assister à ta crémation ; je ne veux pas recevoir un bocal avec tes cendres.