Sache sourire quand un homme d'esprit devine tes petites infamies.
Vis aujourd'hui avec tes amis comme avec ceux qui peuvent être demain tes pires ennemis.
On a tellement peur que ça explose, ça sert a rien de mettre la télé fort, ça stoppera pas tes beaux souvenirs avec elle. C'est tellement rare d'aimer sans faire d'effort.
Si ton coeur est bon, il te naîtra un bon fils ; si le destin t'est favorable, as-tu besoin de l'héritage de tes ancêtres ?
Les profs, en classe ils devenaient tellement fous qu'ils essayaient d'inventer des armes pour nous stopper. Vous vous rappelez du carnet de correspondance des élèves ? Plus t'avais de mots dedans, plus t'étais un gangster ! Enfin, t'étais un gangster, jusqu'à ce que tu doives le faire signer par tes parents...
Par amour pour toi, de la nuit je serai l'orpailleur À mettre autant d'étoiles dans tes yeux et dans ton coeur Elles me parlent de toi, me disent tous mes désirs fous Quand à la nuit venue, un soleil brille juste pour nous.
Je me cachais. Je n'étais pas préparée à être exposée à un public. Quand tu défends tes propres textes, c'est ton coeur et tes tripes que tu présentes aux autres. Est-ce que les gens allaient comprendre ce que j'écrivais ? [...] ► Lire la suite
Je ne crois pas aux fins heureuses, mais je crois aux voyages heureux, car finalement, tu meurs à un très jeune âge, ou tu vis assez longtemps pour voir mourir tes amis.
Ça se voit dans tes yeux que tu l'aimes, je le sais parce qu'avant tu me regardais comme lui...
Aime tes ennemis. C'est le meilleur moyen de leur porter sur les nerfs.
Donne à tes figures une attitude révélatrice des pensées que les personnages ont dans leur esprit, sinon ton art ne méritera point la louange.
À la Saint-Martin - Tue ton cochon et invite tes voisins
Fais taire tes opinions, tes sentiments, tes humeurs. Efface ta personne. Alors ton guide intérieur, ne se causant plus aucun trouble à lui-même, te conduit à la chose essentielle qui est en toi : l'impassible nature universelle.
L'argent ne nous vient pas si vite que l'on pense. Chacun de tes rubans me coûte une sentence.
Tes yeux sont le filtre par lequel l'instant peut devenir un souvenir, aussi te regarder par le reflet fera que je ne te porte aucun rêve.
Que soient nombreux ceux que tu salues, mais pour tes conseillers n'en aie qu'un entre mille.
Peut être que dès demain en retrouvant ma couche De tes lèves gourmandes, tu me feras l'offrande De ces mots attendus, en écho bouche à bouche Ceux que j'ai tant rêvés et que ce jour j'appréhende « Aime moi » diras-tu « Aime moi » ...
Ne demande la vérité qu'à tes ennemis.
Ton silence est plus beau que tes propos.
J'ai vu un enchanteur ce tantôt, il m'a dit que si tu ne rentrais pas chez toi avant la pleine lune, tes entrailles allaient pourrir, et tu allais mourir comme un pesteux...
Ne te réjouis pas si l'amitié t'autorise à dire des paroles désagréables à tes amis proches. Plus tu deviens proche de quelqu'un, plus le tact et la courtoisie sont nécessaires.
À soixante ans, fais tes paquets ; À soixante-dix, ficelle ; À quatre-vingts, enregistre tes bagages.
Regarde avec tes oreilles.
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
Oh ! Pour faire, Seigneur, un seul de tes sourires, Combien faut-il donc de nos pleurs ?
Fais en sorte que tes enfants n'aperçoivent point en toi ce que tu blâmes chez autrui.
Quasimodo, retourne dans ton clocher bouffer tes crottes de pigeon.
Si tu désires vraiment vivre en sûreté, défie-toi de tes ennemis, mais aie confiance en tes amis, et conserve-les.
Chausse tes sandales, et foule le sable qu'aucun esclave n'a piétiné !
Que ton corps soit ami du travail, et ton âme amie de la sagesse afin que l'un puisse exécuter tes résolutions, et que l'autre sache prévoir ce qui t'est utile et avantageux.
J'aurai été dans la cellule de Mandela pour lui dire tiens le coup, tes idées seront président du Sud-Africa.
Prête l'oreille à tous, mais tes paroles au petit nombre.
Je voudrais, convoitant l'impossible en mes voeux,Enfermer dans un vers l'odeur de tes cheveux ;Ciseler avec l'art patient des orfèvresUne phrase infléchie au contour de tes lèvres ;
La nuance de tes yeux est une saison de mon âme.
Si tu pleures de joie, ne sèche pas tes larmes : tu les voles à la douleur.
Je comprends une fureur dans tes mots Mais pas tes mots.
Si ton pouvoir s'accroît, réduit d'autant tes désirs.
Tu es un voyeur. Ce sont donc tes yeux qui devront payer.
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
Juge tes amis dans les moments fâcheux de la vie, et en voyant la part qu'ils prennent à tes périls.
Fais tes films à ta manière. Mets-y ta marque. Prends une position et tiens-la. Tu te feras des ennemis mais tu feras de bons films.
Aime celui qui te dit tes défauts en privé.
Sainte amitié ! tu n'es rien qu'un vain titre, si l'on ne remplit pas tes austères devoirs.
- Bon, eh ben voilà, casse pas tes pantoufles de verre. - Appelle nous si... - Oui bon c'est une boum, c'est pas un combat de gladiateur faut pas exagérer !
Lorsque je me tins devant toi, tel un miroir limpide, tes yeux plongèrent dans les miens et contemplèrent ton image. Alors tu me dis: «Je t'aime.» Mais en vérité, tu t'aimais en moi.
- Il est mauvais Jeremy. - Mais moi pas. - Non, toi tes complètement différent... - Différent, ça veut dire que je suis quoi ? - Mon point faible...
La tendresse des mots, la tendresse des slows,Saura bien m'aider à t'emmener ce soir loin de tes idées noires.
Je t'ai déjà pardonné, va... Tu ne les pensais pas tes paroles, je le sais bien, mais il faut que tu fasses attention quand même. Tu sais, faut en prendre soin des gens qui sont corrects avec toi. Tu verras en vieillissant que tu n'en croiseras pas tant que ça.
On ira tout en haut des collinesRegarder tout ce qu'octobre illumineMes mains sur tes cheveuxDes écharpes pour deuxDevant le monde qui s'incline.
La nuit je vois parfois la silhouette d'un homme qui, sur une route vide et dans un paysage désert, marche derrière un corbillard. Je suis cet homme. C'est toi que le corbillard emporte. Je ne veux pas assister à ta crémation ; je ne veux pas recevoir un bocal avec tes cendres.