L'iris de ton regard descendu sur ta face,Pour revenir à lui s'est parcouru sur toi,Mais au coeur de tes yeux expirait son espace,Dont l'astre le plus bas s'éclipsait dans ta voix.
N'entre jamais en compromis, ou tu y laisseras tes habits.
Maries tes filles avec leurs pairs pour qu'elle n'aient pas à se plaindre plus tard.
Comptant sur tes richesses, ne méprise pas le pauvre.
Seigneur! Donne-nous ce que Tu nous a promis par Tes messagers. Et ne nous couvre pas d'ignominie au Jour de la Résurrection. Car Toi, Tu ne manques pas à Ta promesse".
Pleure tes morts après la bataille, disait le sergent Melton. Mais quand tu es au combat, combats !
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
Vis tes fantasmes mais n'en parle à personne les fous conscients sont internés.
Avec Capone, y a pas 36 solutions. Il sort un couteau ? Tu sors un fusil. Il envoie un de tes hommes à l'hôpital ? T'envoies un des siens à la morgue. C'est ça, la loi, à Chicago.
Surtout n'emmerde pas les autres avec tes propres emmerdements.
Tes faims de moi sont difficiles.
Ne donne pas à penser, dans tes largesses, que tu aies été gueux.
Tes pensées sont comme ces feuilles, il y en a beaucoup, dans tous les sens, laisse-les aller et venir, comme ça ; c'est parfait ; cet instant est parfait ; tu n'as rien à attendre de plus que ce que tu es en train de vivre ici et maintenant.
Tu ne dois pas contrôler tes pensées. Tu dois juste arrêter de les laisser te contrôler.
Conduis tes affaires avec droiture et équité.
Pour n'avoir rien aimé, rien adoré que toi-même et tes pensées, tu es damné - damné pour l'éternité !
Et je regarde tes prunellesSe pâmer sous les chanterelles,Comme deux fleurs surnaturellesSous un rayon mélodieux.
La meilleure manière d'agir envers tes amis, c'est de ne point attendre leurs demandes, mais de les prévenir et de leur porter secours dans la circonstance.
La force ne vient pas du fait de gagner. Tes luttes développent tes points forts. Lorsque tu passes par des difficultés et que tu continues malgré tout, voilà ce qui fait ta force.
Garde tes émotions pour les choses qui les méritent.
Quand j'les croise, même tes yeux sont à court d'argument.
- Tu crois que c'est comme tes mines de crayon ? Tu crois que ça s'use quand on s'en sert ? - De Quoi ? - Les sentiments.
La première personne à qui tu mens, quand tu mens, c'est toi-même. Et pour que tu te mentes c'est pour te leurrer toi-même. Et pour que tu te leurres il faut qu'à tes propres yeux tu ne vailles pas grand-chose.
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
Charlie, Oh Charlie t'iras pas au paradisCharlie, Oh Charlie t'iras pas au paradisTes pensées sont mauvaisesTu fais honte à ton diocèseT'iras pas au paradis Charlie.
Au retour, à l'endroit où la côte dévale,Tes genoux ont fléchi sous le charme énervantDe la soirée et des senteurs qu'avait le vent.Vénus, dans l'ouest doré, se baignait triomphale.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Si je dors entre tes bras c'est qu'une autre que toi n'a pas voulu de moi.
Si tu n'oses pas aborder une personne que tu aimes, malgré tous tes efforts et toute ta détermination, essaye quand même. Si tu ne le fais pas, plus tard, tu le regretteras, et tu ne l'oubliera plus jamais.
Gouverne ta vie et tes pensées comme si le monde entier voyait l'un et lisait l'autre.
Si grandes soient tes richesses, quand tu sors, tu vois quelque chose qui ne t'appartiens pas.
- Je n'ai pas tes compétences physiques et tu ne peux pas te mesurer à mon esprit. - Tu as un tel cerveau ? - Eh bien, par exemple : as-tu entendu parler de Platon, d'Aristote, de Socrate ? - Oui. - Des imbéciles.
Homme, n'enfonce point ton chapeau sur tes yeux ; fais parler ta douleur !
Tu as été sculptée à une proue,Le temps t'a corrodée comme eût fait l'écume,Il a fermé tes yeux une nuit d'orage,Il a taché de sel ton sein presque nu.
Comtesse de Feuillide : Que pensez-vous de M. Lefroy ? Jane Austen : [Ironique] Ah sa présence est un honneur pour nous. Comtesse de Feuillide : Vous trouvez ? Jane Austen : En tout cas c'est son avis. Avec ses airs affectés [...] ► Lire la suite
Je suis Kevin. Un Kevin ne peut pas, n'a pas le droit d'être un intellectuel. Il peut être prof de muscu, vendeur d'imprimantes, gérant de supérette, mais intellectuel - impossible. Par son prénom même, Kevin indique une extraction bassement populaire. [...] Connais tes limites, Kevin !... Tu ne dépasseras jamais le mollet.
Mon bras c'est ton collier, et tes doigts sont mes bagues.
Domine tes passions pour qu'elles ne te dominent pas.
Glissons entre le ciel et l'onde,Glissons sous la lune profonde ;Toute mon âme, loin du monde,S'est réfugiée en tes yeux,
Renonce à l'amour de toi, à tes biens temporels, alors seulement tu feras de grandes choses.
Compte sur ce que tient ton pouce et ne compte pas sur ce que contemplent tes yeux.
Immobile sur les coussins brodés, j'évoqueL'enchantement ancien, la radieuse époque,Et les rêves au ciel de tes yeux verts baignés !
Tes yeux ne me voyaient point ;Ils étaient enfuis loin, loinDe la terre ;Et je sentais, malgré toi,Que tu marchais près de moi,Solitaire.
Humain, je crois que j'ai cessé de t'aimer. Tes qualités, si peu exploitées, ne suffisent plus à compenser tes tares rédhibitoires au premier rang desquelles je place la stupidité. Car tu es profondément idiot. L'avenir que tu te prépares en est la preuve.
Comment serait ton rire sans fossettes, comment serait ma vie sans problèmes ? J'arrose les plantes à l'eau tiède, j'dessine l'avenir à l'opinel. Ferme donc tes paupières et donne moi le câble auxiliaire.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Graisse la patte des hommes influents, et tu prendras tes ébats.
Crains Dieu, et honore tes parents ; respecte tes amis, et obéis aux lois.