Y avait comme du sang sur tes doigtsQuand l'orange coulaitOui c'est bien toi qui l'as voléeAvec tes mains crochuesOui c'est bien toi qui l'as voléeY a quelqu'un qui t'a vu.
Tu ne dois pas contrôler tes pensées. Tu dois juste arrêter de les laisser te contrôler.
Sois toujours exact dans tes paiements ; tu ne saurais imaginer le bien qui en résulte.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
Seigneur! Donne-nous ce que Tu nous a promis par Tes messagers. Et ne nous couvre pas d'ignominie au Jour de la Résurrection. Car Toi, Tu ne manques pas à Ta promesse".
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
Je te ferai bouffer tes rêves, jaloux de la chance que tu as d'en avoir encore.
Tu es commis à agir, mais non à jouir du fruit de tes actes.
La force ne vient pas du fait de gagner. Tes luttes développent tes points forts. Lorsque tu passes par des difficultés et que tu continues malgré tout, voilà ce qui fait ta force.
Pour n'avoir rien aimé, rien adoré que toi-même et tes pensées, tu es damné - damné pour l'éternité !
Vis tes fantasmes mais n'en parle à personne les fous conscients sont internés.
La meilleure manière d'agir envers tes amis, c'est de ne point attendre leurs demandes, mais de les prévenir et de leur porter secours dans la circonstance.
Tes pensées sont comme ces feuilles, il y en a beaucoup, dans tous les sens, laisse-les aller et venir, comme ça ; c'est parfait ; cet instant est parfait ; tu n'as rien à attendre de plus que ce que tu es en train de vivre ici et maintenant.
Tes faims de moi sont difficiles.
N'entre jamais en compromis, ou tu y laisseras tes habits.
Maries tes filles avec leurs pairs pour qu'elle n'aient pas à se plaindre plus tard.
Charlie, Oh Charlie t'iras pas au paradisCharlie, Oh Charlie t'iras pas au paradisTes pensées sont mauvaisesTu fais honte à ton diocèseT'iras pas au paradis Charlie.
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
Avec Capone, y a pas 36 solutions. Il sort un couteau ? Tu sors un fusil. Il envoie un de tes hommes à l'hôpital ? T'envoies un des siens à la morgue. C'est ça, la loi, à Chicago.
Quand j'les croise, même tes yeux sont à court d'argument.
Surtout n'emmerde pas les autres avec tes propres emmerdements.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Pleure tes morts après la bataille, disait le sergent Melton. Mais quand tu es au combat, combats !
Et je regarde tes prunellesSe pâmer sous les chanterelles,Comme deux fleurs surnaturellesSous un rayon mélodieux.
Si tu n'oses pas aborder une personne que tu aimes, malgré tous tes efforts et toute ta détermination, essaye quand même. Si tu ne le fais pas, plus tard, tu le regretteras, et tu ne l'oubliera plus jamais.
- Je n'ai pas tes compétences physiques et tu ne peux pas te mesurer à mon esprit. - Tu as un tel cerveau ? - Eh bien, par exemple : as-tu entendu parler de Platon, d'Aristote, de Socrate ? - Oui. - Des imbéciles.
Conduis tes affaires avec droiture et équité.
La première personne à qui tu mens, quand tu mens, c'est toi-même. Et pour que tu te mentes c'est pour te leurrer toi-même. Et pour que tu te leurres il faut qu'à tes propres yeux tu ne vailles pas grand-chose.
Comptant sur tes richesses, ne méprise pas le pauvre.
Comtesse de Feuillide : Que pensez-vous de M. Lefroy ? Jane Austen : [Ironique] Ah sa présence est un honneur pour nous. Comtesse de Feuillide : Vous trouvez ? Jane Austen : En tout cas c'est son avis. Avec ses airs affectés [...] ► Lire la suite
Si grandes soient tes richesses, quand tu sors, tu vois quelque chose qui ne t'appartiens pas.
Homme, n'enfonce point ton chapeau sur tes yeux ; fais parler ta douleur !
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
Gouverne ta vie et tes pensées comme si le monde entier voyait l'un et lisait l'autre.
Garde tes émotions pour les choses qui les méritent.
Au retour, à l'endroit où la côte dévale,Tes genoux ont fléchi sous le charme énervantDe la soirée et des senteurs qu'avait le vent.Vénus, dans l'ouest doré, se baignait triomphale.
- Tu crois que c'est comme tes mines de crayon ? Tu crois que ça s'use quand on s'en sert ? - De Quoi ? - Les sentiments.
Graisse la patte des hommes influents, et tu prendras tes ébats.
Je suis Kevin. Un Kevin ne peut pas, n'a pas le droit d'être un intellectuel. Il peut être prof de muscu, vendeur d'imprimantes, gérant de supérette, mais intellectuel - impossible. Par son prénom même, Kevin indique une extraction bassement populaire. [...] Connais tes limites, Kevin !... Tu ne dépasseras jamais le mollet.
Ne vis désormais que pour ton art. Aussi limité par la faiblesse de tes sens que soit aujourd'hui ton horizon, l'art, néanmoins, est pour l'avenir ta seule raison de vivre.
Glissons entre le ciel et l'onde,Glissons sous la lune profonde ;Toute mon âme, loin du monde,S'est réfugiée en tes yeux,
Affronte Dieu avec force. Ce n'est qu'à travers tes plus hautes aspirations qu'Il t'accordera ce que tu veux.
Immobile sur les coussins brodés, j'évoqueL'enchantement ancien, la radieuse époque,Et les rêves au ciel de tes yeux verts baignés !
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
Tes yeux ne me voyaient point ;Ils étaient enfuis loin, loinDe la terre ;Et je sentais, malgré toi,Que tu marchais près de moi,Solitaire.
Mon bras c'est ton collier, et tes doigts sont mes bagues.
Compte sur ce que tient ton pouce et ne compte pas sur ce que contemplent tes yeux.
Comment serait ton rire sans fossettes, comment serait ma vie sans problèmes ? J'arrose les plantes à l'eau tiède, j'dessine l'avenir à l'opinel. Ferme donc tes paupières et donne moi le câble auxiliaire.
Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Tu penses pouvoir réprimer l'injustice et la cupidité de tes concitoyens par des lois écrites. Mais celles-ci ne diffèrent en rien des toiles d'araignée ; elles garderont captifs les plus faibles et les plus petits de ceux qui s'y feront prendre ; mais les puissants et les riches les déchireront.