le désir a pour but la satisfaction. Si nous voulons toujours plus, ce but n'est jamais atteint, et au lieu du bonheur nous trouvons la souffrance.
Si nous vivons, nous vivons pour marcher sur la tête des puissants... Car les puissants ne travaillent qu'à marcher sur nos vies.
Nous n'aimerions pas autant la terre si nous n'y avions pas passé notre enfance...
Si nous nous trouvons tellement à l'aise dans la pleine nature, c'est qu'elle n'a pas d'opinion sur nous.
Nous ne devons épouser que de très jolies femmes, si nous voulons qu'on nous en délivre.
Tant que nous sommes ici-bas, c'est comme si nous étions dans la main du potier : si le vase tombe de ses mains, il peut y porter remède et le refaire.
L'Amérique ne sera jamais détruite de l'extérieur. Si nous faiblissons et perdons nos libertés, ce sera parce que nous nous sommes détruits.
Si nous donnions à une femme tout ce qu'elle désire, elle trouverait à désirer des choses que nous ne pouvons pas leur donner.
Beaucoup de gens critiquent la Formule 1 comme un risque inutile. Mais à quoi ressemblerait la vie si nous ne faisions que le nécessaire ?
La mort ne peut être imaginée, puisqu'elle est absence d'images. Elle ne peut-être pensée, puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels.
Écoute, tu vas monter dans ce train ok ? Et tu iras à New York, et tu deviendras une star, sans moi, parce que je t'aime. Tu sais ce que nous allons faire ? Abandonner. Je sais à quel point c'est difficile [...] ► Lire la suite
Sans être la paix, nous ne pouvons rien faire pour la paix. Si nous ne pouvons pas sourire, nous ne pouvons pas aider les autres à sourire. Si nous ne sommes pas pacifiques, nous ne pouvons pas contribuer au mouvement pour la paix.
Si nous voulons nous pardonner les uns aux autres, commençons d'abord par nous comprendre les uns les autres.
A quoi bon vouloir devenir quelqu'un d'autre ? Si nous sommes devenus nous-mêmes, c'est que les choix n'étaient pas si mauvais.
Penserions-nous beaucoup et penserions-nous bien si nous ne pensions pas pour ainsi dire avec d'autres.
Politiser les masses, ce n'est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C'est s'acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d'elles, que si nous stagnons c"est de leur faute et que si nous [...] ► Lire la suite
Hâtons-nous aujourd'hui de jouir de la vie ; Qui sait si nous serons demain ?
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
Si nous osons dire la vérité sur le passé, peut-être oserons-nous dire la vérité sur le présent.
Même si nous ne sommes pas toujours d'accord sur tous les aspects, personne ne devrait prendre cela comme une excuse pour nous déclarer ennemis.
Si nous sommes tous coupables, personne n'est responsable.
Nous avons beau faire le tour du monde à la recherche de la beauté, si nous ne l'avons pas apportée avec nous, nous ne la trouverons jamais.
Dieu, si nous n'avions pas de péchés, que ferais-tu de ton pardon ?
Nous n'avons que l'amour et le travail dans nos vies. Si nous sommes chanceux, nous aimons notre travail. Si nous sommes sages, nous travaillons à nos amours.
Nous naissons tous originaux : nous plairions tous par cette originalité même si nous ne nous donnions des peines infinies pour devenir copies et fades copies.
Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice profond.
Il y a beaucoup de choses que nous aimerions jeter si nous n'avions pas peur que d'autres les ramassent.
Si nous sommes sans colère quand nous voyons les autres bafoués, exploités, humiliés, il est clair que nous ne les aimons pas.
Si nous sommes honnêtes - et les scientifiques doivent l'être - nous devons admettre que la religion est un fouillis de fausses affirmations, sans aucun fondement dans la réalité.
Si nous perdions l'ironie, ce n'est pas la beauté qui la remplacerait, ce serait la bêtise.
Si nous versons des larmes pour les petites choses, il est des douleurs trop grandes pour pleurer.
Tous nous serions transformés si nous avions le courage d'être ce que nous sommes.
Si nous ne donnons pas de sens à la mode, elle aura ce goût amer de n'être qu'un produit de luxe et de ne s'adresser qu'aux riches.
Si nos deux amours ne font qu'un ou si nous nous aimons sans entraves, sans jamais défaillir, nul ne mourra.
Souvent nous passons à côté du bonheur sans le voir, sans le regarder, ou même si nous l'avons vu et regardé, sans le reconnaître.
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] ► Lire la suite
Nous sommes faits pour aimer. Si nous n'aimons pas, nous serons comme des plantes sans eau.
Si nous échangeons un dollar, nous avons chacun un dollar chacun. Mais si nous échangeons une bonne pensée, nous avons tous les deux deux bonnes pensées.
On ne pourrait pas apprécier la lumière, si nous ne connaissions pas les ténèbres.
La question est de savoir si nous préférons être opprimés par le communisme ou exploités par le capitalisme.
Si nous ne voulons pas être une société de moutons domesticables et manipulables par toutes les formes de pouvoir, y compris celui de la science, il faut défendre la littérature.
Ne m'abandonne pas quand j'ai le plus besoin de toi. Et si nous ne pouvons pas continuer ensemble, revenons sur nos pas le plus vite possible.
La campagne sera victorieuse si nous le méritons et vous connaissez mon attachement à la valeur travail.
Si nous sommes fidèles à nous-mêmes, nous ne pouvons être faux envers personne.
Quelle que soit notre religion, nous savons que si nous voulons vraiment aimer, nous devons d'abord apprendre à pardonner avant toute autre chose.
Si nous ne trouvons pas des choses agréables, nous trouverons du moins des choses nouvelles.
Le dilemme c'est que l'homme n'aime pas tellement partager Et si nous étions tous riches, et bien on se jalouserait.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
Dieu sollicite l'amitié des hommes, il court après nous dans les taillis et les ronces quand nous nous détournons de lui, et si nous quittons la maison, il guette notre retour.
Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire. Si nous voulons que les philosophes marchent en avant, approchons le peuple du point où en sont les philosophes.