Nous vivons avec des idées qui, si nous les éprouvions vraiment, devraient bouleverser toute notre vie.
Les armes ne sont une force que si nous restons unis.
Dans trois ans, tous les produits fabriqués par mon entreprise seront obsolètes. La seule question est de savoir si nous allons les rendre obsolètes ou si quelqu'un d'autre le fera.
Nous sommes sur la bonne voie, même si nous sommes sur la mauvaise route.
Si nous voulions savoir ce qu'est réellement la race humaine au fond, il nous suffira de l'observer en période électorale.
Si nous envoyions au fond de la mer toute la médecine que nous utilisons, ce serait tant mieux pour nous et tant pis pour les poissons.
Soyons aussi distants que si nous avions été mariés pendant longtemps et aussi bien élevés que si nous n'étions pas mariés du tout.
Si nous n'avions point de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer dans les autres.
Si nous avons bien aimé de notre vivant, il y a ici une vie après la mort - notre amour se poursuivra pendant des générations.
Nous ne pouvons pas être sûrs d'avoir une raison de vivre si nous ne sommes pas prêts à mourir pour elle.
Si nous ne parvenons pas à trouver non seulement un compromis mais un accord de paix durable, nous savons parfaitement quel sera le scénario. Il a un nom, il s'appelle guerre.
Il nous faut tout simplement savoir si nous voulons entendre Dieu, non pas là où nous avons envie de l'entendre, mais là où il nous parle vraiment.
Nous ne saurons jamais si nous sommes sincère Car pour vivre il nous faut sans cesse nous mentir.
Et si nous valions mieux que le bonheur ?
Si nous connaissions les autres comme nous-mêmes, leurs actions les plus condamnables nous paraîtraient mériter l'indulgence.
Soyons ingrats si nous voulons sauver la patrie.
Si nous devions parler plus qu'écouter, nous aurions deux bouches et une oreille.
Je crois que tout se passe pour une raison, même si nous ne sommes pas assez sages pour le voir.
Nous n'avons qu'un seul avenir, et il sera fait de nos rêves si nous avons le courage de défier les conventions.
Si nous avons différentes façons de nous créer nous-mêmes, la plus évidente consiste pour chacun de nous à bâtir autour de soi une coquille.
Si nous perdons la liberté ici, il n'y a pas d'endroit où s'échapper. C'est le dernier combat sur terre.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
Comment peut-on dire des généralités sur la vie si nous n'en vivons qu'une seule ?
Si nous ne pouvons rien sur les événements, nous pouvons les modifier par les manières dont nous les acceptons.
Si nous mangeons plus de poulet et moins de boeuf, c'est aussi parce que nous commençons à rejeter les formes de viande qui nous rappellent trop que nous mangeons un animal mort. Moins il y a de sang, mieux c'est. [...] ► Lire la suite
Et pourquoi, dit-elle, êtes-vous menteur ? - Parce, répliqua-t-il, que trop de personnes sauraient nos affaires, si nous disions toujours la vérité.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
Si nous voulons apprendre comment aimer, nous devons procéder de la même manière que pour apprendre n'importe quel autre art, à savoir la musique, la peinture, la charpenterie, ou l'art de la médecine ou de la mécanique.
Si nous nous efforçons tellement d'atteindre la vérité du prochain, c'est inconsciemment pour remplacer chez lui la sienne par la nôtre.
Si nous réussissons, nous sommes des exploiteurs ; si nous échouons, des salauds doublés d'incapables.
Si nous voulons bâtir sur une base solide d'amitié, nous devons aimer nos amis pour eux plutôt que pour nous-mêmes.
Si nous ne riions pas des choses absurdes, nous ne réagirions pas devant la vie.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore,Qui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.
Ce n'est pas assez posséder le Soleil si nous ne sommes capables de le donner.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
De voir les autres égoïstes, cela nous stupéfie, comme si nous seuls avions le droit de l'être et l'ardeur de vivre.
Si nous voulons avoir le plus grand impact, la meilleure façon de le faire est de nous assurer que nous nous concentrons toujours sur la résolution des problèmes les plus importants.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Ici n'existe qu'en fonction de là : si nous ne regardons pas en haut, nous ne saurons jamais ce qui se trouve en bas.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Dans notre jeunesse, nous vivons comme si nous étions immortels.
Si nous croyons entendre quelque chose, ce ne sera que l'écho de notre pensée.
Si nous faisions tout ce dont nous sommes capables, nous nous surprendrions vraiment.
- J'ai une grande nouvelle pour toi, Spike, si nous ne trouvons pas ce que nous cherchons, ce sera l'Apocalypse ! - C'est vrai ? Tu dis ça pour me faire plaisir !
L'homme n'amène pas son propre malheur, et si nous souffrons, c'est par la volonté de Dieu, bien que je n'arrive pas à comprendre pourquoi il se croit obligé de tellement en remettre.
Regarder quelque chose comme si nous ne l'avions jamais vu auparavant demande beaucoup de courage.
Personne en Europe ne sera abandonné. Personne en Europe ne sera exclu. L'Europe ne réussit que si nous travaillons ensemble.