Ici n'existe qu'en fonction de là : si nous ne regardons pas en haut, nous ne saurons jamais ce qui se trouve en bas.
Si nous croyons entendre quelque chose, ce ne sera que l'écho de notre pensée.
Regarder quelque chose comme si nous ne l'avions jamais vu auparavant demande beaucoup de courage.
La vie est d'une incroyable richesse, et si nous n'y trouvons rien il ne faut pas en accuser la vie, mais nous en accuser nous-mêmes.
On veut une solution. Oh ! orgueil humain. Une solution ! Le but, la cause ! Mais nous serions Dieu, si nous tenions la cause.
Si nous n'avions pas tant de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer chez les autres.
Je vous le dis aujourd'hui, mes amis, alors même si nous faisons face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai encore un rêve.
On n'est jamais ruiné quand on a bien à soi toute sa vie et tout son amour. Nous marcherions dans l'or que nous n'aurions aucun bonheur, si nous ne nous aimions pas.
Nous sommes ainsi. Quoique nous fassions, la question immédiatement se pose à savoir si nous n'aurions pas dû faire le contraire.
Si nous étions censés parler plus qu'écouter, nous aurions deux bouches et une oreille.
Si nous ne changeons pas les perspectives, nous manquerons le train.
Si nous ne réussissons pas, nous courons le risque d'échouer.
Il est facile de juger combien nos connaissances seraient bornées si nous étions réduits à nos observations et méditations personnelles.
Nous ne désirerions guère de choses avec ardeur, si nous connaissions parfaitement ce que nous désirons.
Si nous avions vécu avec quelqu'un cent vingt ans, et si on nous demandait ce que nous pensons de lui, pour ne pas trahir la complexité de sa personnalité, il nous faudrait répondre : "Je commence seulement à le connaître."
Les êtres humains n'utilisent que dix pour cent de leur cerveau. Dix pour-cents ! Pouvez-vous imaginer tout ce que nous pourrions accomplir si nous utilisions les 60 % restants ?
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
Même si nous sommes mortels, nous sommes avant tout vivant.
Comment prétendons-nous qu'un autre puisse garder notre secret, si nous ne pouvons le garder nous-mêmes.
Que de choses nous mettrions au rebut si nous ne craignions pas de les voir ramassées par autrui.
Si nous ne pouvons empêcher les jeunes gens d'être étourdis, souvenons-nous qu'ils ont peu de temps à l'être.
Si nous revenions quelques siècles en arrière, tout ce que nous considérons comme acquis aujourd'hui passerait pour de la magie : parler sur de longues distances, transmettre des images, voler, consulter d'énormes quantités de données...
Nous cherchons toujours à savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui nous dirigent, même si nous avons toutes les raisons de penser qu'il ne s'y passe rien.
Shakespeare a dit "Etre ou ne pas être", c'est la question", et le chef des nègres a dit "non, c'est pas bon, nous n'en sommes plus à nous demander si nous sommes ou ne sommes pas, nous avons déjà résolu la question puisque nous sommes au pouvoir depuis vingt-trois ans".
La vie ne consiste-t-elle pas à accomplir des tâches comme si nous n'étions pas condamnés à mourir.
Les Russes ne peuvent pas nous changer ou nous affaiblir de manière significative. C'est un petit pays. C'est un pays plus faible. Leur économie ne produit rien que quiconque veuille acheter, sauf du pétrole, du gaz et des armes. Ils n'innovent pas. Mais ils peuvent nous impacter si nous perdons de vue qui nous sommes.
Or, du fond de la nuit, nous témoignons encoreDe la splendeur du jour et de tous ses présents.Si nous ne dormons pas, c'est pour guetter l'auroreQui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.
Nous naissons dans l'esclavage. Et de là, si nous avons suffisamment la grâce, si nous sommes assez fous ou assez courageux, nous nous libérons.
Si nous renoncions à notre liberté comme prix de la sécurité, nous ne serions plus la grande nation que nous sommes.
Chacun d'entre nous est acteur de la lutte contre le COVID-19. Si nous ne voulons pas de deuxième vague, ça dépend de nous : nous protéger, nous tester.
Nous devons être conscients du pouvoir que nous avons et être capables d'imaginer son impact si nous ne voulons pas qu'il nous domine à son tour.
Et si nous n'étions rien de plus que le souvenir de quelqu'un ?
Si nous sommes dans la joie, gardons-nous de porter nos pensées au-delà du présent.
Si nous voulons voir un criminel de guerre, il n'y a qu'à se regarder dans la glace.
Si nous partons maintenant, ta femme reviendra-t-elle vivante ? Vous pardonnera-t-elle de l'avoir tuée ? Si vous ne pouvez pas continuer, alors pourquoi êtes-vous toujours en vie ? Vous aurez dû mourir à la place.
Quels misérables nous serions, si nous n'étions pas fiers de nos ancêtres !
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
Si nous croyons qu'il y a peu de choses drôles, c'est que nous ne savons pas les y voir.
Insensés que nous sommes, nous voulons tout conquérir, comme si nous avions le temps de tout posséder !
Jamais nous ne trouverons la vérité si nous nous contentons de ce qui est déjà trouvé.
La connaissance que nous avons des autres hommes est fort sujette à l'erreur si nous n'en jugeons que par les sentiments que nous avons de nous-mêmes.
Si nous allons voir un réel développement dans le monde, alors notre meilleur investissement est les FEMMES !
Je pleurai à l'idée que la vie fût si simple, et serait si facile si nous étions nous-mêmes assez simples pour l'accepter.
Si nous ne nous convertissons et ne devenons semblables aux vaches, nous n'entrerons pas au royaume des cieux. Il n'y a qu'une chose que nous devrions apprendre d'elles: à ruminer.
Je ne peux pas dire si les choses s'amélioreront si nous changeons ; ce que je peux dire, c'est qu'ils doivent changer s'ils veulent s'améliorer.
Je pense que la race humaine n'a pas d'avenir si nous n'allons pas dans l'espace. Nous devons élargir nos horizons au-delà de la planète Terre si nous voulons avoir un avenir à long terme.
Si nous regardons l'histoire, nous verrons que les régimes qui persécutent [leur peuple] ne restent pas debout.
La dissimulation nous enseigne toujours la dissimulation, et la seule question est de savoir si nous serons les maîtres ou les victimes de cet art. Question à laquelle l'amour de soi a tôt fait de répondre.
Si le monde entier est une scène et si nous ne sommes que les comédiens, à quand, diable, l'entracte ?
Si nous ne pouvons pas exprimer ce que nous savons sous forme de chiffres, nous n'en savons vraiment pas grand-chose.