Je gouvernerai ma vie et mes pensées comme si le monde entier devait être le témoin de l'une et pouvait lire dans les autres.
L'espérance serait la plus grande des forces humaines si le désespoir n'existait pas.
On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer ?
Même si le coq ne chantait pas, l'aurore viendrait.
Si le blason prouve la noblesse du nom, c'est la noblesse du coeur qui rend digne de le porter.
Si le carnaval venait trois fois l'an, tous nus il mettrait les gens.
Une moitié de moi est à toi, l'autre moitié est à toi, à moi, dirais-je ; mais si le mien, alors le tien, Et donc tous les tiens.
Si le médicament ne porte pas le trouble et le désordre dans le corps d'un malade, il n'opérera pas la guérison.
Si le fou prévient d'un danger, fuyez.
Si le suicide ne règle pas toujours son propre problème, il règle malheureusement - souvent, en tous cas - celui des autres...
Ce n'est que si le mal est à la porte que le bien peut entrer dans la maison.
Les querelles ne dureraient pas longtemps si le tort n'était que d'un côté.
Si vous apercevez un géant, regardez d'abord la position du soleil, et voyez si le géant n'est pas l'ombre d'un pygmée.
Si le centre est stable, alors la famille est soudée.
Si le mensonge est un péché que l'on rachète par des prières, ce doit être pour cela que le curé passe sa journée à prier.
Si le mariage n'a plus le faste et la solennité d'autrefois, il reste un jour unique, une frontière symbolique au-delà de laquelle vous ne serez plus la même.
Si le dégoût du monde conférait à lui seul la sainteté, je ne vois pas comment je pourrais éviter la canonisation.
Le pays dépend bien souvent du coeur de l'homme : il est minuscule si le coeur est petit, et immense si le coeur est grand.
La jeunesse est ainsi, elle établit ses propres limites sans demander si le corps supporte.
Peut-on rire du malheur des autres ? Ca dépend... Si le malheur des autres est rigolo, oui.
Faire parler un homme politique sur ses projets et son programme, c'est comme demander à un garçon de restaurant si le menu est bon.
Si le coeur ne contemple pas, l'oeil ne verra pas.
Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens,qui nous empêche d'en inventer un ?
On a caché notre histoire pour en avoir une mais si le secret commence à la détruire, alors je ne veux plus de secret...
Si le fou persévérait dans sa folie, il rencontrerait la sagesse.
Si le doute est un moyen de se préparer à connaître, c'en est un aussi de se tromper : j'ai douté à tort quelquefois.
Si le plaisir existe, et si on peut en jouir qu'en vie, la vie est donc un bonheur.
Si le voeu des élèves était exaucé, il n'y aurait aucun maître vivant.
La fierté, c'est une question d'avenir en réserve, et tout le monde en a un peu, même si le passé n'a pas fait ses preuves.
Si le pouvoir ne signifie pas avoir l'opportunité de travailler avec les gens qu'on aime, cela signifie qu'on n'en possède aucun.
Si le nouveau-né savait ce qui l'attend, il retournerait aussitôt dans le ventre de sa mère.
La concurrence vous rend meilleur, toujours, toujours meilleur, même si le concurrent gagne.
Et s'il n'y avait jamais d'accidents dans notre vie ? Si tout, absolument tout, avait une signification ? Si le hasard n'était qu'une illusion ?
Le présent serait plein de tous les avenirs, si le passé n'y projetait déjà une histoire.
Si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ?
Si le paradis est un avant-goût d'éternité dans l'instant présent, alors l'enfer est une éternité de chagrin dans l'instant présent.
Si le capitalisme subsiste en dépit de ses imperfections et de ses injustices, c'est parce qu'il n'y a pas de remplaçant présentable.
Le chien aime passionnément les odeurs fétides. Si le chien est fidèle à l'homme, c'est parce que l'homme pue.
L'approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Si le symbole meurt, le sentiment reste.
Si le ridicule ne tue pas, le militantisme échappe à cette règle.
Si le chien est le plus méprisé des animaux, c'est que l'homme se connaît trop bien pour pouvoir apprécier un compagnon qui lui est si fidèle.
Si le bonheur était dans les délectations du corps, nous dirions que les boeufs sont "heureux", lorsqu'ils trouvent du bon fourrage à manger.
Si le bonheur t'oublie un peu, ne l'oublie jamais tout-à-fait.
Si le ciel nous tombe sur la tête, il écrasera tout le monde.
Et si le temps domine encore sur nos désirs, Faisons que sur le temps la constance domine.
Si le ciel vous jette une datte, ouvrez la bouche.
Il est pratiquement inutile de lutter pour l'amour quotidien, même si le feindre est la seule possibilité que l'amour perdure.
Ceux qui mangent des oeufs ne savent pas si le poulet a souffert.
Si le ridicule tuait, les rues seraient jonchées de cadavres.