La botanique qu'on nous apprend est peut-être une science inventée exprès pour exercer l'esprit des écoliers ? Qui sait si le latin n'est pas une grande supercherie pédagogique ?
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
Si le bateau commençait à trembler, nous gardions le cap et ne perdions pas notre concentration. Cela a fait la différence.
Si le ridicule tuait, nous aurions de fosses communes à tous les coins de rues et les entrepreneurs funéraires seraient les maîtres du monde.
Les gens ne pécheraient pas si le Seigneur n'admettait le péché.
Si le peintre ne méprise pas la peinture, qu'il craigne de faire une toile qui vaille mieux que lui.
Je me demande si le temps où il était possible de donner des citations n'est pas terminé.
Et si le destin n'était que le résultat de l'indifférence de Dieu ?
L'esprit lasse aisément, si le coeur n'est sincère.
Si le temps s'éclaircit la nuit, cela ne dure pas bien longtemps.
Si le Duce mourrait, ce serait un grand malheur pour l'Italie. Quand on circule avec lui dans la villa Borghèse et qu'on le compare avec les bustes romains, on pense immédiatement : c'est un César ! Il a certainement en lui l'héritage d'un des grands hommes de cette époque.
Et si le bien qu'on dit toujours des disparus s'expliquait par la certitude qu'ils ne feront plus aucun mal ?
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
L'immobilité à laquelle est condamné le colonisé ne peut être remise en question que si le colonisé décide de mettre un terme à l'histoire de la colonisation, à l'histoire du pillage, pour faire exister l'histoire de la nation, l'histoire de la décolonisation.
Je vois très bien que le talent n'a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité.
Si le cinéma français n'était pas structuré comme il l'est, j'aurais disparu il y a quinze ans.
Si le monde entier est une scène et si nous ne sommes que les comédiens, à quand, diable, l'entracte ?
Avant un plaisir, il faut se méfier de la représentation, se représenter le poids du regret d'y avoir cédé et en contrepartie le caractère éphémère de ce plaisir. Si le plaisir paraît toujours tentant, on peut alors s'y adonner.
Si le savoir est collecte et ramassage, la culture est travail de l'esprit sur soi-même.
Gouverne ta vie et tes pensées comme si le monde entier voyait l'un et lisait l'autre.
Marx disait que le prolétariat, en se libérant, libérerait le monde entier. Si le prolétariat s'est largement émancipé - l'ouvrier est désormais un électeur comme un autre -, le monde n'a en revanche pas été libéré.
La question est de savoir maintenant si le gouvernement grec est capable de présenter un programme de réformes sur lequel il n'a pas été élu.
Je voudrais bien qu'on me dit à quoi serviraient les grandes armées permanentes et les puissantes marines militaires si le commerce était libre.
Si le pape veut me voir, il peut acheter un billet comme tout le monde.
Si le Japon est la patrie des arts martiaux, l'Australie celle du surf, et la Sierra Leone celle des diamants, Casal di Principe est la capitale du pouvoir économique de la camorra.
Même si le lieu de méditation est exigu, il renferme l'univers. Même si notre esprit est petit, il est illimité.
Si le metteur en scène vous aime et que vous aimez travailler avec lui, alors il n'est plus question de « diriger ». On devient un instrument entre les mains de quelqu'un à qui on fait entièrement confiance.
Si le mensonge suit le chemin, la vérité bifurquera dans les herbes.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Je n'ai jamais eu cette chose à propos d'être noir. Si le monde entier était comme ça, peut-être qu'il y aurait plus d'harmonie et d'amour.
Si le forgeron prend des pinces, c'est pour ne pas se brûler.
Je n'ai pas permis non plus que la faillite devienne en Italie une nouvelle industrie. Pour tous ceux dont les agissements apparaissent nettement frauduleux, même si le code ne permet pas toujours de les atteindre, je n'hésite pas à les envoyer au "confino".
Si le jour persévérait dans sa folie, il rencontrerait la sagesse.
Si le mari n'existait pas, il faudrait l'inventer.
L'existence elle-même, comme par l'effet d'une intentionnalité, est animée d'un sens, du sens ontologique primordial du néant. Il ne dérive pas de ce qu'on peut savoir sur la destinée de l'homme, ou sur ses causes, ou sur ses fins; l'existence [...] ► Lire la suite
Vous savez la différence entre une souris et un rat ? C'est très simple. Si le rongeur est chez vous, même s'il est énorme et vorace, c'est une souris. En revanche, s'il se trouve chez moi, il aura beau être minuscule et tout timide, ce sera un rat.
Que sert à une femme d'avoir de la tête et du coeur si le reste est sans agrément ?
On m'a demandé dernièrement si le tennis est propre ou non. Je ne sais plus comment vous jugez si un sport est propre. Si un joueur sur 100 se dope, à mes yeux ce n'est pas un sport propre.
Si le film fonctionne, personne ne remarque les erreurs... Si le film ne fonctionne pas, la seule chose que les gens remarquent, ce sont les erreurs.
Si le monde n'avait pas le soupir, il étoufferait.
Si le pauvre va trouver le riche, Le riche lui tourne le dos ! Mais si c'est le riche qui va chez le pauvre, Le pauvre lui rend honneur et le fait entrer.
Je ne suis pas un exhibitionniste, je n'ai nullement besoin de la scène, si j'en ai besoin, c'est uniquement pour savoir si le dialogue, le contact, que j'essaie d'avoir avec le public se crée.
Si le monde n'était pas si beau, on risquerait tous de devenir cyniques.
De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.
Si l'homme cherche à faire périr un autre, le ciel ne le permet pas ; si le ciel veut perdre un homme, celui-ci peut-il éviter son sort ?
Si Le Monde ou Mediapart me convient à faire un sketch, j'y vais !
Si le juste vit de sa foi, un philosophe doit vivre aussi de la sienne ; c'est à dire qu'il ne doit point faire dépendre de ce que penseront les autres hommes ce qu'il doit juger des choses. Il doit examiner profondément les objets.
Le Christ a parlé comme si le Monde n'était composé que de bons et de méchants ; il a oublié les imbéciles.
Si le cheval connaissait sa force, serait-il assez fou pour accepter le joug, comme il le fait ? Mais qu'il devienne sensé et s'échappe, alors on dira qu'il est fou...
Il n'est pas encore bien prouvé si le bonheur se compose des biens qu'on a ou de ceux qu'on croit avoir.