Marx disait que le prolétariat, en se libérant, libérerait le monde entier. Si le prolétariat s'est largement émancipé - l'ouvrier est désormais un électeur comme un autre -, le monde n'a en revanche pas été libéré.
La devise de notre monde contemporain c'est "omnia illico" (tout, tout de suite).
Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
Tout le monde a des idées : la preuve, c'est qu'il y en a de mauvaises.
Mon amie, nous croyons à tort que la vie nous transforme : elle nous use et ce qu'elle use en nous, ce sont les choses apprises.
Voici comment ça se passe : tu as 20 ans, tu déconnes un brin, et quand tu te réveilles tu en as 30. C'est fini : plus jamais ton âge ne commencera par un 2. Tu dois te résoudre à avoir dix [...] ► Lire la suite
Si la vie n'est pas rose, elle est de quelle couleur ?
J'ai toujours été du côté de la foi ; la foi dans la patrie Arabe est un état naturel.
La pensée est l'esclave de la vie, et la vie est le fou du temps...
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] ► Lire la suite
Le monde est un grand bal où chacun est masqué.
Le consciencisme : Philosophie et idéologie pour la décolonisation et le développement, avec une référence particulière à la Révolution africaine.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.
Evidemment, nous devons prendre le monde tel qu'il est, car s'il n'est pas en notre pouvoir de le changer à notre gré, nous pouvons y vivre en le regardant sous un angle différent, en changeant d'attitude envers lui.
Si vous voulez courir, courez un mile. Si vous voulez vivre une vie différente, courez un marathon.
Je pense que le style personnel commence de l'intérieur parce que c'est une philosophie et une attitude. Si vous êtes honnête et fidèle à vous-même, vous aurez le meilleur sens du style personnel.
Un ami dans la vie est très bien ; deux, c'est beaucoup ; trois, c'est à peine possible. L'amitié nécessite un certain parallélisme dans la vie, une communauté de pensée, une rivalité de but.
Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.
Toute vie fait partie d'une relation complexe dans laquelle chacun dépend des autres, prenant, donnant à et vivant avec tous les autres.
Le premier pas, mon fils, que l'on fait dans le monde Est celui dont dépend le reste de nos jours.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
J'entre à peine dans la vie et, grâce à toi, je ne crois plus à rien, ni à personne. Celui qui n'a pas cru en sa mère, celui-là n'entrera pas dans le royaume de la terre. Toute foi me semble [...] ► Lire la suite
J'adore le poisson et les légumes. J'ai été élevé avec des légumes ! Tout ce qui est vert - épinards, brocolis, choux de Bruxelles - j'en ai envie.
Il y a plus dans la vie que des garçons stupides.
Le monde devient chaque jour plus hostile, le contact des êtres plus décevant.
Tout le monde est opportuniste, mais chacun ne le sait être avec opportunité.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] ► Lire la suite
Pour les Européens, la vie est une carrière ; pour les Américains, c'est un hasard.
Tu vécus de longs jours, ton rôle fut immense,Les maîtres de ce monde à ta porte ont frappé.À quoi ne sert cela ? Rien ne nous est resté.Nous n'avons à t'envier que ton intelligence.