Si le repas est servi, toute personne présente est invitée.
C'est le soulier qui sait si le bas est percé.
Si le rap excelle, le Jazz en est l'étincelle.
Nous devrions vivre nos vies comme si le Christ venait cet après-midi.
Si le vin disparaissait de la production humaine, il se ferait dans la santé et dans l'intelligence un vide, une absence plus affreuse que tous les excès dont on le rend coupable.
Si le bavardage était un métier, bien des femmes seraient cousues d'or.
Si le goût des honneurs vient aux personnages vieillissants, c'est par logique et hygiène. Quand les reins se fatiguent il faut aimer les fauteuils.
Ce n'est pas la peine d'avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième.
L'obscénité n'apparaît que si l'esprit méprise et craint le corps, si le corps hait l'esprit et lui résiste.
Si le talent empêche le génie de tomber, le génie l'empêche de ramper.
Tout mon coeur est à vous, monsieur : il vous appartient ; et avec toi il resterait, si le destin m'exilait à jamais de ta présence.
Si le mot "Dieu" gêne, c'est qu'il signifie vraiment quelque chose, car quel autre mot est capable de provoquer autant ?
Si le vase n'est pas propre, tout ce qu'on y verse aigrit.
Si le Mieux est l'ennemi du Bien, il faut nécessairement que le Bien soit l'ennemi du Mieux, car les abstraits philosophiques ne connaissent pas plus le pardon que l'humilité.
Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu'il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.
Si le prix des grains est très élevé, les pauvres sont malheureux. S'il est très bas, ce sont les laboureurs qui le sont.
On prend un croissant dans le sac. La pâte est tiède, presque molle. Cette petite gourmandise dans le froid, tout en marchant : c'est comme si le matin d'hiver se faisait croissant de l'intérieur, comme si l'on devenait soi-même four, maison, refuge.
Si le sauvage t'envoie en mission, tu n'es pas obligé de te comporter comme un sauvage.
Si le premier acte est vraiment bon, on ne le sait qu'à la fin de la pièce.
Nous agissons comme si le confort et le luxe étaient les principales exigences de la vie. Tout ce dont nous avons besoin pour nous rendre heureux, c'est quelque chose dont nous devons être enthousiastes.
Si le destin souhaite votre rencontre, vous vous retrouverez. Fussiez-vous séparés par des milliers de lieues. Mais si le destin s'oppose à la rencontre, vous aurez beau être là, face à face, vous resterez étrangers l'un à l'autre.
J'ai, depuis longtemps, appris que le malheur ne parvient pas toujours à rendre malheureux. Je me demande aujourd'hui si le bonheur suffit pour rendre heureux.
Si le grillon chante, plus de gelées à craindre.
Si le mariage était une folie comme l'amour, je le hasarderais plus volontiers.
J'balaye les mauvaises nouvelles devant ma porte. Si le bonheur passe, j'le séquestre.
Si le cours de l'eau change d'itinéraire, le caïman est obligé de suivre.
Dans un ménage, si le mari porte les jupons, ça va mal...
Si le soleil ne s'éteint pas sur mes Etats, c'est que mon règne est d'un seul jour.
Dans le monde des affaires, le rétroviseur est toujours plus clair que le pare-brise. Si le passé était le seul facteur à prendre en compte en investissement, les historiens seraient tous riches !
Si le Canada veut survivre, il ne peut survivre que dans le respect mutuel et l'amour les uns pour les autres.
Si le royaume des cieux appartient aux pauvres, nul doute qu'au Vatican se compte un nombre considérable de damnés.
Si le ministère de la Culture a une responsabilité à l'égard de la beauté, ce n'est certainement pas pour la normaliser, la rendre acceptable, la contraindre, mais au contraire pour permettre qu'elle soit vivante, diverse, vibrante voire insolente.
Si le silence est d'or, Rrose Sélavy abaisse ses cils et s'endort.
Prêtez-moi le coeur et l'oreille car la parole se perd si le coeur n'entend pas.
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
Je me demande si le temps où il était possible de donner des citations n'est pas terminé.
Il reste à savoir si le mariage est un des sept sacrements ou un des sept péchés capitaux.
Je veux savoir si le monde a un organisateur et comment c'est organisé. Il y a une vraie curiosité chez moi pour la manière dont tout ça fonctionne.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Si le monde tolère un malheur, n'est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?
Quand on a pris l'habitude de brûler au feu de la politique, si le foyer s'éteint, on reste infirme.
Si le jour persévérait dans sa folie, il rencontrerait la sagesse.
Mais si le diable parle parfois, dieu se tait, toujours. Il faut trouver les réponses seul.
Si le temps s'éclaircit la nuit, cela ne dure pas bien longtemps.
Si le philosophe n'est pas heureux, il n'est pas vraiment philosophe.
Je ne pense pas que nous ayons un «droit» au bonheur. Si le bonheur arrive, dites merci.
Si le grand peuple que nous sommes pouvait périr, il périrait par l'indifférence.
A priori, il n'y a rien de plus triste que de trinquer avec de l'eau. Eh bien si, le truc encore pire c'est de trinquer avec deux eaux différentes.
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
Si le tourment empêche le sommeil, les larmes sont un narcotique.