L'art est un leurre, la science est la base même et la condition sine qua non des progrès que notre société doit réaliser.
La psychanalyse. Cette science qui donne au patient la fausse impression qu'il peut se passer de la confession.
Qu'est-ce qui, dans les préceptes de la science, empêche les savants de faire le mal ?
La mère sait aimer : c'est toute sa science.
Le monde et la science ont leurs données propres, qui se touchent et ne se pénètrent pas. L'une nous montre à quel but nous devons viser, l'autre, le but étant donné, nous donne les moyens de l'attendre.
C'est tout une science que d'arriver à comprendre, de la scène, l'effet que le jeu produit de l'autre côté de la rampe.
Seuls ceux qui les ont éprouvées peuvent concevoir les séductions de la science.
La science trouve plus facilement des remèdes que des réponses.
Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
La publicité est, sinon une science, du moins un art, qui suppose un travail réfléchi.
Je sais bien que le plus petit élan d'amour vrai nous rapproche beaucoup plus de Dieu que toute la science que nous pouvons avoir de la création et de ses degrés.
La politique est la science des exigences.
La science naît au moment où la société décide de dominer son monde ou de le reconstruire.
Tenter d'imposer d'une manière exclusive une certaine conception de la recherche limitera l'aptitude de la science à s'adapter à un avenir que personne n'est en mesure de prévoir.
De tous petits faits bien choisis, importants, significatifs, simplement circonstanciés et minutieusement notés, voilà aujourd'hui la matière de toute science.
L'empirisme n'est point la négation de la science expérimentale comme semblent le croire certains médecins, ce n'en est que le premier état.
La vertu de la science qui l'empêche de sombrer dans le délire, c'est que sans arrêt des données nouvelles arrivent et l'aménent à modifier ses visions et ses idées.
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.
Nous n'apercevons pas, entre le sens commun et la science, la grande différence qu'on a voulu y voir parfois.
On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres : mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison.
Prenez de chaque science ce qu'elle a de meilleur, comme les abeilles qui mangent de chaque fleur ce qu'elle a de plus beau, lequel engendre deux essences précieuses, l'une est porteuse de guérison pour les gens, l'autre fournit de la lumière.
L'homme, dans sa maison, n'habite pas l'escalier, mais il s'en sert pour monter et pénétrer partout ; ainsi l'esprit humain ne séjourne pas dans les nombres, mais il arrive par eux à la science et à tous les arts.
La science a intérêt à ne pas trop libérer l'esprit des hommes, avant d'avoir apprivoisé leurs instincts.
La véritable science enseigne, par-dessus tout, à douter et à être ignorant.
L'état de courtisan est un métier dont on a voulu faire une science. Chacun cherche à se hausser.
L'histoire est la science des choses qui ne se répètent pas.
Objection contre la science : ce monde ne mérite pas d'être connu.
La cuisine est devenue un art, une science noble ; les cuisiniers sont de gentilshommes.
Les nouveaux mondes à découvrir ne relèvent plus de la géographie, la planète est maintenant recensée. Ils se font là où opère la puissance de la science, de la technique, de l'économie conquérante.
Quelle est enfin la science, le régime, l'époque, l'âge où les hommes vivront en paix ?
La science ne consiste pas seulement à savoir ce qu'on doit ou peut faire, mais aussi à savoir ce qu'on pourrait faire quand bien même on ne doit pas le faire.
Si la science évolue, c'est souvent parce qu'un aspect encore inconnu des choses se dévoile soudain.
Disséquer le corps humain, c'est détruire sa beauté ; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d'un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n'aurait pas soupçonnée.
La science doit s'accommoder à la nature. La nature ne peut s'accommoder à la science.
Le but de la science est de rendre les choses difficiles compréhensibles d'une manière plus simple ; le but de la poésie est d'énoncer des choses simples d'une manière incompréhensible. Les deux sont incompatibles.
Plus la science avance, plus elle donne raison à la nature.
Il n'est pas un archevêque, ni un savant illustre, qui ne croie à la providence, chacun de son côté : le savant en contemplant sa science et l'archevêque en regardant son archevêché.
Toute science a la voracité destructrice d'un rite obsessionnel.
Orthographe. La science qui épelle avec l'oeil à la place de l'oreille. Défendue avec plus de chaleur que de lumière par quelques échappés d'asiles.
Le leadership est l'art d'accomplir plus que la science de la gestion ne le dit possible.
La vraie poésie est plus vraie que la science, parce qu'elle est synthétique et saisit dès l'abord ce que la combinaison de toutes les sciences pourra tout au plus atteindre une fois comme résultat.
La politique n'est pas une science comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art.
La science ne nous a-t-elle pas trop éloignés de notre moi "naturel" ?
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] ► Lire la suite
La science de l'homme est la mesure de sa puissance, parce qu'ignorer la cause, c'est ne pouvoir produire l'effet.
Toute science crée une nouvelle ignorance.
Dans la mesure où l'éthique naît du désir de dire quelque chose de la signification ultime de la vie, du bien absolu, de ce qui a une valeur absolue, l'éthique ne peut pas être une science.
La musique est une expérience, pas une science.
La science, il est vrai, ne progresse qu'en remplaçant partout le pourquoi par le comment ; mais si reculé qu'il soit, un point reste toujours où les deux points d'interrogations se rejoignent et se confondent.
Le calcul des probabilités, appliqué à la mortalité humaine a donné naissance à une science nouvelle : celle des assurances.