Si la science sans la religion était estimable, rien ne serait plus estimable que le démon.
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] ► Lire la suite
La science a intérêt à ne pas trop libérer l'esprit des hommes, avant d'avoir apprivoisé leurs instincts.
Mes expériences avec la science m'ont conduit à Dieu. Ils défient la science de prouver l'existence de Dieu. Mais faut-il vraiment allumer une bougie pour voir le soleil ?
De tous petits faits bien choisis, importants, significatifs, simplement circonstanciés et minutieusement notés, voilà aujourd'hui la matière de toute science.
Il n'est pas un archevêque, ni un savant illustre, qui ne croie à la providence, chacun de son côté : le savant en contemplant sa science et l'archevêque en regardant son archevêché.
La mère sait aimer : c'est toute sa science.
L'histoire est la science des choses qui ne se répètent pas.
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.
Quel meilleur guide pour la Foi que la science !
L'histoire n'est pas une science, c'est un art. On n'y réussit que par l'imagination.
Je sais bien que le plus petit élan d'amour vrai nous rapproche beaucoup plus de Dieu que toute la science que nous pouvons avoir de la création et de ses degrés.
La science ne sert qu'à vérifier les découvertes de l'instinct.
La politique ce n'est pas une science exacte, c'est une science humaine.
La cuisine est devenue un art, une science noble ; les cuisiniers sont de gentilshommes.
La publicité, c'est la science de stopper l'intelligence humaine assez longtemps pour lui soutirer de l'argent.
C'est tout une science que d'arriver à comprendre, de la scène, l'effet que le jeu produit de l'autre côté de la rampe.
La science naît au moment où la société décide de dominer son monde ou de le reconstruire.
Seuls ceux qui les ont éprouvées peuvent concevoir les séductions de la science.
L'homme moderne a remplacé Dieu par la science, et le bien et le mal par le permis et l'interdit, mais quand la terre tremblera il reviendra à ses idoles.
La science de l'homme est la mesure de sa puissance, parce qu'ignorer la cause, c'est ne pouvoir produire l'effet.
L'empirisme n'est point la négation de la science expérimentale comme semblent le croire certains médecins, ce n'en est que le premier état.
La psychanalyse. Cette science qui donne au patient la fausse impression qu'il peut se passer de la confession.
La véritable science enseigne, par-dessus tout, à douter et à être ignorant.
Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
Tenter d'imposer d'une manière exclusive une certaine conception de la recherche limitera l'aptitude de la science à s'adapter à un avenir que personne n'est en mesure de prévoir.
Prenez de chaque science ce qu'elle a de meilleur, comme les abeilles qui mangent de chaque fleur ce qu'elle a de plus beau, lequel engendre deux essences précieuses, l'une est porteuse de guérison pour les gens, l'autre fournit de la lumière.
La science, qui nourrit l'âme, Vaut le pain, qui nourrit le corps.
La science est un ensemble de règles qui nous empêchent de nous mentir. Tout ce que les scientifiques ont vraiment, c'est la réputation de dire la vérité.
La science a, comme vertu, non pas de tuer Dieu, mais de décaper son image, de faire en sorte que la partie idolâtre s'amenuise peu à peu.
La science trouve plus facilement des remèdes que des réponses.
Quelle est enfin la science, le régime, l'époque, l'âge où les hommes vivront en paix ?
La science est comme la maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant aussi.
Disséquer le corps humain, c'est détruire sa beauté ; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d'un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n'aurait pas soupçonnée.
La politique est la science des exigences.
Plus la science avance, plus elle donne raison à la nature.
La science présente beaucoup de danger, mais il faut lutter contre ces dangers non pas par moins de science mais par davantage de science, une science qui puisse aussi créer sa propre éthique.
L'homme, dans sa maison, n'habite pas l'escalier, mais il s'en sert pour monter et pénétrer partout ; ainsi l'esprit humain ne séjourne pas dans les nombres, mais il arrive par eux à la science et à tous les arts.
L'érudition n'est pas la science, de même que les matériaux ne sont pas l'édifice.
La science ne consiste pas seulement à savoir ce qu'on doit ou peut faire, mais aussi à savoir ce qu'on pourrait faire quand bien même on ne doit pas le faire.
La politique n'est pas une science comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art.
Il n'y a rien dans la science qui enseigne l'origine de quoi que ce soit.
Objection contre la science : ce monde ne mérite pas d'être connu.
Dans la mesure où l'éthique naît du désir de dire quelque chose de la signification ultime de la vie, du bien absolu, de ce qui a une valeur absolue, l'éthique ne peut pas être une science.
La science a fait de nous des dieux avant même que nous soyons dignes d'être des hommes.
Si la science évolue, c'est souvent parce qu'un aspect encore inconnu des choses se dévoile soudain.
Le monde est un mauvais génie pour la science, la science est le mauvais génie pour le monde.
Le calcul des probabilités, appliqué à la mortalité humaine a donné naissance à une science nouvelle : celle des assurances.
L'art et la science, c'est tâcher de comprendre.
L'état de courtisan est un métier dont on a voulu faire une science. Chacun cherche à se hausser.