La science toujours progresse et jamais ne faillit, toujours se hausse et jamais ne dégénère, toujours dévoile et jamais n'occulte.
Un scientifique est aussi faible et humain que n'importe quel homme, mais la poursuite de la science peut l'ennoblir même contre sa volonté.
La morale est la seule science de l'homme livré à la providence de l'homme.
Plus la science se développe, plus nous devons nous en reporter à la foi. Drôle de situation : Il ne s'est jamais autant fait d'actes de foi qu'à l'âge d'or de la science.
La science de gouverner est toute dans l'art de dorer les pilules.
Peut-être sera-t-il possible de réaliser ce rêve ultime : réunir l'humanité entière en une seule communauté. Cependant, avant cela, la science n'aura-t-elle pas définitivement échappé au contrôle de l'homme ?
L'histoire n'est pas une science. Elle dépend trop des témoignages humains.
La science consiste à faire ce qu'on fait en sachant et en disant que c'est tout ce qu'on peut faire, en énonçant les limites de la validité de ce qu'on fait.
Il y a un art dans la science, et une science dans l'art ; les deux ne sont pas des ennemis, mais des aspects différents de l'ensemble.
L'art dramatique, c'est une science exacte dont on ignore les données.
La science progresse le mieux lorsque les observations nous obligent à modifier nos idées préconçues.
Quatre choses ne peuvent rester longtemps cachées : la science, la sottise, la richesse et la pauvreté.
Les observations fines sont la science des femmes.
L'humanité peut vivre sans science, elle peut vivre sans pain, mais elle ne peut pas vivre sans beauté. Sans beauté, il n'y aurait plus rien à faire dans cette vie. Ici réside le secret. Ici se trouve toute l'histoire.
L'économie c'est la science du sordide, non de la pureté.
En science comme en religion il faut être attentif aux signes. Nombre de grandes découvertes sont la conjonction du hasard et de l'acuité d'observation et d'interprétation des signes.
Science : la seule façon de servir les hommes sans se rendre complice de leurs passions.
Je veux réaffirmer que la science ne fait pas le bonheur de l'homme, mais qu'elle peut y contribuer par ses applications.
A défaut de science, ai au moins de la parlote.
Je crois que plus la science est étudiée à fond, plus elle nous éloigne de tout ce qui est comparable à l'athéisme.
Aucune science ne peut être dignement comprise sans son histoire essentielle, et aucune véritable histoire n'est possible que d'après l'histoire générale.
Un jour viendra peut-être - qui sait si ce n'est pas aujourd'hui ? - où la science reprendra sa place normale : source de sagesse et non de puissance, à l'égal de la musique et de la poésie.
La politique n'est pas une science exacte.
Les écologistes, tout à leur science-fiction éthique, se soucient plus de nos méfaits éventuels que des injustices présentes. Sous l'ingénuosité de la prophétie se cachent les grosses ficelles de la propagande : détourner l'attention des misères d'aujourd'hui.
Les échecs sont trop difficiles pour être un jeu et pas assez sérieux pour être une science ou un art.
La science de la vie est très optimiste. Chaque seconde, quatre personnes dans le monde meurent et six naissent. C'est optimiste.
La science avance par degrés et non par bonds.
La future science du gouvernement devrait s'appeler «la cybernétique».
La botanique qu'on nous apprend est peut-être une science inventée exprès pour exercer l'esprit des écoliers ? Qui sait si le latin n'est pas une grande supercherie pédagogique ?
La science et la religion sont tous deux la même chose. Ils sont présents, ils sont la vie.
Un siècle de science a plus apporté à l'humanité, que deux millénaires de religions.
Chacun des livres d'Aristote a détruit une partie de la science que la chrétienté avait accumulée tout au long des siècles.
La science n'est pas une idée fragile. Depuis des millénaires elle est intégrée à l'histoire humaine.
L'écriture est ceci : la science des jouissances du langage, son kamasutra.
C'est être bien avancé dans la science de la vie que de savoir souffrir.
J'ai voulu élever à la gloire de la science moderne et pour le plus grand honneur de l'industrie française, un arc de triomphe qui fût aussi saisissant que ceux que les générations qui nous ont précédés ont élevé aux conquérants.
Lorsqu'un scientifique est en avance sur son temps, c'est souvent par incompréhension de la vérité actuelle plutôt que par intuition de la vérité future. En science, il n'y a jamais d'erreur si grossière qu'elle ne paraisse un jour, d'un certain point de vue, prophétique.
La Nature doit être le fondement et le modèle de la science; ainsi l'Art travaille selon la Nature dans tout ce qu'il peut. Il faut donc que l'Artiste suive la Nature et opère selon elle.
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
Pour l'expérimentateur physiologiste, il ne saurait y avoir ni spiritualisme ni matérialisme. Ces mots appartiennent à une philosophie naturelle qui a vieilli, ils tomberont en désuétude par le progrès même de la science.
La sagesse ne consiste pas plus dans la science que le bonheur dans la richesse.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
Certains producteurs d'énergies fossiles étaient parfaitement conscients dans les années 1970 que leur produit phare allait faire brûler la planète. Mais comme l'industrie du tabac, ils ont fait peu de cas de leur propre science. Certains géants pétroliers ont colporté le grand mensonge.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la première des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
On ne demande point au syllogisme les principes de la science ; on lui demande vainement les lois intermédiaires, parce qu'ils est incapable de saisir la nature dans sa subtilité ; il lie l'esprit, mais non les choses.
L'art c'est la science faite clair.
Quoique notre esprit ne puisse pas comprendre en soi le rapport de causalité qui existe entre les phénomènes et la matière, la science exige que nous admettions la nécessité d'un déterminisme dans cette causalité.
Un siècle de science a plus apporté à l'humanité que deux millénaires de religion.
Partout et dans tous les types de sociétés, les valeurs sont plus ou moins les mêmes : la bonté, la beauté, la sagesse et la science.
Ce qui est dans ton dos est dans ton dos. L'oubli est une science.