De quel droit a-t-on décidé que les gens pauvres seraient aussi modestes ?
Les grands philosophes ne réussissent pas mieux que les autres gens auprès des dames.
On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n'était pas un être radicalement débile. Sa débilité n'est qu'apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l'homme.
Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
Rappelez-vous que la liberté n'est belle que dans la mesure où l'on en fait bon usage.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Il faut arrêter de penser que la télévision est un seul marché de masse.
Je n'ai pourtant jamais trouvé ce que j'aime dans ce que j'écris.
Tout le monde s'imagine que le gigantisme est un facteur de joie et de satisfaction pour un metteur en scène. Ce n'est pas vrai. Le cinéma doit aussi définir, examiner et creuser l'éternel humain.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle : elle ne voit que ce que l'on ne fait pas.
Combien de fois je t'ai blessée par erreur ? Petite Yotte, petit bijou sombre. Quelle jolie et unique âme tu es. Une telle personnalité que parfois je pense que étais là avant. Si sage que tu me regardes parfois et [...] ► Lire la suite
Soyez résolu à ne plus servir [ le tyran ], et vous voilà libre. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l'ébranliez, mais seulement que vous ne le souteniez plus ; alors, vous le verrez, tel un grand [...] ► Lire la suite
Vous m'avez rendu très heureuse ce soir. C'est tout ce que je peux vous dire et vous avez une grande place dans mon coeur.
Vues d'une façon réaliste, l'éducation et la culture des filles sont plus nécessaires que celles des garçons, car ces filles deviendront des mères et marqueront de leur empreinte la vie de leurs enfants.
Prends soin de la planète, elle est la seule que nous avons.
Je souffre terriblement d'une maladie orpheline pour laquelle il n'existe nul Téléthon. Je suis un insomniaque pervers, c'est-à-dire que, la nuit, je rêve que j'arrive pas à dormir.
Un coeur ne commence à vivre que du jour qu'il sait aimer.
Je crois qu'il faut vivre dans le présent et faire en sorte que chaque jour compte. Je ne prête pas beaucoup d'attention au passé ou au futur.
Faites attention à ce que vous choisissez. Vous pouvez l'obtenir.
J'ai toujours essayé de trouver des univers un peu bizarres mais, c'est sans doute parce que je suis quelqu'un de très bizarre.
Cette époque est lourde, aussi lourde, que le poids qu'portent mes paupières.
Un grand pays aux performances économiques aussi exceptionnelles que l'Allemagne ne peut oublier qu'il doit en partie son succès à la demande d'autres pays européens.
Mon nom est Marc, ma vie émotionnelle est sensible et ma bourse est vide, mais ils disent que j'ai du talent.
Vous ne pouvez pas vraiment contrôler ce que les gens pensent de vous; Tout ce que vous pouvez vraiment faire c'est être vous-même.
L'erreur que commentent la plupart des gens est de penser que l'homme politique est un homme, alors que c'est un homme politique.
Rien n'est plus fatigant que la paresse.
Rien ne renforce plus l'amitié entre deux hommes que lorsque chacun des deux considère qu'il est supérieur à l'autre.
Il est plus facile de proclamer l'égalité que de la réaliser.
Seul ce que j'ai perdu m'appartient à jamais.
Le plus étrange, c'est que les choses dont nous parlons le moins sont celles auxquelles nous pensons le plus.
Ce que j'appelle vivre n'est pas autre chose que la conscience que l'humanité a d'elle-même.
Il suffit d'ouvrir un manuel de littérature grecque ou latine pour constater que les belles époques littéraires sont d'un demi-siècle alors que les littératures dites de décadence durent six cent ans.
Il n'y a rien de plus compromettant que la folie et l'on ne s'en passionne pas sans y ajouter sa part.
Comme les ennemis sont mortels, il n'est somme toute que d'attendre.
La souffrance affecte moins nos sens que l'imagination.
C'est quand ils se conduisent comme tout le monde que les génies manifestent le mieux leur supériorité sur le commun des mortels.
Si ténus et si vagues que soient nos rapports avec autrui, on réalise par la suite l'erreur qui nous ferme une porte.
Sachons donc borner notre ambition : c'est un funeste délire que de soupirer après ce qu'on ne peut atteindre.
Il faut naître à quelque chose tous les jours et c'est toujours aussi douloureux que la première fois.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
Le comédien sait très bien ce qu'il apporte, parfois de manière géniale, ne dure que le temps de la représentation. Seul subsiste me souvenir. L'auteur, lui, existe grâce à cette trace qu'est l'écrit.
Qu'un auteur ait quelque chose à dire, et qu'il le dise sincèrement, ne suffit pas à justifier la naissance d'une oeuvre dramatique : ce qui la justifie, c'est que le public ait quelque chose à entendre.
D'une manière générale, l'humain éprouve peu de plus vifs plaisirs que celui d'apprendre une nouvelle à quelqu'un.
Une vieille dame qui s'amuse ne se déplace pas dans l'espace comme une vieille dame que la vie pousse sans raison, ainsi qu'un joueur blasé son pion sur l'échiquier.
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
Le jeu de boules est une activité dans laquelle on s'engage tout entier. Le temps n'y existe plus et plus rien n'a d'importance que le mouvement fascinant de ces sphères inspirées.
C'est une extrême folie de ne vouloir point ce que Dieu veut, et de vouloir ce qu'il ne veut pas.
Point besoin d'astrologues, de chiromanciens ni d'horoscopes pour entrevoir ce que notre vie sera. Elle se lit en nous.
Le malheur, une fois déchaîné, fait tout craindre alors que le bonheur rend aveugle.
Je crois que deux filles dans une maison y feraient plus de ravages que n'en ferait la peste.