Ce n'est pas fair-play de ramasser les balles de golf perdues pendant qu'elles roulent encore.
Il faut peu de choses dans la vie, mais il importe qu'elles soit belles et bonnes.
Je rêve d'un jour où l'égoïsme ne régnera plus dans les sciences, où on s'associera pour étudier, au lieu d'envoyer aux académiciens des plis cachetés, on s'empressera de publier ses moindres observations pour peu qu'elles soient nouvelles, et on ajoutera " je ne sais pas le reste".
Les femmes et les filles peuvent faire ce qu'elles veulent. Il n'y a pas de limite à ce que nous pouvons accomplir en tant que femmes.
Rien ne rend un homme plus redoutable, plus implacable, plus... que la faculté de voir les choses... telles qu'elles sont.
J'ai bien observé les mouches. Je ne comprends pas pourquoi on dit qu'elles sont sales. Elles s'essuient toujours les mains avant de passer à table.
Les femmes s'imaginent parfois qu'elles deviennent amoureuses d'un homme, alors qu'elles ont simplement pris en grippe la femme de cet homme.
Les nations ont le sort qu'elles se font. Rien d'heureux ne leur vient du hasard. Ceux qui les servent sont ceux qui développent leur force profonde.
Les nouvelles vont parfois si vite qu'elles n'arrivent même plus à se rattraper pour se démentir.
Rien n'est pire que la méchanceté ou la bonté pure. Il faut qu'elles s'encanaillent.
Seuls les hommes que les femmes n'intéressent pas s'intéressent à leur toilette ; ceux qui aiment les femmes ne remarquent jamais ce qu'elles portent.
L'angoisse et la pitié provoquées chez le prieur par la misère du temps pouvaient être la seule cause de ce déclin inexplicable ; il se pouvait, au contraire, qu'elles en fussent l'effet, et la marque d'une constitution trop ébranlée pour [...] ► Lire la suite
Il ne peut pas y avoir de monarchie dans les planètes, parce qu'elles accomplissent toutes une révolution.
Il est faux de dire que les femmes qui ne coûtent rien coûtent plus chères que les autres. Car, si l'on fait l'addition, les femmes qu'on paye nécessitent les mêmes dépenses, plus l'argent qu'on leur donne, moins l'amour qu'elles ne vous donnent pas.
Même quand les phrases ont l'apparence d'une citation, elles ne doivent à aucun moment faire oublier qu'elles s'appliquent à quelqu'un de particulier.
Toutes les dévotes se dédommagent des péchés qu'elles ne font pas par le plaisir de savoir les péchés des autres ; c'est toujours autant de pris...
Les masses affamées ne réclament qu'un seul poème : de la nourriture réconfortante. On ne doit pas la leur donner en aumône. Il faut qu'elles la gagnent à la sueur de leur front.
Les femmes et les chattes font ce qu'elles veulent, et les hommes et les chiens devraient se détendre et se faire à cette idée.
Lorsque les lois d'un état ont cru devoir souffrir plusieurs religions, il faut qu'elles les obligent à se tolérer entre elles.
La vraie philosophie est de voir les choses telles qu'elles sont.
Hâtons-nous de profiter de certaines villes tant qu'elles sont encore mortes.
L'électronique est capable de créer un jour des machines tellement intelligentes qu'elles feront faire leur travail par les hommes.
Ce que l'Ecriture annonce touchant les peines corporelles des âmes des damnés, à savoir qu'elles seront tourmentées par le feu de l'enfer, doit être entendu littéralement.
Vous devez être prêt à abandonner même les idées les plus attrayantes lorsque l'expérience montre qu'elles sont fausses.
Les femmes sont curieuses ; fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
Il ne faut pas chômer les fêtes avant qu'elles soient venues.
Les femmes ne doivent rien aux hommes. Tout ce qu'elles leur donnent, c'est une grâce qu'elles leur font.
Les bonnes personnes finissent en enfer parce qu'elles ne peuvent pas se pardonner.
Dieu, dans sa divine prévoyance, n'a pas donné de barbe aux femmes, parce qu'elles n'auraient pas su se taire pendant qu'on les eût rasées.
Les lois se maintiennent en crédit non parce qu'elles sont justes, mais parce qu'elles sont lois.
Méfie-toi des femmes, mon vieux, qu'elles ne prennent jamais le pas sur toi. Elles ne sont que des médailles accrochées à la poitrine des héros.
Un courtisan est semblable à ces plantes faites pour ramper qui s'attachent à tout ce qu'elles trouvent.
Les pensées zen : de loin elles brillent ; une fois comprises, on s'aperçoit qu'elles ne sont pas en or.
On mettra pas nos refrains dans les musées. Les paroles, on les écrit pour qu'elles s'envolent. Les musiques, on les écrit pour s'amuser.
Quand elles nous aiment, ce n'est pas vraiment nous qu'elles aiment. Mais c'est bien nous, un beau matin, qu'elles n'aiment plus.
Les fées nous endorment, nous ouvrent les portes de leur royaume, qui se referment sur nous sans qu'elles aient pris la précaution de nous en remettre la clé.
Le drame des dictatures, c'est qu'elles donnent toute licence aux malades mentaux, aux mégalomanes, aux méchants, aux malhonnêtes gens d'aller jusqu'au bout de leur folie, de leur mégalomanie, de leur méchanceté, de leur malhonnêteté.
Sachez que je puis croire toute chose, pourvu qu'elles soient franchement incroyables.
Les relations humaines nous aident toujours à continuer parce qu'elles supposent toujours des développements ultérieurs, un avenir - et aussi parce que nous vivons comme si notre seule tâche était précisément d'entretenir des relations avec d'autres personnes.
Quand je suis pessimiste, c'est par optimisme ; je voudrais que les choses soient mieux qu'elles ne sont.
Que nous devions obéir à toutes les lois, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, est une invention récente.
Les femmes ne trouvent leur portrait ressemblant que lorsqu'il ressemble à ce qu'elles voudraient être.
Si les créations ne sont pas un acquis, ce n'est pas seulement que, comme toutes choses, elles passent, c'est aussi qu'elles ont presque toute leur vie devant elles.
Tout ce qu'elles ont gagné avec leur campagne du MLF, c'est qu'on ne nous tient plus la porte.
Méfie-toi des choses qui sont tellement évidentes qu'elles ne laissent rien de plus à l'imagination.
Les représailles humaines sont souvent plus injustes que les crimes qu'elles prétendent punir.
Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce qu'elles parleraient tout le temps et que les autres n'auraient plus rien à dire.
C'est depuis que les femmes laissent voir leurs jambes qu'on comprend toutes les raisons qu'elles avaient jadis de les cacher.
Les chaînes de l'habitude sont en général trop peu solides pour être senties, jusqu'à ce qu'elles deviennent trop fortes pour être brisées.
Les femmes n'ont qu'à se souvenir de leur origine, et sans trop vanter leur délicatesse, songer après tout qu'elles viennent d'un os surnuméraire où il n'y avait de beauté que celle que Dieu y voulut mettre.