C'est depuis que les femmes laissent voir leurs jambes qu'on comprend toutes les raisons qu'elles avaient jadis de les cacher.
Les pensées zen : de loin elles brillent ; une fois comprises, on s'aperçoit qu'elles ne sont pas en or.
Que nous devions obéir à toutes les lois, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, est une invention récente.
Le communisme n'est pas un état de choses qu'il convient d'établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu'elles existent actuellement.
Les femmes devraient avoir la liberté de faire tout ce qu'elles doivent faire pour se sentir bien dans leur peau.
Les femmes n'ont d'autre âge que celui qu'elles montrent.
Les mères ont les yeux du coeur ; ce qu'elles ne voient pas, elles le sentent.
Sachez que je puis croire toute chose, pourvu qu'elles soient franchement incroyables.
On mettra pas nos refrains dans les musées. Les paroles, on les écrit pour qu'elles s'envolent. Les musiques, on les écrit pour s'amuser.
La pudeur des femmes n'est que leur politique ; tout ce qu'elles cachent ou déguisent n'est caché ou déguisé que pour en augmenter le prix quand elles le révèlent.
Faut-il rejeter toutes les probabilités parce qu'elles ne sont pas des certitudes ?
Tout ce qu'elles ont gagné avec leur campagne du MLF, c'est qu'on ne nous tient plus la porte.
Ce qui unit les femmes entre elles est beaucoup moins l'effet de la sympathie que des confidences qu'elles se font réciproquement.
Exiger simplement et strictement des choses les qualités qu'elles ont la prétention d'avoir : tout le sens critique tient là-dedans.
Les représailles humaines sont souvent plus injustes que les crimes qu'elles prétendent punir.
Les femmes ne trouvent leur portrait ressemblant que lorsqu'il ressemble à ce qu'elles voudraient être.
Il y a des destinées qui peuvent ne se rencontrer jamais, mais qui, dès qu'elles se rencontrent, ne doivent plus se séparer.
Notre destin n'est vraiment qu'un assemblage d'images folles auquel nous sommes parfois forcés, aussi fous qu'elles, de donner corps.
Les femmes ne doivent jamais oublier qu'elles sont l'esclave de l'opinion publique.
Il y a tant de femmes qui, le lendemain de leur mariage, sont veuves du mari qu'elles avaient imaginé.
A force de chercher de bonnes raisons, on en trouve ; on les dit ; et après on y tient, non pas tant parce qu'elles sont bonnes que pour ne pas se démentir.
Les choses ne sont pas bonnes parce qu'elles sont anciennes ; elles sont anciennes parce qu'elles sont bonnes.
Il y a plus d'une sagesse, et toutes sont nécessaires au monde ; il n'est pas mauvais qu'elles alternent.
Le Seigneur connaît les pensées des sages et sait qu'elles sont vaines.
Les passions sont comme des bibliothèques où le vulgaire séjourne sans connaître les trésors qu'elles contiennent.
Les poupées jouent de la musique, mais elles ne peuvent entendre ce qu'elles jouent ; elles dansent, mais elles n'ont pas plaisir à danser.
Tu t'entêtes à te foutre de toutMais pourvu qu'elles soient doucesD'un poète tu n'as que la lune en têteDes mes rondeurs tu es K.O. !
Quand elles se confessent, les femmes disent toujours ce qu'elles n'ont pas fait.
Il est des choses que nous n'avons pas à rendre à César parce qu'elles ne lui ont jamais appartenu.
Un critère doit s'imposer à toutes les composantes culturelles ou communautaires de la vie sociale : qu'elles respectent l'individualité en leur sein.
Tout le monde chante les louanges de la vue qu'on a du haut des montagnes, personne ne parle des vues qu'elles obstruent.
La crédulité des femmes est sans bornes, parce qu'elles se croient seules à savoir bien mentir.
'Quand les mouettes suivent le chalutier, c'est qu'elles pensent que des sardines seront jetées à la mer.'
On pleure infiniment plus en son coeur que dans les yeux ou sur les joues. Les larmes du dedans rongent. Les autres, paraît-il, soulagent plutôt qu'elles ne rongent.
Un romantique, après l'amour il déprime... Les femmes, avec les romantiques c'est pendant qu'elles dépriment.
La société a besoin de transgresseurs. Elle établit des lois pour qu'elles soient dépassées. Si tout un chacun respecte les règles en vigueur et se plie aux normes, c'est toute la société qui se retrouve "normale" et qui stagne.
Le grand malheur des passions n'est pas dans les tourments qu'elles causent, mais dans les fautes, dans les turpitudes qu'elles font commettre, et qui dégradent l'homme.
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
Si les maris permettaient un ou deux amants à leurs femmes pour qu'elles puissent comparer, il y auraient beaucoup plus de femmes fidèles.
Toutes les musiques qui viennent d'un vrai sentiment sont bonnes. Qu'importe alors la forme qu'elles prennent.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Les erreurs sont un frein, parce qu'elles vous mettent dansle regret et l'apitoiement.
Il ne faut pas imaginer comment les choses seront. Il faut se contenter de savoir ce qu'elles seront.
Même si on prouve aux femmes que tous les hommes sont des menteurs, elles admettront toujours une exception pour le seul homme sincère : celui qui leur dit qu'il les aime, et qu'elles sont belles à voir.
Si les choses étaient vraiment ce qu'on voulait qu'elles fussent, il s'en trouverait encore pour regretter qu'elles ne soient plus ce qu'elles étaient.
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
Nous n'avons pas poussé très loin en France. Couchés dans nos sacs sous une lune brillante près de la ligne Maginot, nous nous demandions pourquoi les fortifications s'étendaient de la Suisse au Luxembourg. Le fait qu'elles cessent brusquement à la [...] ► Lire la suite
Certaines personnes ont tellement peur d'être malades qu'elles attendent, pour aller voir le médecin, d'être guéries.