Les nouvelles vont parfois si vite qu'elles n'arrivent même plus à se rattraper pour se démentir.
Les idées volent parfois si haut, dans nos campagnes électorales, qu'il est impossible de les apercevoir à l'oeil nu.
Les vieillards ont parfois de ces absences troublantes qui les rapprochent des fantômes.
C'est quand il n'y a plus rien à gagner ou à perdre que vous avez une guerre.
Ecrire, c'est descendre dans la fosse du souffleur pour apprendre à écouter la langue respirer là où elle se tait, entre les mots, autour des mots, parfois au coeur des mots.
Avant de pouvoir gagner un match, il faut commencer par ne pas le perdre.
Dans une contestation ne te laisse pas gagner par la colère, elle t'enlève une partie de ta force, et te livre désarmé à ton ennemi.
Nos vertus resteraient parfois bien incertaines si, à défaut de l'espoir d'une récompense, elles n'avaient la vanité pour soutien.
C'est vrai que la vie est rarement un roman en 18 tomes ; toutes les bonnes choses ont une fin, on ne repousse pas l'ultimatum.
Les choses qu'un homme doit avoir sont l'espoir et la confiance en soi contre tout, et parfois il a besoin de quelqu'un, de son pote ou de sa mère ou de sa femme ou de Dieu, pour lui donner cette confiance.
Il faut parfois dire des paroles inutiles.
L'amour parfois est irréversible.
Elle savait que rien ne vaut les larmes, quand une femme a des tourments. Que des fois elle avait souhaité pleurer, sans y parvenir !
Je fais ce que je peux, parfois moins.
J'ai une mauvaise mémoire des noms, mais je me souviens rarement d'un visage.
L'avenir contient de grandes occasions. Il révèle aussi des pièges. Le problème sera d'éviter les pièges, de saisir les occasions et de rentrer chez soi pour six heures.
Il y a parfois des gens qui sont sourds jusqu'à ce qu'on leur coupe les oreilles.
Je ressens toujours d'une façon poignante, le fait que souvent j'écris pour être aimé. Au fond, peut-être même parfois de tel ou tel. Et en même temps, je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu'on n'est jamais vraiment aimé pour son écriture.
Quand on aime, le Paradis est parfois sur Terre.
Je me dis parfois qu'il me faudrait d'autres soucis pour chasser celui-là.
La femme est une propriété dont le mari a rarement l'usufruit.
La pauvreté entraîne la peur et le stress et parfois la dépression. Sortir de la pauvreté par vos propres efforts est quelque chose sur lequel vous pouvez vous vanter mais la pauvreté elle-même est idéalisée par les imbéciles.
La sérénité et l'oubli vont parfois de pair.
Personne ne me mettra dans la tête que c'est gagner sa vie que de la donner à un propriétaire d'usine. La vie est gratuite. Je ne l'ai pas payée et je ne la paierai pas.
On dit que rien n'arrive par accident, on se prend parfois la réalité en pleine figure, et parfois, elle s'impose lentement à nous, malgré tout nos efforts pour l'ignorer...
Y'a des fois commes ça, y'a pas assez de pierres...
Je suis un maniaco-dépressif joyeux-chanceux. Il devient très profond et sombre pour moi, et il devient effrayant parfois quand je sens que je ne peux pas m'en sortir. Mais je ne me considère pas négatif-négatif. Je suis positif-négatif.
Décan : terme astrologique dont il faut seulement retenir que le dernier est loin d'être le plus brillant.
Tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer...
La parole ne représente parfois qu'une manière, plus adroite que le silence, de se taire.
Les femmes ont plus de jugement que les hommes, en général. Peut-être parce qu'elles ont plus de temps pour réfléchir, se trouvant rarement dans le feu de l'action.