Les nouvelles vont parfois si vite qu'elles n'arrivent même plus à se rattraper pour se démentir.
Il faut refuser aux femmes le port du pantalon. Elles perdraient tout attrait sexuel aux yeux des hommes.
Le conte de fées envisage ce qu'un homme saint d'esprit ferait dans un monde de fous.
L'esprit échappe à la succession des heures et des jours ; il crée lui-même son propre temps et aussi sa liberté.
Le pouvoir de l'auteur, c'est de rendre les choses nouvelles familières.
Ces nouvelles régions [Amérique] que nous avons trouvées et explorées avec la flotte... Nous pouvons justement appeler un Nouveau Monde... Un continent plus peuplé et abondant en animaux que notre Europe ou l'Asie ou l'Afrique; Et, en plus, un climat plus doux que dans toute autre région qui nous est connue.
La grande tactique des femmes est de faire croire qu'elles aiment quand elles n'aiment pas, et lorsqu'elles aiment, de le dissimuler.
Il fut un temps où les bêtes parlaient ; aujourd'hui elles écrivent.
Les femmes sont mélange de désir d'une certaine brutalité et de l'exigence d'immenses égards. Elles adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
Le roman est ennemi de la vitesse, la lecture doit être lente et le lecteur doit rester sous le charme d'une page, d'un paragraphe, d'une phrase même.
Les radicaux inventent de nouvelles idées. Quand elles sont usées, les conservateurs les adoptent.
Si elles ne savaient pas interroger, que de femmes ne sauraient rien dire !
Les Français ne veulent pas d'une société sans lois. Comment pourrait-on les tourner, si elles n'existaient pas ?
Vos imperfections vous rendent belle, elles font de vous qui vous êtes.
Les affaires. Elles seules donnent du poids en ployant l'esprit vers la terre.
Les maladies sont les voyages du pauvre ; elles le transportent au-delà de lui-même.
Les accusations douteuses laissent derrière elles une tache.
Il y a des femmes qui, plus elles vieillissent, plus elles deviennent tendres. Il y a aussi les faisans.
Le roman en tant que tel peut apparaître comme polémique parce que son ambition la plus profonde est de dévoiler les choses et de montrer ce qui se cache derrière nos certitudes et nos représentations.
Les femmes rient quand elles peuvent et pleurent quand elles veulent.
Les femmes croient que l'amour mène le monde : c'est dire si elles ont le cerveau dérangé.
Et le petit prince dit à l'homme : « les grandes personnes elles ne comprennent rien toutes seules. Et c'est très fatiguant pour les enfants de toujours et toujours leur donner des explications ».
Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.
Dieu sait que nous n'avons jamais à rougir de nos larmes, car elles sont comme une pluie sur la poussière aveuglante de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Si les femmes sentent qu'elles sont capables de passer d'un partenaire à l'autre sans se sentir émotionnellement investies et finalement blessées, elles devraient y aller.
Le roman n'est pas posé sur la réalité comme le couvercle sur une boîte. Il est une autre réalité qui gravite autour de la première et qui l'éclaire.
Les promesses d'hommes sont pareilles aux vagues de la mer : elles meurent aussi vite qu'elles naissent.
Il est si simple de décider avec soi-même que les blessures d'amour-propre ne comptent pas. Elles ne font souffrir que si l'on veut bien.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Avec des nouvelles technologies, ne sommes-nous pas en train d'assister à la disparition inéluctable de l'auteur ou du créateur au profit d'une marque ?
Les femmes nous embarrasseraient bien si, au lieu d'une grande preuve d'amour, elles se contentaient de nous demander qu'une toute petite preuve d'amitié.