Je préfère "l'amateurisme" au "professionnalisme", savoir rester dans une sorte de crête assez hasardeuse où l'on a l'impression de savoir des choses sans en être tout à fait sûr.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
La chambre où l'on se trouve enfermé est déjà une prison quand le bonheur y est avec nous.
Au moment où l'on te cause un tort, adoucis ton amertume par le souvenir de tous les torts que tu as causés.
Aller droit devant soi tout autour de la terre est le plus court chemin pour atteindre le lieu où l'on se trouve déjà.
La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri.
Un voyage prouve moins de désir du pays où l'on va que d'ennui du pays que l'on quitte.
Le lit est un meuble où l'on se repose quand on est seul et où l'on se fatigue quand on est deux.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
Hollywood ? C'est une usine où l'on fabrique dix-sept films sur une idée qui ne vaut même pas un court métrage.
Si prendre des vitamines ne vous maintient pas assez en bonne santé, essayez plus de rire : Le plus perdu de tous les jours est celui où l'on n'a pas ri.
Tout exercice du pouvoir aujourd'hui est un vol et une duperie où l'on se floue soi-même.
Mieux vaut respirer que de cueillir les roses, Et les plus beaux jardins sont où l'on n'entre pas.
Etre heureux, c'est regarder où l'on va, et non d'où l'on vient.
La peinture moderne est devenue une bourse des valeurs où l'on joue sur tous les tableaux.
Le théâtre est une école de larmes et de rire, une tribune libre où l'on peut défendre des morales anciennes ou équivoques et dégager, au moyen d'exemples vivants, les lois éternelles du coeur et des sentiments de l'homme.
La conversation générale la plus bruyante tombe toujours au moment précis où l'on allait profiter du brouhaha pour dire à sa voisine quelque chose de confidentiel.
Si jeune que l'on soit, le jour où l'on perd sa mère, on devient vieux tout à coup.
On n'est pas forcément du pays où l'on est né. Il y a des graines que le vent aime semer ailleurs.
Il existe un havre où l'on peut toujours savourer une relation authentique : le coin du feu chez un ami auprès duquel on peut se défaire de ses petites vanités et trouver chaleur et compréhension.
Le moment précis où l'on devient ridicule nous échappe toujours.
La religion n'est plus qu'un marché aux puces où l'on troque avec le ciel. La foi, l'espérance et la charité sont bien loin des préoccupations humaines.
Quand on tient à ses souvenirs, on devrait fuir comme la peste les endroits où l'on a été heureux.
Il y a un passage dans l'enfance où l'on devrait noter tout ce que l'on dit, car tout est sage et lumineux.
Un mot vaut une idée dans un pays où l'on est plus séduit par l'étiquette du sac que par le contenu.
Trou - Endroit tranquille et isolé dont on rêve à Paris et d'où l'on s'efforce de sortir dès que l'on y est arrivé.
La vérité finira par prévaloir là où l'on s'efforcera de la mettre en lumière.
Le golf ? Un sport où l'on doit tenter de contrôler une balle avec des outils tout à fait inadaptés à cet effet.
Le jour où l'on aura inventé la machine à remonter le temps, on pourra enfin cesser de chercher midi à quatorze heures.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
Je trouve le métier de journaliste dur et chronophage. Et puis c'est un métier où l'on ne vieillit pas bien.
Il est large et fréquenté, le chemin par où l'on sort du paradis, mais celui qui nous y ramène est un sentier étroit et parsemé d'épines.
On ne fuit pas le ciel : partout où l'on passe, il est au dessus de nos têtes.
Les salons de coiffure sont bien les seuls endroits où l'on casque pour écouter quelqu'un qui vous défrise !
C'est au moment où l'on triche pour le beau que l'on est artiste.
Avant, je venais de l'école du " Oui, chef ! " où l'on reproduit. Aujourd'hui, je pense exprimer une certaine liberté, un chemin personnel.
Amitié, degré supérieur de l'amour, sanctuaire où l'on se retire pour méditer le bonheur de l'être aimé.
La création ne peut être qu'un jeu ou l'on s'oublie. Le bon outil, le maître l'oublie lorsqu'il crée. Il n'y pense plus, et pourtant il ne l'abîme pas, parce qu'il sert.
Dans la vie d'un cinéphile, il est une époque inoubliable et merveilleuse : celle où l'on découvre le cinéma.
Trop vite, l'auto. Tant de jolies paysages où l'on ne s'arrête pas ! On laisse des regrets partout.
Dans l'âge où l'on est aimable Rien n'est si beau que d'aimer.
On partira de nuit, l'heure où l'on douteQue demain revienne encoreLoin des villes soumises, on suivra l'autoroute
Je viens d'un pays ensoleillé où l'on ne se réveille que pour se reposer d'avoir dormi...
On ne tombe jamais que du côté où l'on penche.
À partir du moment où l'on décide de se lancer dans une histoire d'amour, il ne faut pas craindre les blessures, les fragilités qu'entraîne toute passion et l'idée de la perte de l'autre, qui peut survenir à chaque instant.
Un sexagénaire, c'est un homme qui se souvient encore du temps où l'on dansait avec ses pieds.
On n'entend pas de trompettes le jour où l'on prend les décisions importantes pour le reste de notre vie. Le destin se fait connaître en silence.
L'asile d'aliénés : un lieu où l'on crée les fous.
La patrie se trouve partout où l'on est bien.
On pense toujours connaître ses enfants jusqu'au jour où l'on découvre qu'ils sont faits de chair et d'os comme les autres humains.