Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] ► Lire la suite
Rien n'est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l'on en pense.
On ne reste pas parce qu'on aime certaines personnes ; on s'en va parce qu'on en déteste d'autres. Il n'y a que le moche qui vous fasse agir.
On manque de sous pour la recherche contre le cancer. Heureusement qu'on en a pour les centrales nucléaires.
Le conte est difficile à croire ; Mais tant que dans le monde on aura des enfants, Des mères et des mères-grands, On en gardera la mémoire.
Pour avoir du talent, il faut être convaincu qu'on en possède.
Si la raison est un don du ciel et que l'on en puisse dire autant de la foi, le ciel nous a fait deux présents incompatibles et contradictoires.
La véritable politesse consiste à marquer de la bienveillance aux hommes ; elle se montre sans peine quand on en a.
La distinction demande des dons. Si on en manque, chercher à l'obtenir en cultivant habituellement des soucis élevés, tels que sauver la France, avoir les oreilles propres, employer le subjonctif.
Nous avons tous des moments de profond désespoir, mais lorsque l'on décide d'affronter le problème, on en ressort plus fort.
Le printemps, c'est tout un poème. On en parle, on le pratique, on l'attend...
On ne jette pas un livre, on ne le brûle pas, on ne l'abîme pas, on en prend soin, on le range, on en est fier.
La vie n'a de valeur que par rapport à l'usage qu'on en fait.
Qu'on en dise du bien ou du mal, quand tout le monde en parle, c'est un succès.
Il en est du romantisme fiévreux comme de la moule pas fraîche : quand on en abuse, ça fait mal au coeur.
On peut parfaitement être un homme de sentiment et ne pas le montrer, justement parce que, connaissant le prix des sentiments, on en est avare.
L'on est jamais bien quand on n'est pas à sa place ; et, dès qu'on en sort, on ne sait plus comment y rentrer.
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] ► Lire la suite
Une femme, c'est une partie de plaisir ! Ne pourrait-on pas dire, quand on en rencontre une : voilà une belle nuit qui passe ?
La valeur d'une chose réside parfois non dans ce qu'on en tire mais dans ce qu'on paie pour elle, dans ce qu'elle nous coûte.
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.
Le mari idéal, c'est celui qui rentre tôt, fait les courses, la vaisselle et s'occupe des enfants. On en conclut que le mari idéal, c'est la femme !
La vie, ce n'est pas sérieux, on y entre sans le demander, on en sort sans savoir où on va, on y reste sans savoir ce qu'on y fait.
Tout pouvoir vient d'une discipline et se corrompt dès qu'on en néglige les contraintes.
Un échec est un succès si on en retient quelque chose.
Le mariage, c'est deux billets d'avion aller seulement, vers une île inconnue. On en revient à la nage ou jamais.
- C'est à cause de toi si on en est là. - Et c'est à cause de toi si on s'arrête là.
C'est excessivement énervant de manger à coté de quelqu'un qui mange des chips lorsqu'on en mange pas !!
A trop parler, on en oublie de manger.
Quoi qu'elle fasse, la femme doit le faire deux fois mieux que l'homme pour qu'on en pense autant de bien. Heureusement, ce n'est pas difficile.
Ce ne sont pas les biens qui rendent heureux, mais le bon usage qu'on en fait.
La vitesse et la réactivité sont les conditions essentielles du succès. On en est presque au point où être le premier vaut mieux que d'être intelligent ?
Quand on travaille pour des hommes, on en met un coup ; quand c'est pour des cons, on fait semblant.
La culture classique reste une valeur essentielle, mais la plus-value qu'on en retire, pour soi et aux yeux des autres, a baissé à la bourse de l'humanisme.
L'esprit est tout le contraire de l'argent ; moins on en a, plus on est satisfait.
Toutes les manières de voir le monde sont bonnes pourvu qu'on en revienne.
Une armure quand on en a pris l'habitude devient aussi confortable qu'une robe de chambre.
Ce qu'il y a de bien avec les hémorroïdes c'est qu'on en oublie ses rhumatismes...
Parfois je pense qu'on gâche nos mots et qu'on gâche nos moments. Et qu'on ne prend pas le temps de dire les choses qui nous tiennent à coeur quand on en a l'occasion.
Le Sang du Pauvre, c'est l'argent. On en vit et on en meurt depuis des siècles. Il résume expressivement toute souffrance.
Civisme - On en attend toujours un peu de la part de beaucoup qui n'en montrent aucun.
A mettre sa vie en musique On en oublie parfois de vivre.
Cette nuit, en regardant le ciel, je suis arrivé à la conclusion qu'il y a beaucoup plus d'étoiles qu'on en a besoin.
Sous l'orage, faut-il se soucier de son fardeau quand on en porte un, ou de celui de son compagnon ?
On en viendra, espérons-le, à comprendre qu'une société est mal faite quand [...] la femme est maintenue sans initiative
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] ► Lire la suite
Les filles c'est comme des poupées russes. Chaque fois qu'on croit tenir la bonne, on en découvre une nouvelle.
La culture, c'est comme la confiture : plus on y goûte, plus on en reprend.
On fait tous des conneries et on en paie tous le prix.